Rechercher
En ligne
  • ... Membres
  • ... Visiteurs
  •  
  • 1456 Membres
  • 3159 Chroniques
  • 14550 News
Heavy Chat
  • Chargement...
Neal Morse - Sola Scriptura
jaquette
  • 1. The Door
  • 2. The Conflict
  • 3. Heaven In My Heart
  • 4. The Conclusion
Style:
Rock Prog
Label:
Inside Out Music
Sortie:
2007
Dreamer Publiée le : 05 Mars 2007 Consultée 1281 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
Dreamer
9/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
7/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
8/10
« Another day, another masterpiece ». Neal Morse ne croyait pas si bien dire lorsqu’il s’adressait en plaisantant au public de Transatlantic dans son Live In Europe sorti en 2003. Mais des années se sont écoulées depuis, mais le temps ne semble pas avoir de prise sur le talent de Neal, musicien multi-instrumentiste et chanteur. Depuis qu’il a laissé derrière lui Transatlantic et Spock’s Beard, Neal se consacre à sa carrière solo.

Sola Scriptura aborde une des figures de proue de la théologie chrétienne puisque cet album traite de la vie de Martin Luther, qui a critiqué l’Eglise catholique romaine du XVI impulsant avec ses 95 thèses des réformes religieuses et une nouvelle doctrine le Luthéranisme. Cela ne vous semble peut-être pas trépident mais quand vous entendrez comment Neal fait chanter un thème comme celui-ci vous implorerez St Neal Morse de vous pardonner.

L’homme est chrétien et semble hyper sensible au domaine spirituel puisque c’est ce qui avait motivé son départ en 2003 de ses deux groupes. J’avoue découvrir Neal en solo avec cet album, le bougre semble avoir été touché par la grâce tant son travail semble abouti. Bien sûr on ne peut rien reprocher au line-up du groupe puisque c’est des amis de Neal qui viennent jouer la batterie, la guitare et la basse. Et quels amis, Mister Mike Portnoy, le virtuose Paul Gilbert, et Randy George à la basse.
Avec un line-up comme celui-là je pense que les seules fautes que l’on peut commettre sont des erreurs de compositions. D’autant plus que Neal voit les choses en grand. Ambitieux, il nous livre un album en quatre morceaux, un de 29 minutes, un de 25, un de cinq et un de 16. Comme dirait l’autre « Nothing but fuckin’ epic… Mike Portnoy ».

Si j’en viens aux compositions, toutes semblent refléter le génie de Neal Morse, les morceaux s’annoncent divers et jamais dispensables quelque soit la seconde qui vient de retentir. On peut donc voir se succéder des passages assez typés rock prog à la Transatlantic, des ballades piano-voix, des éléments symphoniques discrets venant sublimer l’ensemble d’un côté grandiloquent, des parties plus métal comme The Conflict… Que sais-je encore ? Sola Scriptura abonde de tant de références, de bonnes idées qu’on en perd un peu nos mots. La galette impressionne par le soin apporté aux mélodies qui ne manquent pas de vous toucher en plein cœur. Bien entendu il y a un aspect technique indéniable mais il passe presque inaperçu tant l’attention se porte sur les mélodies. Tout le monde sait que ce sont des bons musiciens, ceux-ci n’ont rien à prouver techniquement, bien entendu c’est parfaitement joué, mais c’est surtout merveilleusement bien composé.

Au niveau du chant, Neal est bluffant, il possède une variété impressionnante même si je crois que son domaine de prédilection reste les chants doucereux qui sont toujours sublimés par de suaves mélodies délivrées par les claviers et la guitare.
Rythmiquement on pourrait penser qu’il serait difficile d’aborder cet album. On pourrait s’attendre à une musique assez calme à la Transatlantic mais si Neal Morse renoue bien avec les grands morceaux épiques de l’époque Transatlantic, il s’en écarte également en utilisant plus de distorsion, qui était quasi inexistante sur les albums estampillés Transatlantic. Neal arrive à nous convaincre de la pêche de cet album dès les premières minutes où les instruments s’envolent pour notre plus grand bonheur. Ce dynamisme restera omniprésent, si l’on exclut la ballade, jusqu’à The Conclusion ouverte par un grain de folie où Randy George s’illustrera avec brio. Cette dernière porte bien son nom puisqu’elle conclura avec intensité, soulignée par des violons, ce monstrueux Sola Scriptura qui vous convie à un incroyable voyage de près de 75 minutes.

Ben… J’en arrive aussi à la conclusion et que dire. Euh, je vous avoue que là je dois dire que je reste un peu sans mots, il est irréprochable cet album, magnifique, parfaitement produit, sublime d’un bout à l’autre, jamais lassant, voilà tout est dit. Chapeau bas, monsieur Morse vous avez, une nouvelle fois, prouvé votre valeur. La valeur d’un personnage emblématique de la scène progressive.


Dreamer
Le Groupe
Neal Morse
Discographie chroniquée
jaquette
Testimony 2 - 2011
10/10 Silvergm
jaquette
Lifeline - 2008
9/10 Silvergm
jaquette
Sola Scriptura - 2007
9/10 Dreamer

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 7/10   AlexFullHD -   Balin -
Bonobo_666 -   BubbleJune -   Chris -
Cyric -   Doryan -   Dragonman -
felixbm -   Golder -   illman -
metalorion -   Nightguest -   Nola -
PapaDuck -   Rom -   Silvergm -
Sog -   Spade -   Stenka -
The Inner Circle -   wanderer -   wazbones -
Whysy -        

Commentaires

Membre

Ma note : 9/10

D'où l'importance des textes, je ne les avais pas sous la main, je compte cependant me le procurer un jour mais à vrai dire je suis de nature assez anti chrétienne, et je supporte pas le prosélythisme comme toi donc je risque de souffrir apparement. Me voilà prévenu monsieur Morse pour la peine vous perdez un point.

Le 31 Mars 2007

J'écoute : Ayreon, Lacrimosa, Marillion, Porcupine Tree, Pain Of Salvation, Sopor Aeternus, Riverside, Dream Theater, Symphony X,, Stratovarius , Helloween, Gamma Ray, Blind Guardian, Iced Earth, Iron Maiden

Team Heavylaw

Ma note : 7/10

Ayé je l'ai!!!
Alors je suis un peu mitigé car je m'attendais à un monstre et je dois dire que finalement c'est un bon disque mais il est dérangeant par bien des aspects!
La force musicale de Neil Morse est indéniable et n'est pas remise en cause.On touche le grandiose en plusieurs moments: La fin de the door (et même son introduction instrumentale de trois minutes!), le magnifique underground,et bien d'autres! (la totalité du titre the conflict en fait, excellent!!!)
La majesté de cette oeuvre provient de ses parties instrumentales très inspirées que ce soit au piano, à la guitare et à la batterie.N'oublions pas de signaler comme il se doit la profondeur de la voix de Morse qui propose une interprétation très personnelle et même très habitée .
Hélas il conveint de formuler quand même des réserves car les compositions fleuves de plus de 20 minutes dans lesquelles j'avais fondé de grands espoirs s'essouflent par moment: certains développements sont fades comme l'interlude hispanisant à la guitare accoustique (two down, one to go), ou cette interminable ambiance gospell (ou plutôt bande son d'une pub oncle bens, ;-D) et finalemant les meilleurs titres sont la ballade heaven in my heart et le final "the conflict".
Néanmoins sur l'ensemble de la musique je mettrais un magistral 9,5!

Mais ce qui m'a le plus agacé dans ce cd c'est son prosélytisme militant pour le protestantisme. Je ne vous parlerais pas de la pochette (propositions de Luther énoncées, citations de la bible,crucifix..) mais les paroles sont assez marquantes et répétées pour dégager une ambiance irritante selon moi..

D'habitude en musique, je fais facilement abstraction des convictions religieuses-que je respecte par ailleurs- des compositeurs, elles sont assez présentes dans le métal et jusque là, cela ne m'avait pas dérangé (Avé maria d'Adagio est très prenante, et Mrs God d'Helloween pose une importante question théologique que n'auraient pas négligés les plus érudits des exégètes byzantins: Et si tout allait mal parce que Dieu était une femme qui passait son temps à se maquiller plutôt qu'à s'occuper des affaires du monde??lol) mais la fréquence du message du père Morse m'a insupporté.. Ces paroles se sont imposées à moi et je trouve cela assez désagréable. Voilà donc pourquoi je met seulement 7: je respecte cet engagement mais j'aurais préféré qu'il soit plus subtil, suggéré et moins martelé.

Le 28 Mars 2007

J'écoute : Evil Mascarade

Team Heavylaw

Ma note : 8/10

Très belle chronique, et le tout a l'air assez alléchant! Neal Morse est un véritable transmetteur d'émotion, sa voix sait être vibrante, lanscinante, murmurée ou soupirée, et elle se marie divinement bien avec tous les passages au piano des extraits, d'aileurs excellents (même au clavier)!!!!!Vivement l'album!!Prog power!!!!

Le 05 Mars 2007

J'écoute : Evil Mascarade

Heavylaw 3.6 | a propos | nous contacter | Design bannière par JP Fournier