Rechercher
En ligne
  • ... Membres
  • ... Visiteurs
  •  
  • 1456 Membres
  • 3161 Chroniques
  • 14559 News
Heavy Chat
  • Chargement...
Eyefear - A World Full Of Grey
jaquette
  • 1. Searching for forgiveness
  • 2. A world full of grey
  • 3. Changes
  • 4. Lost within
  • 5. Moments
  • 6. The eyes tell no lies
  • 7. Whispers of the soul
  • 8. Haunted Memories
  • 9. Breathe again
  • 10. Searching for forgiveness (radio edit)
Style:
Power Prog
Label:
Dockyard 1 - Nightmare Records
Sortie:
2007
Chris Publiée le : 23 Juin 2007 Consultée 1530 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
Chris
8/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
9/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
9/10
Une soirée de solitude hivernale, un regard, une chanson, une photo ternie, ou parfois un rien, qu’importe après tout ce qui conduit à la mélancolie. Ce sentiment de tristesse parfois inexplicable est une douleur contre laquelle toute lutte est vaine, elle envahit notre être comme coulant dans nos veines. Les regrets, les espoirs brisés, rejaillissent alors au point qu’ils semblent avoir empli toute notre existence passée. Pourtant, je n’ose imaginer une vie sans respirer au moins une fois le parfum des fleurs du mal, les seules qui permettent de sublimer l’écoute de bons nombres d’albums. Puits de pensées sans fond, la mélancolie est aussi la source des plus grandes inspirations, l’origine même de grands albums, ceux dont l’émotion nous submerge.

À l’écoute d’A World Full Of Grey, je me suis laissé aller à penser que cet album pourrait bien être de ceux-là. Il n’est point question de doom ou autre genre musical dont l’essence même est la déprime systématique, mais bien de power prog mélodique. Le premier titre, searching for forgiveness, commence par une douce mélodie au piano teintée de nostalgie par les craquements d’un vieux vinyle. Rapidement, les grosses guitares plombent une atmosphère déjà très chargée émotionnellement. Voilà, la trame principale de l’album est posée : une succession de mélancolie et de puissance. Non, succession n’est pas le mot adéquat tant ces deux vecteurs se lient et se délient tout au long de l’album. Antagonistes ou imbriqués, la mélancolie et la puissance sont ici maniées avec une main de maître jusqu’au dernier titre, breath again, grand final d’espoir qui nous libère, non sans violence, de la sombre emprise de cet album.

Danni Cecati (chanteur de Pegazus de 1996 à 1999), utilise tout un panel vocal dans le but de contribuer lui aussi à ces enchevêtrements d’ambiances. Déchaîné du début à la fin, il use avec succès de tout ce qui est en son pouvoir pour parvenir à retranscrire de l’émotion. Il n’hésite pas à s’orienter, dès que cela devient nécessaire, vers un chant bien plus hurlé particulièrement marquant sur whisper of the soul. Il en rajoute encore sur a world full of grey, jusqu’à se morfondre en grognements avant de crier haut et fort ses lamentations. Quelle prestation ! Il y a du Geoff Tate dans ce chanteur tout comme il y a du Queensrÿche dans Eyefear. J’aurais cependant à redire au fait que Danni Cecati se contente trop souvent d’envolées lyriques prévisibles pour clore des lignes de chant qui auraient pu être améliorées. Quant au refrain de haunted memories, très speed metal, il est bon mais nuit toutefois à la mélancolie de l’album.

Le clavier est un instrument clef chez Eyefear. Le piano, omniprésent sur la ballade changes, nous offre de touchantes interventions sur la plupart des autres titres, comme lors d’un break absolument divin sur searching for forgiveness. Pour le reste, je regrette que le groupe ne se soit pas attaché les services d’un vrai orchestre symphonique à l’instar de Serenity, autre bonne surprise power prog de cette année. Je n’ose imaginer comment un tel orchestre aurait pu, ça et là, remplacer un clavier souvent trop pauvre pour élever comme il se doit la dimension dramatique de certains morceaux. Je pense spécialement à the eyes tell no lies et ses parties de clavier trop inhibées incapables de combler le vide émotionnel qui se crée dès que la voix de Danni Cecati s’estompe.

À l’avenir il va falloir compter sur le power prog de Eyefear. La bande à Con Papazoglou (ils ont quand même des noms à coucher dehors ces australiens), guitariste et principal compositeur, en est déjà à son troisième album et continue irrémédiablement sa montée en puissance. A World Full Of Grey, à l’image de Danni Cecati, m’a séduit par son audace et la tristesse envoûtante de ses compositions, au point de lui accorder un 8/10.
Chris
Le Groupe
Eyefear
Discographie chroniquée
jaquette
The Unseen - 2008
7/10 Dreamer
jaquette
A World Full Of Grey - 2007
8/10 Chris

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 -   AlexFullHD -   Balin -
Bonobo_666 -   BubbleJune -   Chris 8/10
Cyric -   Doryan -   Dragonman -
felixbm -   Golder 9/10   illman -
metalorion -   Nightguest -   Nola -
PapaDuck -   Rom -   Silvergm -
Sog -   Spade -   Stenka -
The Inner Circle -   wanderer -   wazbones -
Whysy -        

Commentaires

Membre

Ma note : 8/10

J'ai adoré !!! Vivement le prochain album qui ne devrait plus tarder !!

Le 12 Décembre 2008

J'écoute : IronMaiden, ParadiseLost, Therion, Lacrimosa, BlindGuardian, DreamTheater, Adagio, Falconer, Journey, Kamelot, PainOfSalvation, SymphonyX, Skidrow, Enchant et beaucoup d'autres...

Team Heavylaw

Ma note : 9/10

C'est vrai que c'est très sympa Eyefear, ça se laisse écouter, sans avoir la difficulté d'assimilation d'un Dream Theater, j'ai beaucoup aimé

Le 06 Décembre 2007

J'écoute : Dragonforce, Edguy, Queensrÿche, Kalisia et plein d'autres trucs

Heavylaw 3.6 | a propos | nous contacter | Design bannière par JP Fournier