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Powerworld - Powerworld
jaquette
  • 1- The Dark
  • 2- Creatures
  • 3- Lake Of Eternity
  • 4- Fight Fire with Fire
  • 5- Signs in The Sand
  • 6- I Reach The Light
  • 7- Dancing With Angels
  • 8- Your World Is Not Mine
  • 9- I Died In Your Arms
  • 10- Breaking The Silence
  • 11- Don't Walk On Broken Glass
  • 12- Our Melody
Style:
Heavy Metal
Label:
Metal Heaven
Sortie:
2008
1,984 Publiée le : 02 Mai 2008 Consultée 910 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
1,984
5/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
5/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
6/10
Définition d’un super goupe : compilation de membres provenant de différentes formations plus ou moins installées pour produire un album avec un sticker large comme une image panini pour appâter les fans de tous les groupes mentionnés !

Powerworld fait partie de ces super groupes-projets annexes puisqu’il compte en son sein deux ex-membres de Freedom Call ( Ilker Ersin à la basse et Nils Neuman aux claviers), un guitariste, Barish Kepic, extrait du sympathique groupe Evidence One (et qui aura auparavant appartenu à Jaded Heart) et un ancien batteur d’At Vance, Jurgen Lucas. Ce nouveau groupe est donc une formation expérimentée qui présente sous un nom assez cliché un heavy metal très professionnel mais désespérément froid et définitivement trop mécanique.

Pourtant avec the Dark ça commençait fort, interludes horrifiques des oh oh oh oh et un refrain qui décolle les dentiers des vieilles rentières. Les textes sont assez simples mais c’est du pur heavy métal, les enfants, et la voix haut perchée de Steffen Brunner s’impose d’elle-même dès le puissant Lake of Eternity, titre vigoureux et efficace.

Cependant, les compositions s’étiolent très rapidement au fur et à mesure qu’on avance dans l’écoute du disque. Les désespérants Fight fire with fire et breaking the silence sont des titres assez poussifs qui cassent très vite les attentes de l’auditeur. Powerworld bascule dès le quatrième titre dans une confondante banalité d’une musique surformatée et aux soli je dois le dire assez bâclés (avec des titres unidimensionnels comme Signs in the Sand ou Don’t walk on the broken grass). On peut se demander ce qui est arrivé à Nils Neuman aux claviers car après une introduction (The Dark) de très bonne facture, ses apports sont assez plats et vides de tout entrain.

Je ne dirai pas que cet album est aussi trépidant qu’un concours de blagues entre Christine Lagarde et le colonel Jaruzelski mais néanmoins il s’effondre assez vite et m’a profondément déçu par son caractère simpliste et monotone. ( I reach the Light est un sommet de classicisme insipide et la ballade Your world is not mine m’a profondément atterré). Les mid tempo ne sont pas mauvais (Dancing with the Angels et surtout Our melody au final très sympathique, permettent au groupe d’échapper à la correctionnelle !) en soit mais ils apparaissent dénoués de toute profondeur, d’âme et d’originalité.

Powerworld me semble donc condamné à rester une initiative sans lendemain, un one shot commercial et je serai prêt à parier tout mon portefeuille d’actions (mon banquier me signale à l’oreillette que je ne dispose d’aucun portefeuille d’actions et que d’ailleurs mon compte est débiteur de la modique somme de … bon ok toute ma discothèque grind death! :p ) que Powerworld ne fera pas long feu s'il s’évertue à produire de tels albums.
Le Groupe
Powerworld
Discographie chroniquée
jaquette
Powerworld - 2008
5/10 1,984

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 5/10   AlexFullHD -   Balin -
Bonobo_666 -   BubbleJune -   Chris -
Cyric -   Doryan -   Dragonman -
felixbm -   Golder -   illman -
metalorion -   Nightguest -   Nola -
PapaDuck -   Rom -   Silvergm -
Sog -   Spade -   Stenka -
The Inner Circle -   wanderer -   wazbones -
Whysy -        

Commentaires

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