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Whyzdom - From The Brink Of Infinity
jaquette
  • 01 - The Witness
  • 02 - The Train
  • 03 - Everlasting Child
  • 04 - The Power And The Glory
  • 05 - Freedom
  • 06 - Escaping The Ghosts Of Reality
  • 07 - Atlantis
  • 08 - The Old Man In The Park
  • 09 - The Seeds Of Chaos
  • 10 - Daughter Of The Night part I
  • 11 - Daughter Of The Night part II
  • 12 - On The Wings Of Time
Style:
Symphonic Metal
Label:
Ascendance Records
Sortie:
2009
Bonobo_666 Publiée le : 12 Septembre 2009 Consultée 2170 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
Bonobo_666
9/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
8/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
6/10
Auréolé de critiques élogieuses à la sortie du 4 titres « Daughter Of The Night », Whyzdom nous revient en cette rentrée 2009 avec son premier véritable album « From The Brink Of Infinity ». Inutile de préciser qu'il était attendu de pied ferme, car voici l'épreuve tant redoutée du premier effort "longue durée" qui se doit d'être à la hauteur des espoirs suscités.

Les qualités entrevues sur l'EP sont toujours de mises ici, elles se voient même renforcées. La personnalité du groupe s'affirme un peu plus grâce à ses deux composantes majeures : des orchestrations majestueuses et des chœurs intenses qui vous filent des frissons ! Les musiciens font toujours autant preuve d'un talent indéniable ; les morceaux sont de véritables petites perles en terme de composition, d'exécution et d'arrangements. Chaque instrument est parfaitement audible (y compris la basse, ce qui est assez rare, vous en conviendrez). Les morceaux, d'une richesse et d'une subtilité rare, attestent du boulot de titan abattu en amont pour maitriser l'ensemble des pistes et obtenir un tel résultat ! Le professionnalisme dont fait preuve le groupe est tout simplement bluffant (production irréprochable, visuel fouillé, performances lives impeccable, …).

Atout indéniable des français, les chœurs et passages symphoniques n'ont rien à envier aux ténors du genre (Therion, Nightwish, Epica, ...). Dans leur utilisation, ils se distinguent également d'un bon nombre de formations similaires dans la mesure où ils constituent la trame même des compositions et ne se contentent pas d'enrober simplement le tout. Magnifiques, grandiloquents, théâtraux, ... les qualificatifs ne manquent pas. L'abondance et la variété des instruments classiques présents est considérable (instruments à vent, à bois, cuivres, …) et leur impact se montre réellement impressionnant. Employés pour assurer les lignes mélodiques ou renforcer l'atmosphère emphatique de l'ensemble, ils font mouche et marquent les esprits durablement. Une véritable bande-son cinématographique...

Mais ces orchestrations ne seraient rien si les titres qui les contiennent n'étaient pas eux-même excellents... Alliant une ossature mélodique efficace et "catchy" à une rythmique solide et versatile, les différents morceaux de ce « From The Brink Of Infinity » se montrent relativement complexes mais savamment dosés. Capable de véritables chevauchées Wagnériennes, Whyzdom nous gratifie de superbes ambiances épiques et progressives (Everlasting Child, Escaping The Ghosts Of Reality, Daughter Of The Night...), mais peut également nous offrir des moments plus intimistes et chargés en émotions (Freedom, The Old Man In The Park, On The Wings Of Time).

Les guitares peuvent être lourdes et massives ou plus mélodiques selon les ambiances souhaitées, la basse exhibe d'un groove superbe, et le jeu de batterie confère une dynamique variée avec un feeling toujours judicieusement adapté... Quant au chant, si le timbre de Telya est proche de celui de Sharon (Within Temptation), elle parvient toutefois à trouver ses propres marques en modulant ses intonations à bon escient (même si certains passages restent encore perfectibles). On notera au passage la présence de quelques légers "growls" ici et là apportant un côté plus sombre aux compos. Le groupe ne se réduit donc pas uniquement à son aspect symphonique, et se montre bien comme un véritable combo de Metal...

Si parvenir au panthéon des groupes symphoniques est une mission devenue impossible aujourd'hui, tant cette scène semble saturée de toute part, Whyzdom réussit l'exploit de se démarquer d'emblée du reste de la masse, de s'en extraire et de s'élever au dessus du lot. Qu'on se le dise, « From The Brink Of Infinity » marque l'avènement d'un nouveau grand de la scène Metal !
Le Groupe
Whyzdom
Discographie chroniquée
jaquette
From The Brink Of Infinity - 2009
9/10 Bonobo_666
jaquette
Daughter Of The Night - 2008
9/10 Bonobo_666

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 -   AlexFullHD -   Balin -
Bonobo_666 9/10   BubbleJune -   Chris -
Cyric -   Doryan -   Dragonman -
felixbm -   Golder -   illman -
metalorion -   Nightguest 7/10   Nola -
PapaDuck -   Rom -   Silvergm -
Sog -   Spade -   Stenka -
The Inner Circle -   wanderer -   wazbones -
Whysy -        

Commentaires

Team Heavylaw

Ma note : 7/10

J'ai eu beaucoup de mal à finalement accrocher à cet album...
C'était principalement du à la voix de Telya, effectivement.

Comme je l'ai lu quelque part, tant sa voix que leur musique, profondément appuyée sur les dissonances, nécessite d'être dans le bon état d'esprit ... En ce moment, il faut croire que j'y suis !

Atlantis, Everlasting Child, Escaping the Ghosts of Reality... Autant de morceaux qui font leur petit effet.
Et comment ne pas succomber à son petit accent, particulièrement dans la touchante 'The Old Man in the Park' ?

Vivement un album / un live avec un vrai orchestre, même si d'une part ça n'est pas commun ici en France, et d'autre part ça fait cher pour un nouveau groupe !

Le 05 Mars 2010

J'écoute : Nightwish, Therion, Star One, Epica, Tarja, Sirenia, Tristania, Amberian Dawn, Arkona, Symphony X, Ayreon, Ambeon

Membre

Ma note : 9/10

J'adore cet album!! Au vu des commentaires assez négatifs et de la note du chroniqueur, elle, très positive, j'ai décidé de me le réecouter avant de confirmer que oui : j'adore. Je me joins au chroniqueur!

La voix de Teyla est très bien je trouve, et assez originale pour le style. Très agréable en tout cas, ça c'est sur! Musicalement c'est très bien fait, et j'apprécie le jeu de batterie inspiré.

The Witness, The Train, The Power and Glory, Daughter of the Night, ... beaucoup de titres m'ont marqué et j'y reviens souvent!!

PS : en concert c'est énorme.

Le 16 Janvier 2010

J'écoute : Rhapsody

Membre

Ma note : 5/10

Révelation ouai, ca me branche pas, je préfère de loin Wildpath qui sera la révélation Metal symphonique à mon avis. Côté production c'est bien, mais aussi complexe, j'arrive pas a me connecter avec ce groupe franchement. La complexité pour moi rime avec mélodie. Bon courage

Le 16 Octobre 2009

J'écoute : Gammaray, Rhapsody, Dreamtale, Dragonforce, Dark Moor, Blind Guardian, Insania, Helloween, Cradle Of Filth, Kreator, Ensiferum

Membre

Ma note : 9/10

VOYAGE EN ROUGE ET NOIR


N’ayez pas peur : je ne vais pas vous parler du tube interplanétaire (enfin, en France) de Jeanne (pas à la) Mas ! Non, l’objet de ce texte tourne autour du premier album de Whyzdom « From The Brink Of Infinity » que j’ai eu la chance de recevoir à date, lundi 21 septembre 2009. Première question : pourquoi le choix d’un tel titre ? Tout simplement parce que dès l’observation de la pochette où apparaît un personnage étrange vêtu d’une robe rouge et noir (ah ben justement, ça m’arrange bien !), le ton est donné : Whyzdom va nous proposer un voyage mais un voyage un peu particulier ; un périple entre ombre et lumière, entre vie et mort, entre espoir et désespoir, toujours en équilibre précaire, à fleur de peau… Mais avant de développer plus avant l’idée directrice de ce premier opus, on va commencer par parler musique.

Whyzdom est un groupe de métal symphonique : il y a donc du métal et du symphonique. Sans ambiguïté, on peut définir le groupe comme une formation de métal. Entre une batterie qui cogne fort mais en variant subtilement les rythmes, une basse solidifiant les morceaux, des riffs de guitare plombés et acérés et des soli de ces mêmes guitares à la fois aériens et majestueux, l’auditeur sait dans quel style le combo évolue : du métal puissant et raffiné. Vient ensuite l’autre qualificatif majeur à donner à Whyzdom : symphonique. La grande musique orchestrale est à l’ordre du jour, et cela n’est pas pour déplaire, surtout quand elle est aussi bien composée et orchestrée. Tous les pupitres sont convoqués, tantôt en « full orchestra », tantôt en formations plus restreintes, en fonction de l’intensité et du tempo des chansons. Je relèverai également des dissonances bien envoyées (les premières notes de « Escaping The Ghosts Of Reality », la première moitié du prologue de « Daughter Of The Night »), instaurant une atmosphère d’une incroyable noirceur. Pour des raisons budgétaires (on n’ose imaginer le coût de séances d’enregistrement avec un véritable ensemble, surtout en France, mais cela coûte horriblement cher, croyez-moi !), l’orchestre est samplé mais grâce à l’emploi d’une excellente banque de samples, à un mix excellent avec la section métal et à l’ajout de véritables instruments (violon, violoncelle), les parties symphoniques possèdent quand même une sacrée gueule, ça sonne quoi ! A cela, s’ajoute une somptueuse chorale mixte qui, selon les moments, va conférer une spectaculaire puissance dramatique (« Atlantis » par exemple) ou, à contrario, une émotion bien palpable (« Freedom »). Le mélange du métal et du symphonique n’en est pas un : c’est une fusion des plus réussies entre les deux, l’un ne prenant jamais le pas sur l’autre, signe d’une composition élaborée dans ses moindres détails.

Whyzdom créé des chansons et les chansons, c’est de la musique (ça, on vient d’en causer) mais aussi des textes. Les textes, parlons-en(fants de la Patrie, et hop une vanne foireuse de plus) ! Ils forment l’idée même de « From The Brink Of Infinity », le voyage évoqué en introduction. Ecrits par Vynce, ils sont le fruit d’un travail réfléchi et poétique sur la dualité de l’homme, capable du meilleur comme du pire, face à lui-même, aux autres et au monde. Loin des clichés (pour ça, vous avez le choix), leur contenu est riche et se dévoile au fil de plusieurs lectures attentives, ce qui est très avantageux car l’on ne se lasse jamais d’y revenir. Nous sommes donc confrontés à toute l’ambiguïté de nos chères âmes, et c’est ainsi que l’intelligence du cœur partage le terrain avec la pire des haines, quand ce n’est pas la Mort qui s’en mêle. Le visuel même du livret étaye toute cette palette de sentiments liés les uns aux autres et donc pas aussi contradictoires qu’ils en ont l’air.

Musicalement et textuellement, l’album de Whyzdom ne livre pas sa substantifique moelle dès les premiers instants : plusieurs écoutes sont nécessaires pour en saisir l’essence et la densité. Il est complexe mais pas élitiste, bien au contraire. La mélodie est très présente et l’auditeur ne connaissant pas encore le groupe accrochera sans aucun doute (non Julien, tu ne présentes l’émission, t’es sur le service public maintenant !) aux nombreux passages fédérateurs émaillant la galette. Une chose est claire : « From The Brink Of Infinity » est un album accessible mais d’une grande maturité servi par une production millimétrée de chez millimétrée qui ne laisse échapper aucun détail (on entend sans difficulté l’instrument placé au fond de l’orchestre). Le mixage et le mastering (ce dernier étant réalisé par Markus Teske) doivent être salués bien bas.

Et le chant dans tout ça ? J’ai déjà évoqué les chœurs mixtes, entretenons nous donc des grunts parsemant les titres. Lancés par Vynce, ils assombrissent les morceaux au moment opportun (« The Witness », « Atlantis », « Daughter Of The Night ») ou se mettent en subtil contrepoint face au chant lead (« The Train »). Chant lead, l’expression est écrite. Whyzdom est un groupe mené par une chanteuse, et quelle chanteuse ! Telya, artiste émérite, est véritablement l’âme du groupe, celle par qui passent la puissance la plus heavy ou l’émotion la plus pure. Par rapport à l’ep sorti il y a un an où sa voix ne déméritait pas, son chant s’est affiné avec beaucoup d’à propos et il est clair que non seulement, la miss chante avec une maîtrise vocale certaine mais qu’elle ajoute aussi une véritable incarnation des personnages. Au final, ce n’est pas tant elle que l’on entend que les protagonistes qu’elle interprète. Chanteuse au talent certain, Telya est aussi une excellente comédienne : on le voit sur scène, on l’entend sur disque. Sur un pur plan sensitif, elle n’a rien à envier aux chanteuses les plus connues officiant dans le métal symphonique. Nightwish a eu Tarja, After Forever a eu Floor, Epica a Simone, Whyzdom a Telya. La transmission des émotions et des sentiments est bel et bien là et il n’y a donc plus qu’à se laisser porter par une voix aussi cristalline que sensible et puissante, celle d'une artiste dont la générosité envers le public s'affirme ici une fois de plus.

Whyzdom nous fait partager un album excellent que j'inscris sans hésitation dans le haut du pavé des productions métal symphonique de l'année 2009. L'écoute est un régal, la suite des aventures s'annonce sous les meilleures auspices.

Le 24 Septembre 2009

J'écoute : Jerry Goldsmith, John Williams, Ennio Morricone, Elmer Bernstein, les Bo épiques de Miklos Rozsa, Bill Conti, Philippe Sarde, François de Roubaix, Bruno Coulais, et beaucoup d'autres musiciens de films, Epica, Whyzdom, Pain, Ayreon, Therion, Dream Theater, Benighted Soul, Atmosfairy,...

Membre

Pas de note

Je suis nouveau sur ce site et je commence par rédiger un commentaire sur le premier album de Whyzdom. J'apprécie énormément la musique et l'univers du groupe; mon avis sur la première écoute de l'album sera donc favorable.
La production est excellente pour un premier lp; il y a énormément de détails, qu'il s'agisse des parties symphoniques comme de la section métal; de plus, la réunion des deux est pour moi excellente.
Beaucoup de choses à dire aussi sur les textes mais sur ce point, j'attends d'avoir l'album entre les mains pour les décortiquer en détail.
Quant au chant, je ne suis pas musicien mais uniquement un simple amateur de musiques de films et de métal créatif et travaillé. Cela ne m'empêche pourtant pas de dire que le chant de Telya s'avère bien adapté, qu'il s'agisse de ses intonations aïgues comme de son registre plus médium. Je ne trouve pas qu'elle force sa voix et reste toujours dans une même manière d'interpréter les morceaux; je pense au contraire qu'elle la module intelligemment en fonction de ce que réclame les titres et sur un pur plan sensitif, qu'elle fait passer beaucoup d'émotions et de puissance.
Je ne mets pas de note car j'estime qu'il faut plusieurs écoutes attentives pour cela et qu'il est difficile de noter l'art, domaine purement sensitif et subjectif.
Après, on aime, on aime pas l'oeuvre de tel ou tel groupe. En ce qui me concerne, cet album répond à ce que je recherche en matière de musique. C'est pour moi l'essentiel.

Le 14 Septembre 2009

J'écoute : Jerry Goldsmith, John Williams, Ennio Morricone, Elmer Bernstein, les Bo épiques de Miklos Rozsa, Bill Conti, Philippe Sarde, François de Roubaix, Bruno Coulais, et beaucoup d'autres musiciens de films, Epica, Whyzdom, Pain, Ayreon, Therion, Dream Theater, Benighted Soul, Atmosfairy,...

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Pas de note

Aïe aïe!! Z'êtes durs avec le chant ^^ Moi je lui trouve un ptit côté Sharon de WT, j'aime beaucoup!
J'attends d'écouter le Cd dans ma chaine pour me faire réellement une opinion, mais de ce que j'ai entendu, j'ai beaucoup aimé.

Le 13 Septembre 2009

J'écoute : Dream Theater / Blind Guardian / After Forever / Pain of Salvation / Ayeron / Nightwish / Fairyland / Rage Agains The Machine / System of a Down /Tenacious D / Rainbow / Marillion / U2 / Dire Strait / Queen / Renaud / Brassens / Whyzdom / et Kerion hahahaah

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Pas de note

[i]D'accord avec les commentaires, cet album est très loin de convaincre malgré les espoirs suscités et je suis d'accord avec BlackKnightSymfonia, le chant est vraiment :(

Le 13 Septembre 2009

Membre

Ma note : 6/10

Après une écoute, à part pour le chant, je suis d'accord avec BlackKnightSymfonia donc pas vraiment besoin de détailler. Je le réécouterai mais pour l'instant je suis déçu, j'attendais bien mieux... :/

Le 13 Septembre 2009

J'écoute : Amorphis, Nightwish, Sonata Arctica, Moonsorrow, Evergrey, Ayreon, Jean-Jacques Goldman, Poets Of The Fall, Satyricon, The Gathering, Therion, Volbeat, Ulver, Samael, Pain, Enslaved, Katatonia, Black Sun Aeon, Ensiferum, Von Hertzen Brothers...

Team Heavylaw

Pas de note

Pas d'accord du tout ^^

cf : mon commentaire de l'écoute :)

Le 12 Septembre 2009

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