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Sabaton - Coat Of Arms
jaquette
  • 1:. Coat of Arms
  • 2:. Midway
  • 3:. Uprising
  • 4:. Screaming Eagles
  • 5:. The Final Solution
  • 6:. Aces in Exile
  • 7:. Saboteurs
  • 8:. Wehrmacht
  • 9:. White Death
  • 10:. Metal Ripper
Style:
Heavy Metal
Label:
Nuclear Blast
Sortie:
2010
Extrait:
Gounouman Publiée le : 13 Avril 2010 Consultée 2039 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
Gounouman
7/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
7/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
8/10
Sabaton est un grand groupe. Un combo fougueux, puissant, charismatique. Après l’exploit « The Art of War », qui avait considérablement marqué les esprits en 2008, le quintet se devait de confirmer tout le bien qu’on pensait de lui. Il a donc pris son temps avant de proposer un nouvel opus. L’année 2009 fut malheureusement la première année depuis 2005 où Sabaton ne publia aucune sortie. Mais attention, ce n’est pas pour autant qu’il demeura inactif ! Pendant près de deux ans, nos gaillards sillonnèrent sans répit les routes d’Europe, faisant hurler en chœur, le poing brandi, des milliers de métalleux qui purent sentir leurs cœurs vibrer en écoutant à plein volume ces riffs d’aciers et ces refrains fédérateurs, hymnes Heavy Metal d’une puissance rarement égalée, interprétés avec une énergie et un enthousiasme chaque jour renouvelés.


Evoluer est un risque, mais c’est bien souvent un mal nécessaire. Sabaton, quoique parfois trop proche de ses aînés (la découverte de quelques riffs pompés ci et là à des formations cultes a considérablement peiné mon cœur de fan ultime), a clairement déposé sa marque mélodique, inchangée depuis le glorieux « Primo Victoria ». En 2008, « The Art of War » voyait le bataillon s’essayer à des sonorités nouvelles, se parer d’influences différentes, placer le clavier plus en avant dans sa musique. En 2010, Sabaton désire prouver sa maturité et semble avoir à cœur de montrer qu’il mérite sa fulgurante ascension, qui l’a récemment conduit à signer avec Nuclear Blast, l’empereur des labels pour le Heavy Metal actuel.

Là aussi, le fan fronce les sourcils. Bien sûr, il est enthousiaste à l’idée de voir son groupe préféré enfin disposer de moyens conséquents et du soutien intégral d’une structure solide et bien rodée. Mais il craint aussi la perte de crédibilité ou la baisse de qualité qui accompagne bien trop souvent ce genre d’évènements. Le format de l’album, bien plus conventionnel que le précédent (qui, rappelons-le, présentait un concept), avec des titres ne dépassant jamais les cinq minutes, tend à confirmer ces légères appréhensions. Inutile d’épiloguer, maintenant que nous avons l’objet entre nos mains, autant entrer directement dans le vif du sujet.

En clair, Sabaton évolue, et fait de mauvais choix. « Coat of Arms » voit le combo multiplier les sonorités kitschs, alourdir ses excellentes compositions de passages synthétiques décevants, donner à ses chœurs une dimension symphonique trop ampoulée pour être honnête…Bref, s’engager sur une voie où personne n’aurait pu l’attendre. Une voie, si j’ose dire, sans issue, ou en tout cas, sans issue positive.

Bien sûr j’exagère, mais la surprise est de taille ; la production n’est pas foncièrement différente de celle, irréprochable, de l’opus précédent – Peter Tatgren est une nouvelle fois aux manettes – mais la manière de penser le clavier est radicalement opposée. L’écoute des quinze premières secondes de certains morceaux est terrifiante. Comme si Sabaton était allé piocher dans d’obscurs projets new age des années 80, hypothétiques formations oubliées – et qui mériteraient bien de le rester.

En fait, tout dans cet opus ramène aux années 80. La section Metal elle-même, et ces fameux claviers, auxquels on devra faire l’effort de s’habituer pour pénétrer l’univers de « Coat of Arms ». Une fois passé ce premier (rude) choc, l’opus peut maintenant délivrer ses richesses, bien réelles. Vous vous en doutiez, ayant vu ma note… Note qui reflète bien une vague déception, mais qui atteste quand même d’une très bonne qualité musicale : Sabaton a beau faire quelques choix artistiques discutables, son talent finit toujours par transparaître, et certains passages nous rassurent grandement. Si cela n’avait pas été Sabaton, l’album aurait pris 8 sur 10 et les compliments du chef ! Seulement voilà, être fan ne veut pas dire tout laisser passer, au contraire…. L’excellence rend exigeant !

Sur le plan technique, la performance délivrée est admirable, comme toujours. « Coat of Arms », malgré son introduction synthétique kitschouille sans grande saveur, est un morceau certes prévisible, mais fédérateur et surpuissant comme le sont toujours les titres éponymes du groupe. Un hymne typiquement Sabatonnien, avec un refrain accrocheur à souhait, soutenu par des chœurs donnant un effet symphonique très réussi. 3 minutes trente secondes plus tard, et l’on souffle de soulagement et de béatitude : Sabaton is back ! Voilà un morceau qui fera malheur en concert. De plus, quelques petits effets de guitare inattendus ça et là viennent encore relever la sauce. Comment résister ?

Puisque j’évoque les guitares, je me dois de développer ce qui est l’un, voire LE plus gros point fort de l’album. Les riffs et rythmiques sont très variés d’un titre à un autre, et la paire Montelius/Sunden n’a jamais semblé si inspirée au niveau des soli. « Coat of Arms », « Metal Ripper » et surtout « Wehrmacht », avec ses jouissifs doublages à la tierce, contiennent peut-être les meilleures performances mélodiques de nos gratteux nordiques. Un vrai bonheur. La batterie, en bonne machine de guerre, dispose d’une réverbération énorme, la basse est parfaitement en place, et la voix de Joakim Broden est toujours aussi magnifique. Virile, prenante, avec cette conviction, cette façon de rouler les « r » caractéristiques… L’homme au gilet pare-balles confirme son statut d’extraordinaire vocaliste du Heavy Metal.

Pour ce qui est des morceaux eux-mêmes, si l’on oublie ces claviers envahissants, il y a beaucoup de titres solides sur cet album. Saluons notamment l’effort général de composition ; bien que les chansons soient courtes, toutes contiennent des breaks ou des soli qui renouvellent soigneusement l’attention et attestent du travail de longue haleine du combo sur la forme de ses travaux. Au rang des « classiques », citons « Coat of Arms », évidement, « Aces in Exile », très bonne, assez proche de « 40-1 » dans l’esprit, qui commence directement sur des chœurs menés par Joakim, avec des rythmiques qui rappellent fortement l’époque « Primo Victoria » ; « Saboteurs » (quel refrain !), « Screaming Eagles », plus redoutable encore avec son tempo plus enlevé, et son aspect direct, ou encore « Uprising ». Ce titre, qui traite une nouvelle fois des combats menés en Pologne lors de la Seconde Guerre Mondiale, est une vraie réussite : un très beau mid-tempo, chargé d’ambiances vengeresses et évocatrices embellies par de belles voix féminines, qui gagne énormément au fil des écoutes. Un croisement entre des titres plus lents comme « Rise of Evil », avec sa ligne de basse prépondérante, « Unbreakable » et « Purple Heart ».

Quant aux deux titres conclusifs, il s’agit là de semi-surprises. Car s’ils diffèrent du répertoire traditionnel de Sabaton, ils délivrent sans cesse l’impression agaçante de recycler des morceaux des années 80. « Metal Ripper » reprend l’introduction du « Ripper » de Judas Priest en clin d’œil, mais le morceau prend ensuite une veine hard FM qui fait tout de suite penser à Scorpions, AcceptSceaming for a Love-Bite »), etc. Impression assez désagréable, qui devrait moins déranger ceux qui n’ont pas un background trop important en matière de heavy, mais qui devrait refroidir les puristes. Encore plus frustrant sur « White Death », qui est vraiment efficace, mais encore une fois, manque totalement d’originalité.
Dommage, car ces titres sont loin d’être mauvais en eux-mêmes… Le genre aurait-il déjà tout dit ?

Au rayon des « surprises » maintenant, citons déjà l’étonnant second titre « Midway » qui m’a pris de court, mais s’est finalement imposé comme l’un de mes coups de cœur de l’album. La première moitié du morceau, très synthétique, avec une voix chargée d’effets robotiques de Joakim, évoque un croisement entre metal et new wave typée 80’s, tandis que la seconde nous cloue au sol grâce à ses chœurs guerriers qui offrent des lignes vocales recherchées et novatrices. Une bien belle surprise, donc, qui montre que Sabaton peut parfois habilement tirer partie de sa nouvelle direction musicale. « Wehrmacht » est plus surprenante encore. Jamais un morceau du groupe n’aura sonné si martial ! Après une introduction typée Metal indus’ ( !!) qui m’évoque fortement le groupe allemand Crematory, des chœurs plus virils qu’à l’accoutumée et rythmiques saccadées se succèdent… Un morceau vraiment particulier, qui contient d’excellents passages, mais que j’ai des difficultés à appréhender. Terminons enfin par le clou de l’opus, la magnifique « The Final Solution », dont les paroles, poignantes, traitent du génocide juif. A la manière d’un « Price of a Mile » sur « The Art of War », Sabaton démontre de manière brillante sa capacité à émouvoir sans jamais tomber dans la mièvrerie des power ballads plates que l’on trouve si souvent dans les recueils du genre. Un titre majestueux, rempli d’émotions, servi par des lignes vocales sublimes, qui devrait filer des frissons en live. Chapeau !


En bref, pour conclure cette trop longue chronique… Sur « Coat of Arms », quand Sabaton se montre fidèle à lui-même, il reste probant, même si les tics mélodiques récurrents du groupe semblent indiquer qu’il a déjà fait le tour de son sujet ; quand Sabaton tente d’évoluer, il peut proposer de grands moments, mais alourdit la musique avec des sonorités synthétiques de mauvais goût ; enfin, quand Sabaton va « plus loin », il démontre finalement que son Heavy Metal a encore de bien belles choses à dire, et que son concept guerrier n’a pas fini de fasciner son auditoire. Verdict : une sortie majeure de l’année, et pourtant… Une petite déception. Oh bien sûr, on se laisse parfois emporter par cette conviction, cette passion, cette capacité inouïe à nous immerger dans ce heavy metal en acier trempé, mais… Doit-on déjà, après quatre albums, s’exclamer : « c’était mieux avant ? » Espérons qu’à l’avenir, le groupe nous épargnera ces sonorités kitschs, pour mieux nous abreuver du heavy viril et sans fioriture qui a fait sa gloire. Mais qui sait, peut-être serez-vous moins rebutés que moi et accrocherez directement à cet album, qui, loin d’être mauvais, se révèle de plus en plus plaisant au fil des écoutes ? Amis lecteurs, la balle (l’obus) est dans votre camp !


Gounouman
Le Groupe
Sabaton
Discographie chroniquée
jaquette
Coat Of Arms - 2010
7/10 Gounouman
jaquette
The Art Of War - 2008
9/10 Gounouman
jaquette
Metalizer - 2007
7/10 Gounouman
jaquette
Attero Dominatus - 2006
8/10 Gounouman
jaquette
Primo Victoria - 2005
8/10 Gounouman

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 7/10   AlexFullHD -   Balin -
Bonobo_666 -   BubbleJune -   Chris -
Cyric -   Doryan -   Dragonman -
felixbm -   Golder -   Maxwell -
metalorion 6/10   Nightguest -   Nola -
PapaDuck -   Rom -   Silvergm -
Sog -   Spade -   The Inner Circle -
wanderer -   Whysy -    

Commentaires

Team Heavylaw

Ma note : 6/10

Eh bien, un art of war sous vitaminé, c'est une surprise, il est vrai que faire un nouvel album du même niveau que l'ancien était quasiment infaisable mais pas impossible.
Bon on sent que le niveau atteint par le groupe es là, mais il manque quelque chose, l'hymne fédérateur n'est pas là.
C'est un album gentil mais sans plus. (certains morceaux devrait très bien déchirer en live)
Qui aime bien châtie bien

Le 05 Septembre 2010

J'écoute : Sonata Arctica, Pain, Axxis, After forever, Samael, Dimmu borgir, Rose Tatoo,...

Membre

Pas de note

@metalworld :

Merci pour ta remarque, qui m'a interpellé et m'a poussé à me mettre sur le champ en quête du morceau en question.
Je viens d'écouter la chanson en question de Dawn of Destiny. Première impression déjà, c'est pas mal du tout ;) ! Deuxième remarque, j'avoue que l'écoute de l'éponyme de Sabaton et de "In a Heartless World" à la suite a de quoi faire sourire... Même si Sabaton demeure toujours plus direct, speed et efficace ! Plus sérieusement, il faut avouer que les deux titres se ressemblent beaucoup mélodiquement parlant. Cependant, le mot copie-conforme me paraît un peu fort, et le refrain de "Coat of Arms" est tellement 200% Sabaton que l'idée du plagiat me paraît difficile. Le groupe lui-même ne fait pas preuve d'une créativité débridée sur cette chanson, et l'on s'en rend bien compte en écoutant les albums précédents. Alors, comme pour "Panzerkampf" qui pompe Accept, "Attero Dominatus" qui copie Nightwish et "Cliffs of Gallipoli" qui s'inspire franchement de Savatage, on va dire encore que c'est une triste coïncidence... Et que les suédois n'ont pas leur pareil pour recycler les bonnes mélodies de leurs confrères !

Cependant, encore une fois (gros soupir), tout semble avoir été dit dans le piti monde de heavy... :(

Le 04 Juillet 2010

J'écoute : Empyrium, Agalloch, Sabaton, Kiss, Saturnus, Die Apokalyptischen Reiter, Menhir, While Heaven Wept, Angra, Nightwish (old), Primordial, Arkona, Samael, Epica, Blind guardian, Uaral, Opeth, Rhapsody, Lumsk, Tuatha de Danann, Dream theater, Moonsorrow, Sonata Arctica, Megadeth, Falkenbach, Battlelore, Summoning, Haggard.

Membre

Ma note : 7/10

Je trouve l'album beaucoup moins bon que le précèdant et en plus, un peu comme Dragonforce, les albums se suivent et se ressemble :/

Enfin, le meilleur titre à mon gout est une COPIE CONFORME de In a Heartless World de Dawn of Destiny. Vraiment décevant, même si ce n'était pas nécessairement voulu...

Le 04 Juillet 2010

J'écoute : Stratovarius, Sonata Arctica, Dreamtale, Equilibrium, Gamma Ray, Celesty, Dark Moor, Savage Circus, Hypocrisy, Catamenia, Rhapsody (of Fire), Kamelot

Team Heavylaw

Ma note : 7/10

Ah quel plaisir de retrouver Sabaton et d'entendre un nouvel appel aux armes de la part de nos guerriers suédois même si pour le coup, ils ont confondu une sarbacane et un T34.

Pour ma part, ce coat of arms est décevant, je pense qu'on tient le moins bon des albums de Sabaton.. et de loin!! C'est un album sans hymnes véritables (aucun du calibre de Primo Victoria, Attero dominatus, 40 contre 1... et j'en passe) même si Midway, Coats of Arms et Aces in exile passeront superbement en live. Les titres sont en effet expéditifs (39 minutes pour tout l'album comme le dit Tanaka, c'est court!) mais plus directs: Sabaton simplifie son propos et plus qu'une évolution je parlerai plutôt d'une simplification pour cet album; les voix féminines sont anecdotiques et les claviers ne sont pas si différents de ce qu'ils ont déjà faits(l'intro d'Uprising aurait pu figurer sur Art of war). L'écoute est agréable (White death, Wehrmacht sont sympas mais ces titres souffrent d'un manque de spontanéité, de souffle, de tripes. On sent vraiment qu'ils fonctionnent en mode automatique, avec routine, appliqunt fidélement une recette déjà éprouvée.

Autre double déception:la chanson sur le métal et Final solution! Ah la party song, la marque sabaton, le genre de morceau sympa et accrocheur qui rend hommage au métal, à la musique, à la vie quoi!! Je retrouve avec bonheur cette joyeuseté après un Art of War guerrier du premier au dernier titre, est raté, comme pour les hymnes, Sabaton a déjà fait beaucoup mieux (Metal crüe et Metalizer étant pour moi des tueries absolues qui sont capables de dynamiter des puddings sur la tête des modemistes!) et ce Metal Ripper est poussif et une fois de plus peu naturel, si calculé que le plaisir en est gâché. Enfin, The final solution est pour ma part une immense faute de goût car l'émotion ne passe pas.. les paroles et les mélodies sont aussi arides et pauvres qu'un discours d'Eric woerth...le sujet étant surement aussi pour quelque chose dans cet échec, trop grave pour ne pas être poignant.

En conclusion, >Coat of Arms n'est pas la réussite escomptée.. La précipitation, quelques ratés sur les impondérables (hymnes pas au top, party song dévevante) gâchent un peu le plaisir. Heureusement une bonne moitié d'albums est composée de titres ccrocheurs qui feront un malheur en live..

Le 18 Mai 2010

J'écoute : Evil Mascarade

Membre

Ma note : 8/10

Encore un très bon album pour nos suédois favoris,jamais déçu avec eux,il y en a forcément (peut-être dans les plus jeunes d'entre vous)à qui les synthés omniprésents ne plairont pas,perso,en tant que big fan de Hair Metal 80's,vous pensez bien que cela ne me dérange nullement,bien du contraire.
J'ai lu un peu plus haut qu'il n'y avait pas de morceau qui resortait de cet album,je ne suis pas d'accord,"Coat of arms" et ses choeurs,"The Final Solution",Aces in Exile" et "Metal Ripper" sont de très bons morceaux,mais la bombe c'est quand même "Uprising",après 2 écoutes il vous reste dans l'oreille pendant des heures,maintenant c'est vrai,des hymnes comme "Primo Victoria" ou même "Attero Dominatus" on en trouve pas ici,mais l'ensembe reste pour moi cohérent et aux premières notes on reconnait la patte Sabaton.
Plus qu'a attendre de les voir en concert.....

Le 17 Mai 2010

J'écoute : Edguy,Firewind,AcDc,Hammerfall,Motley Crue,Nocturnal Rites,At Vance,Kiss,Volbeat....

Membre

Ma note : 7/10

J'ai été globablement assez déçu de cet album. A mon sens nettement en dessous des deux premiers.

Passons le fait que l'album fait 39min... où va notre argent? aucun morceau ne ressort vraiment. J'avoue que j'en attendait beaucoup. L'album reste agréable à écouter mais déception tout de même.

Le 04 Mai 2010

J'écoute : Avantasia, in flames, Blind gardian, DragonForce, Falconer, Dagoba, Manowar, Sabaton, Soilwork, Synesthesia, theocracy, Wuthering Heights ...

Membre

Ma note : 8/10

Très bon album pour Sabbaton, j'ai bien aimé (Attera Dominatus) la suite ne m'a pas trop accroché mais celui là est vraiment le meilleur album du groupe jusqu'à présent, mélodie à gogo, production à la hauteur des Suédois, et les Orchestration et symphonie trop bien enchainés, enfin la puissance je dis plus rien. Un album a ne pas renier même avec un tentation plus symphonique mais ce ne dérange, au contraire ca donne une nouvelle facette à l'album.

Le 20 Avril 2010

J'écoute : Gammaray, Rhapsody, Dreamtale, Dragonforce, Dark Moor, Blind Guardian, Insania, Helloween, Cradle Of Filth, Kreator, Ensiferum

Membre

Pas de note

Cher Bonobo, ton commentaire me fait vraiment plaisir. Je vois que tu as retenu de la chronique ce qu'il fallait en retenir ; bien sûr, certaines expérimentations sont d'un goût discutable, mais le bilan est loin d'être entièrement négatif ! Hier soir, après avoir relu et relu encore ma chronique, je me suis demandé si je n'avais pas été trop sévère. Et puis, je me suis rappelé de mes premières impressions à l'écoute de l'opus ; impressions qu'il me fallait retranscrire afin de préparer les fans aux chocs qui les attend, évidemment.

Après, effectivement, se renouveler est une bonne chose, et il reste suffisamment d'éléments typiquement Sabaton pour que nous ne soyons pas trop déçus ou égarés. Amollir une musique à coup de claviers envahissants n'est jamais un bon choix cependant, et je pensais que mes suédois préférés feraient preuve de plus de jugeote à ce sujet. Vraiment dommage.

Alors, c'est vrai, je suis un peu inquiet... Mais déçu non, car cela fait maintenant un mois que j'écoute cet album en boucle, avec un plaisir non dissimulé. Au final, n'est-ce pas le plus important ? J'ai vraiment hâte en tout cas de pouvoir discuter de l'opus avec ses futurs auditeurs ;) Et je suis sûr que le groupe a conservé toute sa fougue et son enthousiasme pour les prochains shows.

Wait and see ! J'espère juste que cette grosse signature ne leur fera pas tourner la tête ! Depuis cinq ans, à mon humble niveau, je me bas pour faire reconnaitre ce groupe fantastique à sa juste valeur... Normal que je prenne leur carrière autant à coeur !


Le 13 Avril 2010

J'écoute : Empyrium, Agalloch, Sabaton, Kiss, Saturnus, Die Apokalyptischen Reiter, Menhir, While Heaven Wept, Angra, Nightwish (old), Primordial, Arkona, Samael, Epica, Blind guardian, Uaral, Opeth, Rhapsody, Lumsk, Tuatha de Danann, Dream theater, Moonsorrow, Sonata Arctica, Megadeth, Falkenbach, Battlelore, Summoning, Haggard.

Team Heavylaw

Pas de note

Bon je n'ai pas écouté l'album pour le moment, donc pas d'avis à son sujet...

Par contre, c'est sans grande surprise que je vois notre Gounouman national quelque peu désorienté... compte tenu de l'orientation symphonico-kitscho-pop des claviers. C'était à prévoir !

Une petite remarque cependant, pas tant pour vouloir prendre la défense du groupe que d'éviter à notre faun une dépression post-chroniquum alimentée par de sombres messes noires en l'hommage du défunt Dieu Sabaton, voyons le bon côté des choses : le groupe semble vouloir évoluer un peu et prend des risques ! On craignait que son inspiration ne vienne à manquer ou que la redite et le radotage musical ne l'enterre trop vite, force est de constater (à la lecture de la chronique) que les idées et les bon riffs sont là, en nombre et en variété (un bon point), et ce, malgré quelques petites fautes de gout dues à une expérimentation claviéristique trop poussée....

Sabaton cherche ses limites, expérimente, tente de nouvelles formules et convainc avec plus ou moins de réussite... j'ai envie d'y voir de bons signes pour l'avenir du groupe.

Courage mon Gounou ! La consécration est pour bientôt ;)

Le 13 Avril 2010

J'écoute : que du bon !

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