Rechercher
En ligne
  • ... Membres
  • ... Visiteurs
  •  
  • 1456 Membres
  • 3161 Chroniques
  • 14578 News
Heavy Chat
  • Chargement...
Lag I Run - Sunlight Scars
jaquette
  • 01. Let's Rock Friends - 02:17
  • 02. Adrifthead - 05:36
  • 03. Non Eternal Sun - 05:42
  • 04. Buried Skin - 05:41
  • 05. Always The Dark - 05:05
  • 06. Supercurse With My X - 04:21
  • 07. Rexistance - 04:23
  • 08. Ape Me A Man - 03:24
  • 09. The Ceiling Is Grey - 04:28
  • 10. Mascara - 05:26
  • 11. First Night For The Leading Part - 06:18
  • 12. Inward Sin - 05:53
  • 13. Concrete Coffee - 04:38
Style:
Rock
Label:
Pervade Productions / Underclass
Sortie:
2010
idrisanara Publiée le : 04 Juin 2010 Consultée 1466 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
idrisanara
5/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
8/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
9/10
«Lag I Run» est d’abord et avant tout le projet avant-gardiste de Nay Windhead, chanteur et guitariste, qui le compare à celui du groupe King’s.
Projet et avant-garde sont d’ailleurs les mots clés. Projet parce que l’objet «Sunlight Scars» est présenté comme l’accouchement des recherches musicales de Nay (qui a écrit entièrement l’opus) ; et avant-garde car c’est ainsi qu’on a pris l’habitude, dans les chroniques de métal, de nommer tout ce qui, sans forcément avoir vocation à être le futur du genre, a des relents d’oeuvre d’art contemporain difficile d’accès.
Il y a un peu de tout dans cette oeuvre, relativement compacte, dont je vais tenter de vous donner un aperçu.

«Sunlight Scars» est un album de rock, que l’on pourrait situer comme alternatif et progressif. Ce ton est donné dès le morceau d’intro, dénommé «Let’s rock friends». L’on pourrait s’attendre à du Chuck Berry vu le titre mais il s’agit en fait d’une intro aérienne, électronique, sans grand relief, qui annonce que l’album sera empreint de recherches artistiques et d’influences.
Les musiciens sont excellents, le chant parfaitement posé, mais l’album ne fait pas un effet boeuf. Son auto-dénomination «hybride» signifie des croisements entre des musiques qui n’ont rien à voir(funk, hard rock, world, rock prog…) mais il n’est toujours heureux de mixer Green Day aux Foo Fighters sur fond de scratchs hip hop… Par ailleurs, les chansons sont relativement longues, comportent des changements de rythmes, de chant, clair à métal, pop à rock...et rock à clair, pop à métal. Bref, vous avez compris l’idée, ça donne le tournis. Il est difficile de voir une unité à l’album, hors cette tentative de synthétiser des influences très (trop) diverses et difficile sinon impossible de l’écouter d’une traite. Il faut le laisser et y revenir (le fait est que cela dépend de votre propension au masochisme), pour se familiariser avec les morceaux qui sont à la fois semblables et sans grand caractère pour en déterminer les contours et s’attacher à certains.

À mon humble avis, le meilleur est sans conteste l’instrumental «Ape me a man». Le titre témoigne d’une réelle créativité, dans la lignée du «Meds» (des titres comme «Pierrot the Clown») de Placebo. Il est contemporain, mélancolique et gai à la fois. Son côté «simple», électro, tranche avec l’overdose d’instrumentations inutile, cache-misère de l’absence de mélodie des autres titres.
Ensuite, «Always the dark», aux wowowo qu’on croirait sorti du génial «Alright» de Supergrass, et «The celling is grey», dont l’intro rappelle (eh oui) le «You're The One That I Want» d’Olivia Newton-Jones et Travolta à la fin de «Grease» sont nettement préférables à des titres comme «Adrifthead» ou «Non eternal sun», qui sont ennuyeux et que la batterie peine à rendre réellement dynamiques. C’est ce à quoi on se raccroche puisque la majorité des titres peine à insuffler une émotion à défaut de donner à entendre un refrain potable. Les emprunts ne suffisent pas non plus à rendre des titres intéressants (RATM pour «Concrete Coffe»).

Maintenant que le groupe a réussi à sortir de l’anonymat pour être produit et distribué, il serait temps qu’il choisisse entre ses titres pontifiants et longuets et la gaieté de certaines compositions, sans conteste meilleures.
Il ne fait pas de doute qu’à défaut, il sera difficile d’exister face à des groupes comme Vampire Weekend, Arctic Monkeys ou encore Revolver.
La scène rock alternative étant actuellement de grande qualité, la concurrence va être rude pour Lag I Run.
Le Groupe
Lag I Run
Discographie chroniquée
jaquette
Sunlight Scars - 2010
5/10 idrisanara

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 -   AlexFullHD -   Balin -
Bonobo_666 -   BubbleJune 8/10   Chris -
Cyric -   Doryan -   Dragonman -
felixbm -   Golder -   illman -
metalorion -   Nightguest -   Nola -
PapaDuck 8/10   Rom -   Silvergm -
Sog -   Spade -   Stenka -
The Inner Circle -   wanderer -   wazbones -
Whysy -        

Commentaires

Membre

Pas de note

Bon, c'est plutôt pas mal. Je ne mettrais pas 10, cependant. Je tournerai plutôt autour de 7, ou 7,5, car musicalement, y'a du niveau, j'adhère.

Simplement, je n'aime pas du tout la voix du chanteur, elle est très énervante et fatiguante au bout de quelques titres. Donc je ne peux pas vraiment noter correctement cet opus ; je dirai juste qu'il mérite tout de même une petite écoute.

Et il a toujours une belle pochette :D

Le 13 Juillet 2010

J'écoute : Amorphis, Anathema, Barren Earth, Before the Dawn, Black Sun Aeon, Blind Guardian, Crimfall, Dark Tranquillity, Dawn of Solace, Demians, Eluveitie, Empyrium, Ensiferum, Enslaved, Gazpacho, Ghost Brigade, Hacride, Ihsahn, Insomnium, Kamelot, Katatonia, Marillion, Mechanical Poet, Moonsorrow, Mors Principium Est, Nightwish, Porcupine Tree, Primordial, Riverside, Rotting Christ, Sonata Arctica, Swallow the Sun, Sybreed, Tenhi, The Gathering, Throes of Dawn, Tool...

Team Heavylaw

Ma note : 8/10

S'il y a bien quelque chose qui donne le tournis dans cet album, c'est le talent de ce quatuor. Le coq de mon voisin ne s'y est pas trompé d'ailleurs, en balançant un superbe cocorico. Eh oui, parce qu'en plus, il y a du sang de frenchie qui coule dans ce skeud.
Au petit jeu "ça ressemble à..." "ça fait penser à..." chacun pourra y trouver ce qu'il voudra bien y trouver. Moi j'ai pensé à Queen et Zappa, non parce que ça y ressemble, mais pour l'esprit. Et additionner les comparaisons, ça ne fait pas une chronique. Alors oui, les compos flirtent avec les 5mns, elles multiplient à l'envie de multiples facettes- ce qui nous oblige juste à bien les écouter- elles se moquent du classique couplet refrain solo- ah bah tiens, c'est pas ça qu'ils font aussi dans le prog, les vilains-, mais Cornebistouille, c'est groovy, c'est catchy, c'est mélodique en diable, et en plus ça chante et ça joue super grave. Plus d'un apprenti gratteux ou tapeur de fût va pleurer de rage en remisant ses instrus au placard. Jetez au moins une oreille ( attentive, l'oreille, ok?) sur Adrifthead ou Concrete coffee.
En écoute sur Deezer.com

Le 12 Juillet 2010

Membre

Pas de note

Tiens... Moi qui avait été déçu que cet album soit naze (parce qu'il avait une belle pochette quand même), finalement il a l'air plutôt bien d'après les deux derniers commentaires ! Je tenterai...

Le 09 Juillet 2010

J'écoute : Amorphis, Anathema, Barren Earth, Before the Dawn, Black Sun Aeon, Blind Guardian, Crimfall, Dark Tranquillity, Dawn of Solace, Demians, Eluveitie, Empyrium, Ensiferum, Enslaved, Gazpacho, Ghost Brigade, Hacride, Ihsahn, Insomnium, Kamelot, Katatonia, Marillion, Mechanical Poet, Moonsorrow, Mors Principium Est, Nightwish, Porcupine Tree, Primordial, Riverside, Rotting Christ, Sonata Arctica, Swallow the Sun, Sybreed, Tenhi, The Gathering, Throes of Dawn, Tool...

Ma note : 10/10

C'est vrai que cette chronique fait un peu pitié, on se demande si la personne a même déjà écouté un groupe de rock qui ne passerait pas sur chérie fm.. (OMFG utiliser un morceau de Meds de Placebo comme échelle de valeur, je m'étouffe). BREF. Cet album est un chef d'oeuvre, pas du tout inaccessible, pas du tout brouillon, et certainement pas opaque. L'esprit est glam et progressif, plein d'émotions et d'avant-garde, de DEVIN TOWNSEND à ARCTURUS, sous fond de Peter GABRIEL.

On est réellement transporté dans le monde de Nay Windhead et pour l'instant je fantasme à l'idée d'un concert pour me prendre ça en pleine tête, avec toute l'intensité du visuel - en plus. Cet album a la qualité d'un énième opus, c'est grand, carré, inspiré. Chopez-le

Le 09 Juillet 2010

Ma note : 10/10

Je ne connaissais pas ce groupe, et c'est "malheureusement" par le biais de cette chronique que je l'ai découvert. En écoutant l'album sur deezer, j'ai été très surpris d'entendre une œuvre loin de celle décrite ici, que dire loin, ailleurs.
On oscille entre incompréhension et non-sens, et c'est bien dommage, car une démonstration artistique aussi mature, originale et hors norme que ce Sunlight Scars se doit d'être écoutée avant d'être jugée ! Certes cet album demande indéniablement une attention de tous les instants à celui qui l'écoute, et apparemment un minimum d'ouverture d'esprit, mais j'ai bien peur qu'il manque ici un peu de ces deux facteurs primordiaux pour prétendre à une critique fondée et objective.. C'est triste, et la plupart des comparaisons confinent à l'incohérence car trop souvent hors-sujet, pourtant il est difficile de ne pas faire mouche tant il y a de références à donner.
Bref, je dis ce que je pense et me permets d'y mettre un point d'honneur, car cet album et ce groupe représentent pour moi une véritable révélation, révélation que je n'ai pas eu depuis fort longtemps, et à coté de laquelle j'ai failli passer si la curiosité de la pochette ne m'avait pas poussé à aller écouter ces "concurrents" de Artic Monkeys et consorts..... Dont je n'arrive toujours pas à trouver une once de rapport, même sous LSD.

Bien entendu, un groupe comme Lag I Run n'a pas fini d'être la cible de ceux qui ne le comprendrons pas, voire jamais, mais encore faut-il que ceux-ci sachent clairement en évoquer la cause..

Key

Le 27 Juin 2010

J'écoute : Queen, Audio Slave, 311, Scars on Broadway, Arch Ennemy, the Buggles, Rammstein, Arcade Fire, Mike Oldfield, Kaizers Orchestra, Plastikman

Heavylaw 3.6 | a propos | nous contacter | Design bannière par JP Fournier