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Adagio - Dominate
jaquette
  • 01. Fire Forever
  • 02. Arcanas Tenebrae/Dominate
  • 03. Terror Jungle
  • 04. Children Of The Dead Lake
  • 05. R'Lyeh the Dead
  • 06. The Darkitecht
  • 07. Kissing the Crow
  • 08. Fame
  • 09. Undying (Japanese bonus track)
Style:
Prog
Label:
Avalon/Marquee
Sortie:
2006
Dreamer Publiée le : 05 Mars 2006 Consultée 2137 fois
Opinions
L'avis du chroniqueur
Dreamer
7/10
L'avis de la team
[Voir le soundcheck]
7/10
L'avis des membres
[Voir les commentaires]
7/10
Cet album, je l’attendais depuis un bon moment et maintenant je le tiens entre mes petites mains. C’est la prolongation printanière de noël. Adagio est l’un des groupes français que j’affectionne le plus. Leurs premiers albums présentaient une musique grandiose, riche et plaisante. Que manquait-il à ces adjectifs élogieux ? Personnel sans doute comme l’ont suggéré à raison de nombreuses personnes. La musique d’Adagio, bien que géniale de mon point de vue, est détentrice de sonorités Symphony X ou Dream Theater.
Quoi de neuf depuis le dernier album studio Underworld qui nous présentait une musique sombre, néo classique et progressive? Et bien déjà l’équipe n’est pas la même puisque la voix de David Readman n’est plus là pour flatter nos tympans par ces intonations multiples. Le nouveau chanteur du groupe est Gus Monsanto, un Brésilien dit talentueux, et en cela je fais confiance à Adagio qui m’a toujours semblé être un groupe de bon goût.
On remarque de par la cover qu’Adagio n’a pas souhaité se désaisir du côté sombre de sa musique, et a bien au contraire exploité cet aspect. Le groupe semble avoir plongé encore plus profond que l’Underworld. Alors un album d’enfer ? Nous allons voir ça…

Cet album commence d’une manière étrange. Intrigué par le premier morceau, on se demande si une nouvelle fois on n’a pas mélangé nos cds en les mettant dans d’autres boites. Et on s’entendra peut-être même dire : Pourquoi je laisse traîner mes albums d’Angra ? Mais une seconde ce n’est pas du Angra, le chant s’y apparente l’ambiance également mais ce titre n’appartient pas à leur registre. Fire Forever parait donc être une sorte d’OVNI au milieu de cet album, puisque le côté noir n’y est pas du tout, comme la comparaison à Angra peut le suggérer. Dans mon âme, la désolation s’installe à l’entente de ce choix qui semble alors tragique, un hybride de Edu Falaschi, je regrette déjà Readman.
Puis on entre dans le vif du sujet avec le self title qui est sans doute celui qui donne le mieux le ton de l’album. On retrouve du Adagio accrocheur avec un côté agressif soutenu par quelques vocaux extrêmes qui s’intègrent parfaitement et parfois même quelques blast beats. Ici, comme sur tout l’album, le clavier saura distiller cette ambiance sombre d’une manière grandiose. Avec ce morceau, force est de constater que finalement Gus s’intègre parfaitement à la musique adagienne si j’ose m’exprimer ainsi. En effet, le refrain se révèle accrocheur tout comme ceux de Children Of The Dead Lake, The Darkitecht, Kissing The Crow, Undying. Les autres demeureront un poil en dessous. L’identité de ce nouveau chanteur ne sera donc révélée que par l’écoute complète de cet album. Au final, il me laissera bonne impression, toutefois il ne me fera pas oublier son prédécesseur Sir Readman.

La performance de Kevin Codfert, aux claviers, est à souligner. Le claviériste se montre particulièrement à l’aise et rivalisera de virtuosité avec le prétendu leader d’Adagio : Stephan Forté. De leader, il en a peut-être le rôle mais il saura ne pas abuser de son rôle en se livrant à d’interminables soli de guitares. En effet, la guitare n’est pas mise en avant outre mesure, ceci permettant d’apprécier le talent de chacun des musiciens. On soulignera cependant une batterie peu originale mais qui toutefois, remplit parfaitement son rôle.
Le choix des sons claviers et guitare sont, ma foi, judicieux et confèrent au tout des moments lourds et puissants mais également légers, mélodiques et émotionnels. Cette touche mélodique est particulièrement maîtrisée par l’emploi fréquent de piano à consonances néo classiques qui viendront flatter le tout.
Néanmoins, de ce côté-ci, Adagio a laissé de côté les chœurs dantesques qui apportaient du grandiose à leur musique, cet album est donc bien moins symphonique qu’Underworld et nous le rappellera nostalgiquement. Les intros des morceaux Arcanas Tenebrae/Dominate et R’lyeh The Dead sont en quelque sorte les vestiges de la période Underworld que l’on savoure dans leur rareté et leur sensualité

Quant à l’aspect riffing, Stephan nous fait toujours grâce de son talent dans ce domaine. En effet, ici règnent rythmiques heavy, assassines et progressives. Ces dernières sont savamment appuyées par une section rythmique solide mais qu’on a hélas l’habitude de laisser de côté en privilégiant l’écoute des mélodies. On retrouve également des breaks claviers intéressants et ce notamment sur The Darkitecht.

Traitement à part pour Kissing the Crow, soit la ballade de l’album. Celle-ci est très émouvante, emmenée par un piano, des violoncelles et bien entendu la voix de Gus Monsanto. Mais cet exercice n’est que de courte durée puisque succède à cette piste une reprise inattendue, celle du titre Fame. Plutôt surprenant et assez drôle, le groupe n’hésite pas à tisser sur cette chanson le voile noir qui revêt tout l’album. Rythmique terriblement heavy, double pédale et suivis par la basse et la guitare et un Gus qui chante de manière agressive. On sourit quand on repense aux trois tops models qui chantaient cette chanson.
L’album se finit malheureusement sur cette chanson (sauf si vous avez la version japonaise) à la place de laquelle j’aurais préféré une chanson de Adagio. Le bonus japonais Undying, est un hymne dans l’ambiance Dominate qui a le mérite d’être efficace mais la triste tâche de fermer l’album à un auditeur qui reste sur sa faim (fin ? That’s The Question).

Au final, il résulte de cet album une envie d’écouter les anciens albums. L’album en lui-même n’est pas mauvais, il est même plutôt bon et renouvelle la musique adagienne mais ne peut résister à la comparaison des merveilles qui le précèdent. Le charismatique David Readman a cédé sa place, tout comme les Chœurs de Lyon qui étaient venus sublimer Underworld. Le tout se fait plus sec et moins impressionnant. La musique si quant à elle explore de sombres contrées, ce n’est cependant pas pour autant qu’Adagio en change sa musique. Les fans du groupe devraient apprécier même si je pense qu’ils seront de mon avis.

Dreamer

Le Groupe
Adagio
Discographie chroniquée
jaquette
Archangels In Black - 2009
8/10 1,984
jaquette
Dominate - 2006
7/10 Dreamer
jaquette
A Band In Upperworld - 2004
7/10 Dreamer
jaquette
Underworld - 2003
8/10 artica
jaquette
Sanctus Ignis - 2001
9/10 Dreamer

Non chroniqués
Soundcheck
1,984 -   AlexFullHD -   Balin -
Bonobo_666 7/10   BubbleJune -   Chris 8/10
Cyric -   Doryan 5/10   Dragonman -
felixbm -   Golder -   illman -
metalorion -   Nightguest -   Nola -
PapaDuck -   Rom -   Silvergm -
Sog -   Spade -   Stenka -
The Inner Circle 8/10   wanderer -   wazbones -
Whysy -        

Commentaires

Membre

Ma note : 7/10

très emballé au départ, ce nouvel opus a très vitre quitté ma
platine, où un Underworld était trop riche et difficile à assimiler, celui bien que plus sombre et original à fini rapidement par me lasser et me donner une impression d'inachevé et me laissé sur ma faim, et ce n'est certainement pas la reprise de Fame qui me fera changer d'avis

Le 14 Avril 2008

J'écoute : Therion, Diabolo Swing Orchestra, Adagio, Epica, Blind Guardian, Kamelot, Gamma Ray, Helloween, Wuthering Eights, Fairyland, Heavenly, Ensiferum, Luna Tales, Wintersun, Stormlord, Angra...

Team Heavylaw

Ma note : 7/10

Adagio est revenu en force avec ce nouveau chanteur brésilien (n’y en avait-il pas plus près ?). Il assure bien, et je le préfère à son prédécesseur, il a une voix très puissante. Moi aussi il me fait penser à Edu Falaschi, mais aussi à DC Cooper. Bien-sûr Readman avait une voix moins formatée et plus spéciale, mais après c’est une question de goût. Par contre, c’est Stéphan Forté qui assure lui-même la voix black. Non, Adagio n’officie pas dans du métal extrême, mais regorge d’atmosphères angoissantes. J’aime bien ce côté sombre appuyé par un piano omniprésent et cette voix black qui manque tout de même de profondeur.
C’est du bon heavy, avec des solos géants, des refrains très efficaces, et à mon grand bonheur c’est beaucoup moins progressif que Underworld. Le début de l’album c’est carrément du speed mélodique et on évolue tout au long de l’album vers du progressif, le tout en 7 titres seulement, l’album ne faisant que 39mn si on enlève la reprise de Fame complètement gâchée par un chant agressif.

Le 04 Mars 2007

J'écoute : Adagio, Alkemyst, Almah, Amon Amarth, Angeldark, Angra, Angtoria, Aquaria, Arachnes, Ari Koivunen, Avantasia, Axxis, Black Majesty, Bob Catley, Brainstorm, Caravellus, Cardiant, Circus Maximus, Coronatus, Cradle Of Filth, Crystallion, Dark Moor, Dark Sun, Dark Tranquility, Dawn Of Tears, Derdian, DGM, Dignity, Dionysus, Draconian, Dragonland, Dream Evil, Edguy, Emerald Sun, Ensiferum, Epica, Equilibrium, Eternal Deformity, Evil Masquerade, Excalion, Eyefear, Falconer, Felony, Fighterlord, Freedom Call, Gwyllion, Haggard, Harmony, Heavenly, Helloween, Inner Wish, Insania, Kamelot, Keldian, Kotipelto, Krypteria, Lana Lane, Luca Turilli, Machine Men, Magician, Manigance, Metalium, Michael Vescera, Moonville, Mylidian, Nocturnal Rites, Operatika, Pandaemonium, Pink Cream 69, Primal Fear, Random Eyes, ReinXeed, Revolution Renaissance, Rhapsody, Ride The Sky, Sabaton, Secret Sphere, Serenity, Signum Regis, Silent Force, SIN, Sirenia, Stormlord, Symphonity, Tarja, The Dogma, The Poodles, Theocracy, Therion, Thy Majestie, Trick Or Treat, Twilight, Verfallen, Wild Steel, Within Temptation, Wizard, Wuthering Heights

Membre

Ma note : 4/10

Un album qui m'a énormément déçu, on est loin de l'époque du génial Santus Ignis

Le 02 Janvier 2007

J'écoute : Aborted, Aes dana, Amon Amarth, Bathory, Emperor, Kampfar, Behemoth, Ultra Vomit, Gronibard, Deicide, Cannibal Corpse, Seigneur Voland, Peste Noire, Nockturnal Mortum, Lumsk, Rivendell, Suidakra, Iron Maiden, Metallica, Adagio, Black Sabbath, Peccatum, Samael, Deathstars, Tamtrum, Eros Necropsique, Mayhem, Marduk, Nebelhexe, Vintersorg, Otyg, Nargaroth, Haggard, Korpiklaani, Burzum, Dimmu Borgir, Eths, Guns N' Roses, Nehemäh, Arkhon Infaustus, Slayer; Carcass, Chimaira, Falkenbach, Garwall, Ihsahn, Malleus Maleficarum, Satyricon, Summoning, Trivium, Immortal, Impaled Nazarene...

Team Heavylaw

Ma note : 5/10

J'ai oublié de dire que les 2 compos que j'ai cité comme les meilleurs sont les 2 où l'utilisation du death est la plus prononcé et je trouve que c'est ceci qui donne son charme à ses 2 exellentes compos.

3.5/6

Le 30 Mars 2006

J'écoute : Pain of Salvation, Dream Theater, Ayreon, Symphony X, Demians, Beyond Twilight...

Team Heavylaw

Ma note : 5/10

Après les 1er écoutes de cet album, j'etais plutôt confiant, mais apres multiples écoutes mes impressions se sont déteriorés et en fin de compte je suis assez déçu de cet album. En voici les raisons :

Je trouve qu'il manque d'homogénéité, il y a aucun enchainement entre les compos, on passe de Fire forever (speed melo) à Dominate (du vrai Adagio comme on l'aime), en passant par des blagues comme Fame (assez ridicule je trouve, enfin j'aime pas trop). J'arrive pas rentrer dans l'univers de Dominate, alors que pour Sanctus Ignis et surtout Underworld on est reelement transporté, et ben là non les pistes passe les unes apres les autres sans osmose entre elles.
Je trouve égalment que certaine compos manquent de rythmes (Kissing the Crow par exemple) et comme le dit Duck l'album est moins symphoniques même si ça reste convenable (ça reste du Adagio tout de même).
Après ces "quelques" points négatifs, je dois quand même avouer que certains compos sont très bonnes ("Dominate", "R'Lyeh the Dead", et "Fire Forever" même si je trouve qu'elle a pas sa place dans l'album surtout au début).

Voilà même si le nouveau chanteur est très fort, je regrette peut etre le départ de l'ancien et également l'ancienne magie d'Adagio qui est partie en même temps que lui.

3.5/6

Le 30 Mars 2006

J'écoute : Pain of Salvation, Dream Theater, Ayreon, Symphony X, Demians, Beyond Twilight...

Membre

Ma note : 6/10

Comme le dit Dreamer, Adagio a su rénover son style.
L'albiance fait en effet assez film d'horreur et les compos sont assez prenantes. Mais ma préférence ira quand même à Undernworld qui nous gratifié de compos symphos de plus grandes volées. Le côté a été mis un peu de côté sur cet album, dommage...
Néanmois l'album s'ecoute avec plaisir.
4,5

Le 30 Mars 2006

J'écoute : Stratovarius Dreamtale and co

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