The Inner Circle :
On the road again... enfin oui, de chez moi au Ninkasi Kao ça fait à peine quelques kilomètres, donc forcément je n'ai aucun mérite, mais bon! En cette fraiche soirée d'automne je prends donc ma petite voiture rouge pour me rendre au concert de Dark Tranquillity. Je ne suis pas la seule, car, si le concert n'affiche pas complet, plusieurs centaines de metalleux se sont déplacés ce soir et attendent avec impatience (le froid n'aide pas) d'entrer dans la salle.
La Dame à la Licorne :
On ne change pas une équipe qui gagne… Alors forcément, comme d’hab, j’étais en retard pour le premier groupe, Fear My Thoughts, entraînant avec moi mon compère Guilli et mon chéri. Mais pour une fois le retard a été salvateur car pour le peu que j’ai vu de Fear My Thoughts, je n’ai vraiment pas aimé du tout ! Aucune musicalité, un chant tout à fait creux, la présence scénique d’un groupe de spectres… Bref très peu pour moi !
Fear My Thoughts :
The Inner Circle :
La soirée débute par l'arrivée sur scène d'un groupe inconnu à mon bataillon, Fear My Thoughts. J'ai parfois eu d'excellentes surprises en concert. Ça m'est arrivé de découvrir sur scène des groupes absolument terribles que je me suis empressée d'écouter une fois rentrée chez moi. Et bien ce soir ce ne fut absolument pas le cas. J'avais déjà eu quelques échos de la part d'amis qui avaient assisté à d'autres dates de la tournée, et effectivement, ce groupe-là ne casse pas trois pattes à un canard. Et pourtant le groupe allemand n'en est pas à son premier album, loin de là. Le petit dernier et 6ème du nom est sorti en juillet dernier. Il s'agit du premier album avec le nouveau chanteur du groupe, Martin Fischer. Soit. Je ne sais pas ce que valait leur ancien chanteur, mais là je n'accroche pas du tout. A noter que ce n'est tout de même franchement pas commun de voir un chanteur de metal avec une coupe au bol...fallait le faire! Concernant la musique en elle-même, le groupe la qualifie de "modern progressiv metal/rock". Ce fut peut-être trop moderne pour moi, parce que tout ce que j'y ai perçu fut un mélange assez fade et flou. Rien qui n'attire vraiment l'oreille. Rien qui ne donne envie de se mettre un tant soit peu dans l'ambiance. Vraiment rien. Le groupe essaie bien de faire bouger un peu le public, mais rien à faire, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Ils s'en iront donc après quelques applaudissements polis. Beh tant pis, ça ne sera pas la grosse claque de la soirée.

DreamSlayer :
C’est aux allemands de Fear My Thoughts qu’incombe la tâche d’ouvrir la soirée. Un groupe qui a déjà six albums à son actif mais dont on n’a jamais entendu parler, ce n’est pas forcément de très bon augure… Je n’avais pas raté grand-chose, car leur mélange de death mélo et de metalcore, en plus d’être mille fois entendu, est particulièrement sans saveur. Ajoutez-y une prestation scénique quelconque, des lights inexistants et un look pas très adapté à un groupe de metal (quoique l’un des guitaristes arborait un surprenant t-shirt Primordial), et il n’est pas bien surprenant de ne rien avoir retenu d’un set de 30 minutes qui parut durer des heures… Quelques applaudissements polis de rigueur et on passe à la suite, qui sera heureusement d’un tout autre acabit !

Poisonblack
Guill :
Premier groupe sur scène pour moi ce soir, mais aux dires de certains et à l’ambiance générale, on dirait que je n’ai rien raté en ce qui concerne Fear My Thoughts. J’ai découvert Poisonblack avec le dernier album, et la présence de l’ancien chanteur de Sentenced est bien évidemment un atout pour le groupe. Dès l’entrée du groupe, on remarque le « profil nordique » bien caractéristique des pays scandinaves.
Le show va petit à petit gagner en chaleur, on entre progressivement dans le monde de Poisonblack, on se laisse aller à la voix captivante de Ville. Quelle surprise de voir d’ailleurs qu’elle rend si bien en live, cette voix reconnaissable entre mille conserve en live la magie qui ressort des albums, et c’est pour notre plus grand plaisir. Du côté des musiciens, il n’y a rien à reprocher, la présence est plutôt bonne, même si on a vu mieux. A noter toutefois la bonne humeur communicative du bassiste, qui en captivera certaines plus que d’autres (non on ne dira pas de nom ). Seul petit regret : un clavier pas toujours très audible. Un bon groupe pour cette première partie donc, qui avec encore plus d’expérience deviendra sans aucun doute encore meilleur.

La Dame à la Licorne :
Je crois qu’on ne peut pas imaginer un groupe plus finlandais… Vraiment, Poisonblack a représenté à mes yeux l’archétype du groupe du pays du Père Noël ! Un beau claviériste chevelu, deux gratteux imberbes au visage féminin, une musique on ne peut plus typée finlandaise, bref impossible de ne pas deviner le pays d’origine du groupe.
Musicalement, j’ai eu du mal à rentrer dedans mais dès le milieu du set, j’ai été nettement plus convaincue et ai même pris du plaisir à découvrir certains morceaux. En fait, je crois que j’ai préféré les anciens titres du groupe, que j’ai trouvés plus sombres, plus travaillés, moins « commerciaux ». Dans l’ensemble, le groupe propose une musique puissante et accrocheuse qui s’adapte parfaitement à la scène. Mais il faut dire que le charisme des musiciens y est pour beaucoup… Entre Ville et sa superbe voix et LE bassiste ! Mes aïeux !! Tilo Wolff mis à part, je n’avais encore jamais vu de musicien aussi charismatique, avec autant de prestance ! Impossible d’en détacher les yeux !
Bref agréable surprise avec Poisonblack même si j’ai trouvé leur musique trop uniforme pour avoir envie de l’écouter sur cd.

The Inner Circle :
Si le public était un peu mou suite à Fear my Thoughts, Poisonblack a parfaitement réussi à le réveiller. Et pourtant, la plupart du public était là essentiellement pour voir Dark Tranquillity. Certaines personnes n'avaient jamais entendu parler de Poisonblack, ou alors seulement à cause de Sentenced. Après tout faut bien l'avouer, Poisonblack s'avère quand même être un nouveau Sentenced, en peut-être un peu plus heavy. Quoi qu'il en soit les albums studios sont tout à fait honorables, et leur prestation sur scène également. Le groupe nous livre un show impeccable avec beaucoup d'énergie et de professionnalisme. Ville arrive sans peine à conquérir le public, secondé par les autres membres du groupe, en particulier le charismatique Antti Remes (basse). Les meilleurs morceaux du groupe sont joués ce soir même si l'accent est mis sur le dernier album "A Dead Heavy Day". Très bon concert à tous points de vue donc, on peut juste regretter un set un peu court, mais après tout, Poisonblack n'est pas la tête d'affiche.

DreamSlayer :
Après une petite attente, je vois monter sur la scène Ville Laihiala et ses acolytes de Poisonblack pour… régler leur matériel. Rien de surprenant pour un groupe de première partie pas spécialement connu en dehors de ses frontières, mais tout de même, voir l’ancien frontman du mythique Sentenced jouer les roadies, ça fait bizarre ! (« La roue tourne, et franchement je n’ai pas à me plaindre. » me dira-t-il après le concert. Mouais…)
Après quelques obscénités lancées en finnois pour régler les micros et une nouvelle attente, le groupe remonte sur scène, de façon plus solennelle cette fois. Ville, à la guitare et au chant, joue le premier morceau dos au public, ne se retournant que pour chanter, l’air grave mais avec un smiley et l’inscription « SuperGay » sur son t-shirt – l’esprit Sentenced quoi ! Après avoir lancé un « Thank you, goodbye !» en faisant mine de partir (du pur Sentenced je vous dis !), il enchaîne sur le second morceau. La setlist fait malheureusement, mais logiquement la part belle au dernier album en date, A Dead Heavy Day (un bon disque au demeurant, mais nettement moins inspiré que le précédent) avec notamment A Dead Heavy Day, Me, Myself & I, Human Compost et Bear The Cross. Les speaks hilarants et complètement décalés pour lesquels le sieur Laihiala s’est rendu célèbre sont réduits à leur portion congrue, faute de temps (« On n’a pas beaucoup de temps devant nous et on est venu jouer de la musique et pas raconter de la merde, donc on va enchaîner. »)

Il y avait visiblement peu de connaisseurs du groupe dans la salle, donc il fallut quelques morceaux pour chauffer le public, mais une succession de titres catchy et surtout ce frontman génial qu’est Ville (même avec des plumes dans les fesses et un plot sur la tête il resterait plus charismatique que la plupart de ses collègues) feront rapidement lever les poings et secouer les nuques ! Les autres musiciens font forcément un peu pâle figure à côté, quoique le bassiste Antti Remes et le guitariste Janne Markus haranguent de temps en temps la foule, avec plus ou moins de réussite.
A la fin du set, Poisonblack se décide à puiser dans leur discographie, avec The Kiss of Death du premier opus Escapexstacy et surtout l’énorme Rush (Lust Stained Despair) qui met le feu dans la fosse !
Très bonne mais bien trop courte prestation des finlandais, vivement la tournée européenne en tête d'affiche prévue après le prochain album !




Dark Tranquillity
Guill :
J’avais déjà vu les suédois il y a un an à Marseille, en première partie de Soilwork, et j’en gardais un très bon souvenir. Mais cette fois-ci ils sont en tête d’affiche, ce qui veut dire plus de bonheur. La setlist est plus longue, et comporte les perles du groupe. Le dernier album est très à l’honneur avec sept morceaux, et ce n’est pas pour nous déplaire, vu leur excellent rendu en live. Moi qui ne connaissais pas les albums de Dark Tranquillity avant Projector, j’ai été très agréablement surpris par les anciens morceaux, plus violents mais non moins bien adaptés au live.
Admirant le concert de l’étage, j’ai pu avoir une vision d’ensemble de la scène, ce qui s’est avéré une assez bonne expérience. Stanne est fidèle à lui-même, souriant du début à la fin, et se révélant très proche du public : allez chanter tout en aidant des slammeurs à monter sur scène ! Il serre aussi fréquemment des mains et il prendra même quelques filles dans ses bras. Il n’y a rien à dire, c’est un frontman de grande classe, car inutile de préciser que niveau performance vocale, il n’y a rien à reprocher. Les autres sont un peu plus en retrait, mais aucune surprise, il en était de même à Marseille. Seul petit regret, le nouveau bassiste, encore un peu à l’écart, mais bon il faut bien lui laisser le temps de trouver ses marques.
Dark Tranquillity a été servi par un super son, et le jeu de lumière était vraiment excellent et très varié, le groupe a en effet fait un effort pour cette tournée. En conclusion, une performance inoubliable, et à voir le bonheur du groupe sur scène, on espère qu’il repassera très bientôt.

La Dame à la Licorne :
La principale raison de notre présence ce soir… Vu la popularité du groupe sur le site, je décidai de faire le déplacement par curiosité, histoire de voir ce que les Suédois avaient dans le caleçon et s’ils méritaient leur immense renommée. Peu convaincue par les albums studios, je n’en étais pas moins pressée de découvrir le groupe en live, afin de constater la réelle puissance du groupe.
Et bien ma foi, je dois avouer que j’ai été scotchée dès le début du set ! Mais vraiment ! J’étais bluffée, hypnotisée, pétrifiée par le chant de Michael (décidément ces Michael !) et par son incroyable présence scénique ! Le sourire aux lèvres du début à la fin, non stop, le blondinet se donnait à fond dans sa prestation, savourant chaque instant et vivant chaque parole.
Et même musicalement, il faut dire que ça dépotait sévère ! Puissance, technique, mélodies, tout est étudié à la perfection pour que le rendu soit carré, nickel, sans la moindre tache. De plus, un gros effort a été fait sur les lights qui furent de toute beauté et ont magnifié le metal de DT.
Si la prestation du groupe a été irréprochable, je dois avouer que je n’ai tout de même pas réussi à adhérer au style. C’est trop riche, trop froid pour moi et ça manque de naturel, de feeling. Mais ce n’est que mon avis et ça ne remet absolument pas en cause le groupe !
Et puis quel plaisir de voir un groupe aimer littéralement le public français ! Michael et ses musiciens étaient ravis d’être là et se sont montrés très proche du public. Et pour cause ! Une audience acquise à leur cause, en adoration devant Michael, enchaînant à tout va slams et pogos, que rêver de plus pour un groupe de death (mélodique ou pas) ?
Une excellente prestation qui ne peut laisser indifférent et qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie !

The Inner Circle :
Après la très bonne prestation de Poisonblack, les musiciens de Dark Tranquillity, tête d'affiche de la soirée, montent enfin sur scène sous le regard assoifé du public. Et autant dire que chacun a été comblé ce soir. Le set livré par le groupe s'est avéré long et bien fourni, les morceaux du dernier opus "Fiction" furent évidemment nombreux, mais certains titres plus anciens, datant même des débuts du groupe, ont également été joués pour le plus grand plaisir des fans de la première heure. Je ne suis personnellement pas une grande adepte du groupe et beaucoup de morceaux étaient totalement inconnus pour moi, mais cela ne m'a pas empêchée d'apprécier la prestation du groupe. Les musiciens étaient tous très énergétiques même si la palme d'or revient sans conteste au charismatique chanteur Michael. En plus de posséder une voix particulièrement envoutante, celui-ci était extrêmement proche du public, toujours sur le devant de la scène, s'agenouillant fréquemment pour être au plus près des fans du premier rang. Pour ma part je me trouvais aux côtés de Guill et Licorne, à l'étage. La proximité avec le groupe était donc quelque peu réduite, une part d'émotion l'était sans doute également. Mais le fait d'avoir une vision globale de toute la scène ainsi que du public déchaîné ne s'est pas avéré déplaisant. Seul petit point faible de cette prestation, à mon avis, l'utilisation de l'écran en fond de scène. Le groupe aurait pu nettement plus exploiter celui-ci, et bien que des images aient été projetées tout au long du concert, celles-ci étaient un peu trop répétitives et fades. Je m'étais attendue à des projections nettement plus émotives et présentes. Petite déception donc, car au final cet écran n'a pas apporté grand chose à la prestation de Dark Tranquillity. Mais cela mis à part, le concert était tout simplement excellent, et je retournerai volontiers voir le groupe lors d'une prochaine tournée!

DreamSlayer :
Nouvelle attente, cette fois pour les rois de la soirée, les suédois de Dark Tranquillity. Ils m’avaient laissé sur une grosse frustration en ouvrant pour Soilwork l’automne dernier, c’est donc avec impatience que j’attendais de les voir en tête d’affiche !
Le Ninkasi Kao est tout acquis à leur cause, et n’attendait que les premières notes de Treason Wall pour exploser ! Mikael Stanne déboule tout sourire et nous prouve rapidement qu’il est en grande forme, headbanguant comme un dingue du début à la fin du set – sans oublier de chanter divinement bien ! Une vraie bête de scène, se dépensant sans compter et passant allègrement d’une énergie brutale à une émotion poignante. Après le charisme froid de Ville, le charisme très chaleureux et encore plus hypnotisant de Mikael – le public est gâté ce soir ! L’équilibre qu’il arrive à maintenir entre l’immense sympathie qu’il dégage, sans jamais tomber dans une bisounourserie qui flinguerait le concert, et l’agressivité essentielle à la musique du combo de Göteborg est vraiment impressionnante. L’annonce de Lost to Apathy en est un très bon exemple : « Je vous aime ! Vous êtes tous réunis ici parce que vous avez une passion. Ceci est une chanson d’amour pour vous les passionnés, et une chanson de haine pour tous ces gens répugnants d’apathie ! » Une caractéristique assez unique de ce cher Mikael est qu’il adore venir au contact du public, en chantant très près des spectateurs (désolé de casser son image, mais le bougre postillonne d'ailleurs copieusement ! ), ce qui confère une atmosphère très intime au concert lorsque l’on se trouve dans les premiers rangs !

Au niveau setlist, l’album Fiction qui commence pourtant à dater est surreprésenté, avec 7 titres. Dark Tranquillity fait néanmoins plaisir à tout le monde en puisant dans toute sa discographie, même dans l’antique EP A Moonclad Reflection !
De plus, le lightshow est très bon, avec moults stroboscopes, et le groupe dispose même d’un écran à l’arrière de la scène ! Dommage qu'il ne soit pas utilisé à très bon escient, n'affichant à quelques exceptions près que des images statiques, leur logo ou leurs pochettes…
Avec tout ça, la fosse est évidemment en ébullition de bout en bout du concert, avec énormément de pogos et beaucoup de (jeunes) slammeurs. Coup de gueule au passage à plusieurs nanas qui sont montées sur scène uniquement pour faire leurs belles ou se faire peloter les fesses par Mikael, pour ensuite redescendre sagement au premier rang, sans même se jeter dans le public ! Ce n’est absolument pas l’esprit metal ça, mesdemoiselles !!

Le show s’achève après 1h30 de tubes enfilés comme des perles, sans rappel (Mikael nous explique qu’il n’aime pas les concerts qui s’éternisent et qu’il préfère jouer plus de morceaux que d’aller se cacher derrière le rideau alors que tout le monde sait qu’il va revenir), et le génial frontman se lance dans un petit slam pour le plus grand plaisir de ces dames ! Pendant ce temps, une bonne dizaine de spectateurs envahit la scène, et la soirée se termine dans un joyeux n’importe quoi, que le groupe prend visiblement avec le sourire, comme d’habitude !
Setlist Dark Tranquillity
- The Treason Wall (Damage Done)
- The New Build (Character)
- Focus Shift (Fiction)
- The Lesser Faith (Fiction)
- The Wonders at your Feet (Haven)
- Lost To Apathy (Character)
- Inside The Particle Storm (Fiction)
- Nothing To No One (Fiction)
- Edenspring (The Gallery)
- Lethe (The Gallery)
- Dreamlore Degenerate (The Mind’s I)
- Misery’s Crown (Fiction)
- ThereIn (Projector)
- Yesterworld (EP A Moonclad Reflection)
- Punish My Heaven (The Gallery)
- The Mundane And The Magic (Fiction)
- Final Resistance (Damage Done)
- Terminus (Fiction)



-----

Une photo comme on ne peut en prendre qu'à un concert de Dark Tranquillity! 
|
La première partie ne m'a pour ma part pas trop emballé, le son n'était pas très bon et on entendait difficilement le chanteur de Fear My Thoughts.
L'arrivée de Poisonblack a commencé à échauffer les esprits, la foule s'est alors resserrée pour mieux s'activer. En effet, les titres plutôt bien orientés live ont chauffé la salle. Les pogos ont commencés à naitre et les têtes hochaient à tout va. Je pense que la plupart des personnes étaient venu voir ce groupe aussi.
Lorsqu'est arrivé Dark Tranquillity, c'était de la folie furieuse ! Ce n'était plus un concert mais un spectacle ! A la loco on était placé sur le coté avec TeRyX afin d'éviter les piétinement. Et bien je crois qu'on a eu raison. La relation entre le public et le groupe était tellement intense, de mémoire je n'ai jamais vu un groupe aussi heureux de jouer sur scène. Stanne sait très bien mené ses titres, son chant était parfaitement calibré, et on l'a vu slammer 2 fois et la foule tel un seul homme portait cette icône du death métal.
La scène a été envahi à plusieurs reprises par 2 ou 3 spectateurs mais serraient Mikael avant de plonger dans le bain de foule.J'en ai pris pleins les yeux, pleins les oreilles et je pense que c'est jusqu'à présent le meilleur concert que j'ai fait. Mes yeux pétillaient en sortant du concert.
Seul reproche : pas eu de rappel
Ma soirée était réussie malgré une accred non obtenue, merci V. !
Le 10 Novembre 2008