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Edguy + André Matos + H.E.A.T.
Lieu : Lyon (Transbordeur) Reporter: Bonobo_666, The Inner Circle & Gounouman Date : 20-01-2009
Tous ceux ayant déjà assisté à un concert d'Edguy vous le diront : un show des allemands est un événement à ne surtout pas rater ! Car dynamisme et bonne humeur sont toujours au rendez-vous... Chacun de nous trois les ayant déjà vu au moins une fois, mais dans des conditions différentes (lors de la tournée suivant « Rocket Ride », ou lors d'un Hellfest mitigé), nous n'allions pas rater l'occasion de les croiser à nouveau, ce 20 Janvier, au Transbordeur de Lyon. D'autant que le groupe partage l'affiche, pour l'occasion, avec André Matos (que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde) et le jeune groupe HEAT (que nous étions curieux de découvrir).

Peu avant le concert, notre reporter de choc, Gounouman, eut la chance de rencontrer en personne André Matos, l'une des ses plus grandes idoles. Imaginez-le, dans un état d'excitation mêlé de timidité, bredouillant péniblement pour tenter de lui manifester l'étendue de son admiration... Mais fidèle à sa réputation, le talentueux brésilien manifesta une gentillesse totale, se montrant accessible, chaleureux, disponible, et remerciant très aimablement notre envoyé spécial dans un français impeccable !

Et maintenant, place au spectacle...




H.E.A.T.


Quand les suédois de H.E.A.T. débarquent sur scène, il ne nous semblerait même pas incongru de croiser un savant fou et un jeune ado au bord d'une DeLorean volante... Pourquoi? Parce qu'avec ce groupe, c'est « Retour vers le Futur » en direct live ! A croire que le combo, profitant d'une faille dans le continuum espace-temps, s'est échappé de la scène américaine des années 80 pour arriver devant nos yeux ébahis (NB : et maintenant, amis lecteurs, devinez quand et devant quel film fut écrit ce report).

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Visiblement fans des vieux Motley Crue, Van Halen, ou Bon Jovi, les joyeux lurons de H.E.A.T. balancent un bon vieux Hard Rock FM aux relents Glam (notamment niveau costumes ; ça vaut le détour : un véritable défilé de tous les gimmicks vestimentaire de cette scène et de cette époque). Leur musique, si on peut lui reprocher d'être un peu trop 'sucrée', a au moins l'avantage d'être très accrocheuse dès la première écoute ; les refrains font mouche et la bonne humeur est omni-présente et communicative. Le frontman, fort de son joli chapeau de cowboy et de sa veste à frange, sait d'ailleurs s'y prendre pour motiver le public et instaurer une ambiance chaleureuse et conviviale...

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Les morceaux extraits de leur premier album éponyme alternent entre Rock énergique et ballades mielleuses. Ils se montrent festifs et entrainants, suscitant chez une partie du public l'irrépressible envie de secouer la tête ! Niveau scénique, l'éclectisme est de mise entre un gratteux poseur à souhait, un autre qui semble s'ennuyer ferme, un bassiste au visage de jouvenceau, un batteur pour le moins excité, et un claviériste bien imbibé (dont les doigts effleurent d'ailleurs plus souvent la bière posée sur son pupitre que les touches de son instrument) !

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Loin d'être révolutionnaire, et jouant même sur le côté 'cliché' de la chose, le groupe va a l'essentiel : il se fait plaisir et nous fait plaisir par la même occasion... une entame de concert simple, joyeuse et efficace qui a eu le mérite de chauffer la salle comme il se doit !

Un groupe à voir et à revoir sur scène donc, en souhaitant qu'il repasse très bientôt par la France.




ANDRE MATOS


Le temps aux roadies de HEAT d'enlever leur matos, pour que prenne place sur la scène l'autre Matos, André de son prénom (je sais elle était facile celle-là! ). Et d'entrée, la soirée monte d'un cran en intensité (et en volume également...). A l'évidence, une partie du public s'est déplacé pour voir le chanteur brésilien et c'est une ovation qui l'accueille quand il apparaît sur scène.

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Bien qu'il ne possède pas de décors spécifiques, et que le jeu de lumière s'avère assez sobre, André Matos (le groupe) fait forte impression. Son unique album, « Time to be free », est bien entendu mis en valeur ce soir avec les titres phares que sont « Letting Go », « Rio » ou « How Long ». Mais, pour le plus grand bonheur des fans qui n'attendaient que ça, le groupe nous gratifie également de trois classiques d'AngraCarry On », « Nothing To Say » et « Lisbon ») qui verront le public se déchainer et reprendre en cœur les refrains (et de voir par la même occasion notre ami Gounouman passer en mode 'groupie'! A deux doigts de l'orgasme sur « Lisbon »). Par contre, aucun morceau de l'ère Sha(a)man ne sera offert ce soir, dommage... Cependant, les brésiliens se fendront d'une reprise de JourneySeperate Ways ») présente sur l'édition japonaise de l'album. Ce titre étant interprété de façon magistrale, ne boudons pas notre plaisir...

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André Matos (l'homme) est au meilleur de sa forme: il joue constamment avec son pied de micro, se dépense et met beaucoup d'énergie et de conviction dans sa prestation ; par ailleurs, sa voix s'avère toujours aussi superbe et son interprétation, ce soir, est sans faille. Un vrai bonheur ! Frontman charismatique, sa présence scénique est hors-norme et une partie du public lui mange littéralement dans la main ! S'adressant en français au public, il n'a aucun mal à se le mettre dans la poche en un rien de temps...

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Mais les autres membres du combo ne sont pas en reste pour autant ! Les frangins Mariutti assurent avec brio; Luis est un bassiste doué d'un groove exceptionnel et Hugo s'en sort brillamment sur les soli de guitares qu'il partage avec un Zaza Hernandez en grande forme également. Quant au batteur... Quel batteur ! Le jeune Eloy Casagrande (17 ans seulement) martyrise son kit comme un beau diable et les mimiques qu'ils arborent au fur et à mesure du set témoignent de la concentration extrême et de la hargne qu'il met au travail... réellement impressionnant !

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Seul déception de ce show intense et de qualité, la trop courte durée du concert... 45 minutes et puis s'en vont ! Et pas de rappel malgré l'insistance du public... Fort heureusement, André nous rassure en promettant de revenir très prochainement, et en tête d'affiche cette fois-ci, après la sortie de leur second album prévu pour la fin de l'année. Inutile de vous dire que nous les attendons avec impatience...

Setlist André Matos :
1. Intro (Menuett)
2 Letting Go
3. Rio
4. Nothing to say (Angra)
5. How Long (Unleashed away)
6. Lisbon (Angra)
7. Seperate Ways (Journey cover)
8. Unfinished Allegro/Carry On (Angra)




EDGUY


Après l'agréable découverte HEAT et la tornade Matos, place au gros morceau de la soirée : les allemands d'Edguy ! Les joyeux drilles se produisent devant un public conquis d'avance ; il faut dire que le groupe bénéficie d'une belle côte de popularité en France depuis déjà un bon nombre d'années et, bien que leur dernier album n'est pas fasse pas l'unanimité, l'affluence est bonne en ce Mardi soir, avec environ 700 personnes présentes dans la salle (d'après les chiffres glanés sur le net, mais nous confirmons, de visu, que la salle du Transbordeur était bien remplie).

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Découvrant un décor superbe, bien que plus sobre que lors des tournées précédentes (panneau géant sur le thème de château fort, pochette de Tinnitus Sanctus avec un éclairage circulaire intégré, ...), le groupe arrive sur scène, le sourire aux lèvres, sous des applaudissements nourris. Et sans perdre un instant, il enchaine avec deux titres du nouvel album qui, quoi qu'on en dise, passent plutôt bien sur scène ! Leur aspect plus direct et « rock'n roll » colle parfaitement aux conditions lives. Une partie du public reprend même en cœur les refrains... Mais bien évidemment, les avis divergeront selon les sensibilités de chacun (Gounouman, par exemple, n'est pas réellement convaincu par ces morceaux). Il est vrai que l'ambiance ne sera véritablement explosive que sur les titres plus anciens, et notamment sur les « classiques » du groupe. A ce titre, Edguy nous offre une setlist revue et corrigée par rapport aux premières dates de l'actuelle tournée. C'est ainsi que les titres « Nine Lives » et « Until We Rise Again » se voient remplacés par... Babylon et Tears Of A Mandrake ! Autant dire que le public était aux anges d'entendre à nouveau ces hymnes en live...

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Edguy est indéniablement un groupe rôdé à la scène, peut-être même un peu trop car certains passages semblent prévisibles voire 'préparés'... Mais qu'importe, le plus important est de passer du bon temps, et c'est bien le cas de cette soirée ! On retrouve donc, avec toujours autant de plaisir, les sempiternelles pitreries et autres plaisanteries du sieur Tobias (la simulation d'un slow langoureux sur « Save Me », la réponse “No, I'm Tobi” à l'encontre d'un fan qui lui crie “You're wonderful”, l'auto-dérision sur l'aspect 'commercial' du groupe, etc...), le traditionnel concours de chant entre parties droite et gauche du public (les fameux “sing along” ) et les habituels traits d'humour qui émaillent toujours les shows du groupe (dont un oubli dans la setlist de la part de Tobi qui s'en sort comme il peut)...

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Mais le public, chauffé à blanc, réserve également une surprise au groupe en entamant, entre deux morceaux, « La Marche des Gendarmes » (un clin d'œil que les allemands avaient offert à ses fans français à la sortie de Mandrake). D'abord surpris, puis hilares, les membres du combo en profitèrent pour pousser encore plus loin la participation du public en l'incitant à chanter de plus en plus fort...

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La setlist du concert se montre équilibrée, malgré l'absence de vieux titres issus des premiers albums ou d'autres 'classiques' (difficile toutefois de pouvoir contenter tout le monde, la discographie des allemands devenant très fournie). La symbiose entre le groupe et son public est totale sur les hits que sont Headless Game, Babylon, Superheroes ou King Of Fools, et le magnifique titre épique qu'est The Pharaoh donnant lieu autant à l'explosion des fans sur les refrains, qu'à leur extase sur les breaks (avec le jeu de basse d'Eggi) ou les interludes instrumentaux (et les soli de Jens)... Durant le concert, Felix ira même de son traditionnel petit solo de batterie, entamé sur l'air de « Pirates des Caraïbes », pas fondamentalement extraordinaire, mais tout de même bien sympathique.

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Même si certains ont connu des concerts du groupe plus déjantés que celui de ce soir, la prestation des allemands s'avère toujours autant jouissive. Loin d'être prétentieux ou hautains comme certains le prétendent (Tobias se montrera très accessible après le show en acceptant une petite séance de dédicace à l'extérieur de l'enceinte), les musiciens ont affiché une bonne humeur constante durant tout le set, et ils semblent avoir vraiment pris plaisir à jouer ce soir devant leur public. En tout cas, du côté du public, le bonheur était visiblement présent sur tous les visages en fin de soirée... Et rien que pour cela, nous vous disons un grand MERCI messieurs !

Setlist Edguy :
Dead Or Rock
Speedhoven
Tears Of A Mandrake
Babylon
The Pharaoh (live extended version)
Ministry Of Saints
Drum solo
Pride Of Creation
The Headless Game
Save Me
Superheroes
----------
Out Of Control
Lavatory Love Machine
King Of Fools



PS: cadeau de la maison... quelques photos supplémentaires de cette belle soirée :)

H.E.A.T.

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André Matos

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Edguy

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Team Heavylaw
de très belles photos et un beau report, bravo :D

Le 04 Février 2009

Team Heavylaw
oui les photos sont vraiment magnifiques, bravo à la photographe de talent !
Si j'adorais Matos et Edguy jadis, aujourd'hui ces artistes me laissent plutôt insensibles, donc pas de regrets pour moi de ne pas avoir assisté à la tournée.

Le 04 Février 2009

Team Heavylaw
Ce show semble être la copie carbone des prestations parisiennes des trois groupes le 12 janvier à l'Elysee Montmartre.

Proposant un horaire des plus indécents pour les masses laborieuses (18h :o) la salle de concert de la station Anvers n'avait pas reçu les sympathiques et rigolards allemands d'Edguy depuis trois ans. Et nom d'un semi remorque de smarties orange dans ta taie de traversin, ils étaient aussi attendus pas une salle pleine pour une affiche prestigieuse!!!

Alors tout a commencé par le Hard Rock sucré de Heat qui nous propulse à LA par son look glamouze à souhait et les poses incroyables de l'un de ses guitaristes (et pourtant j'ai déjà vu en live le saint patron des poseurs, sa majesté Yngwie en personne :p). Dans ce contecte, le hard rock pêchu et bien carré des Suédois est accueilli avec ferveur et m'a laissé un super souvenir.

André Matos a lui, déchaîné les enfers, LE vrai moment de la soirée, impeccable accompagné de guitaristes en béton armé, fort de sa voix, de son charisme et de l'émotion visible suscitée par sa première étape en France(il y avait même un frisson de magie qui a parcouru le public à son arrivée!!) il a enquillé les titres imparables de son énormiisime premier album solo. La set liste fut la même qu'à Lyon avec Letting Go, How long, nothing to say et le monstrueux Carry on. Morceau que je je n'avais pas vu chanté par lui même en live depuis 1998!!!! Un concert rare mais bien trop court!!!

Pour Edguy je suis bien plus mitigé, j'ai aussi eu l'impression plus de 10 jours avant cette étape qu'ils étaient téléguidés, en piltoage commandé dans leur geste, leurs interventions et leurs jeux avec la foule. Tobias est un vrai meneur mais j'ai l'impression qu'il fait chaque soir les ^mêmes remarques et les mêmes jeux avec le public!!. Enfin bon l'important est la musique!!Accueilli aussi par la marche du gendarme qui est toujours très fun les premiers titres de Tinnitus Sanctus révèle avec maestria qu'ils sont très très bons. Speedhoven sera même le meilleur moment de la soirée avec Pride of creation. Ministry of Saints, Superheroes, Headless game ont aussi été bienvenus mais il a manqu" des titres de Theater Of Salvation pour vraiment transformer ce concert en moment d'extase pour acuponcteurs débridés. Cela ne gâche cependant pas, loin de là, le plaisir global de la soirée!! Vivement le retour de Matos!!




Le 05 Février 2009

Membre
Raaaah, cette tracklist est tellement meilleure que celle de Paris.
J'aurais tellement préféré avoir Tears Of A Mandrake et Babylon plutot que Nine Lives et Until We Rise Again... Mais bon !

Je viens de voir deux de mes groupes préférés en une seule soirée alors je ne vais pas cracher dans la soupe.
C'était tout bonnement exceptionnel.

Le 05 Février 2009

Membre
Bravo pour cette chronique!

Moi aussi j'y étais à ce concert, et c'est très bien résumé!
HEAT, un groupe des 80's perdu à notre époque pour notre plus grand bonheur, Matos en poseur talentueux et classieux, et Edguy, efficaces,et lucide en arrosant le tout d'une bonne dose de bonne humeur, et le public leur a bien rendu!

Excellente soirée pour ma part!

Le 05 Février 2009

Membre
Enfin le voilà ce report!
Eh bien je regrette aussi Nine Lives et Until We Rise Again parisiens pour tears of a mandrake et babylon lyonnais!

Très très bon show des allemands, premiere fois que je les voyais j'étais aux anges!! Je ne connaissais pas Andre Matos avant (si si c'est vrai, hont e à moi!!) et depuis j'ai acheté son CD solo er ré-écoute plus attentivement Holy Land d'Angra!

Très bonne soirée, rdv pris ds deux ans avec Edguy et avec Mr Matos dès son retour!

Le 05 Février 2009

Membre
J'ai également assisté à ce concert, et c'était absolument génial. La meilleure partie était pour ma part celle d'André Matos, et c'est ce qui a constitué mon unique regret : leur participation trop courte, comme il a été écrit dans le rapport.

Quoiqu'il en soit, j'envie énormément Gounouman d'avoir pu rencontrer celui qui est également mon idole, et je ne raterai sous aucun prétexte son concert en tête d'affiche, qu'il nous a promis d'être de plus de 2h !

Le 06 Février 2009

Membre
voilà un report qui donne envie!! et les photos sont au top...
quant à Edguy, j'ai beau avoir décroché depuis quelques temps je suis forcé de reconnaître qu'ils se donnent toujours autant sur scene lml
Bravo à eux :D

Le 06 Février 2009

Membre
Mag, je te préviens, si tu continues à poster d'aussi belles photos j'oserai plus illustrer les miens de reports! :P

Le 07 Février 2009

Team Heavylaw
Ahahah :)

Et encore, ça n'est que le début :D Ptit à petit j'apprends ^^

Le 07 Février 2009

Team Heavylaw
Ce qui est dommage c'est d'avoir le pseudo dessus...

Le 07 Février 2009

Membre
Super report, les commentaires et photos donnent envie...ou des regrets de ne pas y avoir été...
En ce qui concerne Edguy...J'étais à montpellier en 2001 pour mandrake, en show acoustic pour hellfire club et au razzmatazz (barcelone) pour rocketride...celui ci avait l'air bien puissant...un dvd pour revivre ça??
Fan devant l'éternel d'Angra période Matos...de feu shaman...j'ai une petite remarque à faire sur le report...Luis est à la basse et Hugo à la gratte (à moins qu'ils aient intervertis sur ce gig...mais les photos semblent me donner raison...ou alors je vis dans l'erreur depuis 1995...:( )
merci pour ces souvenirs lml

Le 12 Février 2009

Membre
Non, non Operabass, c'est bien toi qui as raison ! Erreur corrigée, merci pour ta vigilance :)

Le 13 Février 2009

Team Heavylaw
Ah oui ?!?
Désolé de cette inversion, je n'avais pas fais attention !

Merci pour le rectificatif :)

Le 13 Février 2009

Membre
Au gré de recherches diverses et variées je suis tombé sur ce report, très bon au passage.

Je m'incruste donc pour vous demander si parmi vous il y en a qui se rappelleraient la set-list du concert d'EDGUY à Montpellier en 2001 (ouais je sais je creuse les archives là...).

Le 18 Novembre 2009

Team Heavylaw
http://www.setlist.fm/search?page=5&query=edguy

Tu trouveras un concert de 2001. Mais celui de Montpellier :S

Le 19 Novembre 2009

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