Rechercher
En ligne
  • ... Membres
  • ... Visiteurs
  •  
  • 1440 Membres
  • 3066 Chroniques
  • 14093 News
Heavy Chat
  • Chargement...
Lyon Metal Fest IV
Lieu : Lyon Reporter: The Inner Circle, Balýn Date : 31-05-2009
C'est une tradition. Depuis déjà quatre ans le dernier week-end du mois de mai est synonyme de concert pour une partie de la population lyonnaise. Le Transbordeur accueille en effet le désormais célèbre Lyon Metal Fest, soit une belle sélection de groupes pour une soirée spéciale musique de l'enfeeeer. Curieusement, j'ai échappé à la coutume durant 3 ans et c'est donc la première fois que je me risque à franchir les portes de la salle pour assister à ce festival. « Se risquer » est un terme qui convient bien dans mon cas tant les appréhensions sont grandes. La plupart des groupes à l'affiche me sont inconnus et officient dans des styles que je n'ai point l'habitude d'écouter. En effet, seuls Adagio, The Oath et Koritni m'ont vraiment motivée à venir. Il reste donc 6 groupes à expérimenter... vais-je survivre à cet affront (la réponse se trouve en bas de cette page)? Quoi qu'il en soit je me présente vaillamment à l'entrée du Transbordeur en compagnie du collègue Balin et nous pénétrons dans le sanctuaire déjà peuplé de metalleux. Le constat est immédiat, la moyenne d'âge du public est basse et le festival semble intéresser davantage les adolescents que les personnes d'âge mûr (NdB : Merci Eths et Dagoba :D). En tous cas, c'est la promesse d'une chaude soirée en perspective.


The Inner Circle: C'est au groupe lyonnais de thrash deathcore Deathawaits que fut incombée la charge d'ouvrir les hostilités. Le public curieux se masse devant la petite scène, mais aussi sur les escaliers tout autour (qui a vu comprendra). Il n'est jamais évident d'assurer l'ouverture d'un concert, et encore moins d'un festival, cependant le groupe s'en sort brillamment tant par sa motivation que par la puissance de sa musique. Rien d'exceptionnel, mais le son est envoyé efficacement et les premiers hochements de têtes ne tardent pas à apparaître au sein du public. Peu à peu ils se transforment en headbangs plus ou moins effrénés et la prestation du groupe s'achève par quelques pogos bien énergiques. La mission de Deathawaits est accomplie et le public est désormais près à affronter un autre groupe lyonnais, Doberman Crew.

Balin: C'est à Deathawaits d'avoir la lourde charge d'ouvrir le festival. Le groupe Lyonnais qui joue un Thrash Deathcore pas piqué des hannetons a rempli quasiment toute la fosse. Le son n'est malheureusement pas de la partie ( une constante lors de la soirée) et on peine à attendre Florian le chanteur. Les compositions bien qu'assez basiques font quand même mouche et le public semble réceptif à la musique du combo. Les musiciens montrent une belle énergie et le show se déroule sans problème. A noter que le groupe jouera une reprise de "Killing in the Name" de qui vous savez, malheureusement Florian ne possédant pas le flow de Zach de La Rocha il est difficile de rentrer complètement dans la chanson. Une bonne entrée en matière néanmoins.

image

image


The Inner Circle: On passe donc rapidement de la petite scène à la grande (il en sera ainsi durant toutes la soirée, les prestations s'enchaînant presque à la minute près entre les deux scènes). Et c'est parti pour une demi-heure en compagnie des chiens enragés. Car il s'agit bien de dobermans et non pas de petits caniches, c'est du hardcore et non du bal musette, fichtredieu! Si on veut être précis on dira qu'il s'agit exactement d'un mélange de hardcore, de punk et même de rap. Un peu étrange, mais une partie du public adhère rapidement. Vaut dire que le groupe a la patate et même plus encore. Ça saute dans tous les sens et ça vocifère. « Laisse rugir le liooon qui sommeille en toi », le chanteur a bien compris l'adage. Cependant la sauce est loin de prendre pour tout le monde et beaucoup resteront de marbre devant la prestation de ce groupe qui n'a dans le fond rien de bien intéressant.

Balin: Changement de scène et de style avec Doberman Crew qui semble aussi à l'aise sur la grande scène qu'un poisson hors de l'eau. Le chanteur a beau arpenter la scène de long en large, leur Hardcore Punk Rap Metal ne séduit que peu de monde. La faute a un son loin d'être optimum, les guitares et la voix étant écrasés par les basses, et à des chansons d'une médiocrité rare. Bouquet final avec les leçons de moral du chanteur : "Vous savez qu'il y a des élections dimanche prochain et ben moi je serai dans mon lit" Ouais c'est ça on s'en fout... Va plutôt offrir un gros cadeau à ta maman !

image

image


The Inner Circle: Retour sur la petite scène et changement de style avec, à présent nous allons écouter du « bon vieux rock'n'roll » selon Eric, le chanteur du groupe Messaline. Présenté ainsi on se dit que ça doit être sympathique. Et en effet ça l'est. Messaline opère un mélange entre Trust, ADX et Ange. Si tu aimes ces groupes, alors Messaline est fait pour toi. Le chant est en français, naturellement, et les paroles sont satiriques à souhait. Les musiciens sont assez statiques, néanmoins la musique est entrainante et l'on passe un agréable moment en compagnie des burgins (résidents de la commune de Bourg-en-Bresse).

Balin: De retour sur la petite scène pour ce qui sera le combo le plus soft de la journée j'ai nommé Messaline. Le groupe annonce la couleur d'entrée : "A 40 ans on peut toujours faire du rock"! Le Heavy Metal proposé par le combo ne va finalement séduire que peu de monde, quelques fans irréductibles se massent devant la scène mais c'est bien peu comparé à l'audience de Deathawaits. Les absents ont toujours tort et Messaline nous livre un concert sympathique. Bien sûr le groupe ne révolutionnera pas la musique mais il permet au moins de passer un bon moment contrairement à d'autre... Je dis ça je dis rien. Là encore le son ne fait pas honneur aux compositions de Messaline et même si le chanteur Eric se donne à fond on ne l'entend que trop peu. Dommage.

image

image


The Inner Circle: On continue dans la veine hard-rock/heavy avec Koritni. Seul groupe non francophone de la soirée, les australiens ont l'honneur de jouer sur la grande scène, mais devant un public assez clairsemé hélas. En effet le style dans lequel officie le combo ne semble pas être particulièrement apprécié du public venu ce soir là et l'ambiance demeure assez terne passé les premiers rangs. Il faut dire que les lumières ne mettent pas vraiment en valeur le groupe. Cela est fort dommage puisque leur prestation aurait mérité d'être mieux remarquée. Les australiens sont visiblement heureux d'être là ce soir et livrent un set fort énergique et efficace. Leur musique n'est certes pas très originale, mais ce qu'ils font, ils le font bien et avec plaisir. Les jeunes filles du premier rang succombent rapidement au charisme du guitariste blond et poussent de petits cris aigus dés qu'il s'approche du bord de scène, ce qu'il ne manque pas de faire à plusieurs reprises. Le chanteur satisfait également les désirs de ces demoiselles en prenant quelques instants pour poser à leur côté au cours d'un passage instrumental. Les photos fusent et les jeunes filles sont ravis, le chanteur aussi. Le set s'achève sans coup d'éclat, mais dans la bonne humeur.

Balin: Première grosse tête d'affiche à poser les amplis sur scène : Koritni. Son Hard Rock est taillé pour le live et les très bons échos que j'ai eu des différents concerts que le groupe a donné me conforte à l'idée que nous pourrions assister à un bon moment. Oui mais non... Encore une fois ce foutu son empêche de rentrer complètement dans le set du groupe: les guitares manquent cruellement de patates et le chant est encore une fois étouffé par les basses! Rageant quand on voit l'énergie que le frontman essaye de mettre dans ses chansons. Détail amusant tous les membres du groupe sont les clones de musiciens célèbres. Le chanteur dans son attitude fait fortement penser à Axl Rose (Guns N'Roses), le bassiste est le jumeau de Duff McKagan (ex-GnR, Velvet Revolver), les deux guitaristes sont les frères de Jon Nödtveidt (Dissection) et Markus Grosskopf (Helloween) et quant au batteur... et bien tous les batteurs se ressemblent c'est bien connu. Bref, pour du Hard Rock ça reste quand même bien mou sur scène, après une tornade telle que celle nommée Airbourne des prestations qui se veulent Hard Rock comme celle-ci je préfère en rire. Toujours est-il que j'espérais une reprise ou deux des Guns N'Roses que le groupe distille habituellement et bien je peux m'asseoir dessus! Je suis déception comme on dit. Heureusement sur la dernière chansons les musiciens se lâchent totalement permettant de finir le concert sur une note plus positive.

image

image


The Inner Circle: Retour vers la petite scène pour assister à la prestation d'un autre groupe lyonnais, The Oath. Excellente formation de black/death, le combo est malheureusement très mal desservi en matière de son. Aucun des groupes de la soirée n'a bénéficié d'un son exceptionnel, mais The Oath est probablement celui qui a le plus pâti de la situation. Malgré tout les musiciens restent très professionnels et assurent leur set du mieux possible avec une bonne énergie. Le public quant à lui semble dans l'ensemble assez moyennement réceptif. Nombreuses sont les personnes qui sont déjà dans la grande salle à attendre impatiemment l'arrivée sur scène d'Adagio.

Balin: Au tour de The Oath maintenant de défendre les couleurs lyonnaises. La réputation du groupe de Black / Death n'est plus à faire dans la région et c'est une fan base garnie qui attend le groupe de pied ferme. Si je vous refais le coup du son calamiteux qui empêche d'apprécier totalement la prestation du groupe vous me croyez? Ben tant mieux parce qu'une fois encore le son n'est pas à la hauteur de ce que l'on attend d'une telle salle. Bonjour les larsens entre toutes les chansons et les basses, adieu veau, vache, cochon, couvée, micros et clavier. Heureusement le son s'améliorera au fil de la prestation du groupe et on finira par avoir une qualité sonore digne de ce nom en fin de set! Côte prestation scénique c'est un quasi sans faute, les musiciens assurent leurs partitions sans aucun souci et les vocalistes sont à la hauteur de l'événement. La setlist quand à elle met à l'honneur le dernier opus du groupe "4" sorti au début de l'année. Pour moi la meilleure prestation de la soirée.

image

image


The Inner Circle: Sous les acclamations de nombreux fans ayant fait le déplacement parfois de loin, Adagio débute son set par le premier titre de son nouvel opus, « Vamphyri ». Probablement l'un des meilleurs morceaux de l'album, il est pourtant assez fade en live et le groupe peine quelque peu à démarrer, Christian Palin souffrant notamment d'un soucis de micro. Celui-ci est heureusement vite réglé et le chanteur fait monter rapidement l'énergie d'un cran. Beaucoup attendaient avec impatience la prestation live du nouveau chanteur d'Adagio et Christian Palin doit ce soir faire ses preuves. Il s'est visiblement très bien intégré au groupe, n'a aucun mal à prendre ses marques sur scène et s'impose brillamment sur scène. Très à l'aise avec le public, il fait son maximum afin de combler celui-ci. Ainsi, sur le titre « Undead » il invite un jeune fan à monter sur scène afin de se jeter dans la fosse. Réaction en chaîne oblige, on compte rapidement plus de jeunes slammeurs sur scène que de musiciens. Mais ceux-ci ne sont pas déstabilisés et curieusement, à partir de ce moment là la prestation d'Adagio gagne nettement en puissance. Celle-ci sera conservée jusqu'à la fin du show pour le plus grand bonheur des fans. Le groupe semble très heureux d'être sur scène ce soir et d'obtenir un tel accueil. Hélas encore une fois le son n'est pas tout à fait au rendez-vous, et les lumières non plus. Celles-ci sont tout comme pour Koritni assez pauvres et mal adaptées. Dommage donc car ces deux bémols réunis font que la prestation de ce soir ne peut être considérée comme exceptionnelle, tout en restant néanmoins honorable. Le dernier album du groupe, Archangels in Black, est particulièrement mis en avant mais le groupe joue aussi quelques classiques tels que « Terror Jungle » et « Paem et Circences ». En guise de dernier morceau nous avons droit à une très sympathique reprise du titre « This love » de Pantera. Et en applaudissant Adagio, on se dit qu'on les reverrait volontiers prochainement, mais cette fois-ci en tête d'affiche et dans de meilleures conditions.

Balin: Adagio prend possession de la grande scène. Le groupe français a le vent en poupe, la preuve avec le nombre de T-Shirts au nom du groupe qui fleurit ici et là. Leur dernier opus Archangels in Black, sorti en début d'année, a été très bien accueilli par la critique et c'est un parterre déjà conquis qui attend le combo. Et une fois n'est pas coutume le son est (presque) de la partie permettant au groupe de livrer une performance optimum. Le chanteur Christian Palin tient le show à bout de bras et assure les parties chantées avec une facilité déconcertante, aussi bien en chant clair qu'hurlé (malgré les petits problèmes de micro de début de set). La bonne ambiance est de mise et le frontman invite le public à monter sur scène, c'est alors qu'une marrée humaine de slammeurs se jette sur les planches, à tel point que je me suis demandé s'il n'y avait pas plus de gens sur scène que dans la fosse. Le groupe finira son set par This Love une reprise de Pantera très sympathique. En voilà une prestation convaincante!



Set-list :

Intro : Prokofiev - Romeo & Juliet

Vamphyri

Fear Circus

The Fifth Ankh

Second Sight

Undead

Terror Jungle

Archangels in Black

Paem et Circences

This Love (Pantera)

image

image

----------------------------------


The Inner Circle: Seekers of the Truth est le dernier groupe de la soirée à jouer sur la petite scène. Les musiciens sont endiablés et sautent dans tous les sens, cependant les fans de hardcore ne semblent pas être très nombreux ce soir et les lyonnais s'excitent devant un public qui fuit rapidement en direction du coin fumeur ou de la grande salle.

---------------------------------


The Inner Circle: Suite au désistement de No Return, Dagoba a l'honneur de jouer en tant qu'avant dernier groupe de la soirée. On constate sans surprise que le public présent dans la salle est tout d'un coup nettement plus nombreux, beaucoup de personnes étant venues presque uniquement pour assister à la prestation du groupe marseillais. Dés les premières minutes le combo investit puissamment la scène et livre le son lourd qui a fait sa réputation. L'énergie est déjà au top niveau et ne chutera à aucun moment. Le public est ravi et accueille le groupe par les traditionnels pogos, headbangs et slam. Constatant que la sauce prend bien, Shawter, le charismatique chanteur du groupe, n'hésite pas à demander aux fans de chanter avec lui, ce qu'ils font avec beaucoup d'enthousiasme. Quelques instants plus tard Shawter réclame un wall of death qu'il obtient bien sûr très rapidement. Il en est de même avec les circle pit. Le public s'en donne à cœur joie, et le groupe sur scène également. On constate d'ailleurs agréablement que Dagoba bénéficie d'un son de meilleur qualité que celui des groupes précédents. Leur prestation scénique se révèle d'un très bon niveau et le combo fait largement honneur à sa réputation.

Balin: Dernier groupe pour moi pour cette 4eme édition du Lyon Metal Fest j'ai nommé les marseillais de Dagoba (parce que bon Eths, ils sont gentils ils sont mignons mais dans le genre "c'est pas ma came et je m'en fous" ils se posent là). Les phocéens viennent défendre leur dernier rejeton, Face The Collosus, moyennement reçu par la critique. Pour tout dire je n'ai jamais écouté Dagoba sur format physique mais les défauts que j'ai entendus à leur sujet se sont bel et bien confirmés en live : tout se ressemble! En 1 heure de concert j'ai eu l'impression d'entendre 4 chansons : une rapide, une mid-tempo ( les riffs étant tellement semblables), une où Vortex (Dimmu Borgir, ex-Arcturus) vient poser sa voix (les samplers c'est quand même pas le top pour l'immersion) et la dernière où le chanteur attrape une guitare pour jouer un solo simpliste mais efficace. Messieurs de Dagoba vous possèdez un potentiel évident : bonne énergie en live, frontman charismatique, batteur très visuel alors s'il vous plaît diversifiez-vous un peu (ajoutez un guitariste lead par exemple), arrêter de pomper Gojira, dites à votre chanteur de rester en voix hurlée vu la cata' que c'est en voix claire et vous verrez que le succès sera au rendez-vous et pas seulement chez le Metalleux de 15 ans.

---------------------------------


The Inner Circle: La tête d'affiche du Lyon Metal Fest est assurée cette année par un autre groupe marseillais, Eths. Le public est légèrement plus clairsemé et la bonne majorité des gens encore présents dans la salle sont des amateurs du combo. Celui-ci fait son apparition sous les acclamations et entame rapidement un set très énergique. Tous les yeux sont rivés sur Candice dont la présence en éclipserait presque celle des autres musiciens. Car mademoiselle investit la scène de long en large, court, saute, s'accroupit, se couche... et n'oublie pas de poser pour les photos, même lorsqu'elle boit un peu d'eau entre deux morceaux. Elle parvient ainsi à s'accaparer non seulement la scène mais également le public qui chante et bouge joyeusement. Excellente frontwoman, elle impressionne par la qualité et la puissance de son chant death même si les vocaux clairs paraissent plus faibles et ne parviennent pas toujours à couvrir le son des guitares lourdes et accrocheuses. Quoi qu'il en soit la prestation du groupe est tout à fait honorable et on se laisse peu à peu séduire par l'émotion transmise dans les morceaux. Une bonne surprise sur scène donc, en ce qui me concerne.

---------------------------------


The Inner Circle: Avouons le, ce festival fut riche en découvertes. Et une fois les à-priori tombés, on constate agréablement que l'affiche représente bien la diversité musicale française. Il y en a eu en effet pour tous les goûts et cet éclectisme est particulièrement louable. Je décerne également un bon point pour la rapidité des enchaînements entre chaque groupe d'une scène à une autre. En revanche, le gros point faible de la soirée fut la qualité sonore qui a gâché les prestations de la plupart des groupes. Fort dommage, mais après tout la perfection est difficile à atteindre, et le bilan de la soirée reste tout de même positif.

Balin: Déçu pour ma part par cette 4eme édition du Lyon Metal Fest. La faute à des performances en dedans par rapport à l'année précédente et à un son absolument honteux! Tout n'est pas noir heureusement et j'ai passé quand même des bons moments ( The Oath et Adagio notamment). Ce festival reste un événement incontournable de la scène lyonnaise et c'est avec un grand plaisir que je m'y rendrai l'année prochaine. Allez maintenant direction Hellfest :)
Team Heavylaw
Un peu déçu de ne pas avoir été de la partie... car si une bonne partie des groupes ne correspond guère à mon style de musique, j'aurais bien aimé assisté aux représentations de Messaline ( "Souffler dans le cul de Lucifeeeeeeeeer" lml ), Koritni et Adagio... et pourquoi pas faire aussi de bonnes découvertes ( qui sait? )

Dommage pour le son... ça semble assez frustrant !

Sinon, sympas les photos prises depuis le balcon :)

Peut-être l'année prochaine pour ma part... En attendant, il y a l'autre plus gros fest Metal de Lyon qui arrive... J'ai nommé le H'Elles on Stage bien sûr ^^

Le 05 Juin 2009

Membre
Chouette report!

The Oath lml

Le 05 Juin 2009

Team Heavylaw
Si y'a pas de photos après Adagio c'est parce que j'avais plus de batterie... la faute à moi-même qui n'avait pas pensé à la recharger. Mea culpa donc.

Le 05 Juin 2009

Membre
Si l'on peut noter sur ce report la relative objectivité d'Inner circle dont on sent malgré tout les préférences musicales mais dans des proportions parfaitement raisonnables, il en va tout autrement pour Dalin qui en plus de ne pas se donner la peine de "critiquer" les groupes qui visiblement ne l'interessent pas (cf Seekers of truth et Eths pour qui il ne se donnera même pas la peine de rester) nous dévoile ici une incompétence absolue à juger en toute objectivité, honnêteté et professionnalisme.
Et même si ce site n'est pas composé de professionnels du genre (bien que les incompétents soient partout), quand on s'adresse à 1359 membres et à des centaines de visiteurs potentiels on fait son truc correctement ou alors on s'abstient.

Aussi sans vouloir refaire un report de la soirée et rallonger ce comm. déjà trop long, j'ai passé un excellent metalfest malgré une affiche qu'on ne retiendra pas dans l'histoire des festivals et apporte mon soutien au Doberman [Crew] qui ne méritait certainement pas une telle critique et dont les textes délivrent de vrais messages et un réel engagement, aux Seekers of Truth dont le hardcore old school sans faille qu'ils délivrent depuis 20 ans méritait bien plus que 3 lignes, et à Eths dont le concert fut particulièrement excellent tant au niveau du son que du show dans son ensemble, qu'on aime leur musique ou pas.

Le 06 Juin 2009

Membre
Changement de scène et de style avec Doberman Crew qui semble aussi à l'aise sur la grande scène qu'un poisson hors de l'eau. Le chanteur a beau arpenter la scène de long en large, leur Hardcore Punk Rap Metal ne séduit que peu de monde. La faute a un son loin d'être optimum, les guitares et la voix étant écrasés par les basses, et à des chansons d'une médiocrité rare. Bouquet final avec les leçons de moral du chanteur : "Vous savez qu'il y a des élections dimanche prochain et ben moi je serai dans mon lit" Ouais c'est ça on s'en fout... Va plutôt offrir un gros cadeau à ta maman !

ça c'est du Report, bravo à toute l'équipe !

Le 06 Juin 2009

Team Heavylaw
@Keefran: Je suis seul responsable de ces lignes pas besoin de t'en prendre au site en entier.
J'ai pas aimé, j'ai pas aimé pas besoin d'en faire un fromage. Si vous êtes un groupe qui ne supporte pas la critique je crois que vous ferriez mieux d'arrêter. Je vais le répéter un peu plus bas mais Heavylaw est un site de Metal Mélodique ( quasiment pas de Death / Black / Hardcore / Grindcore et compagnie) alors forcement oui vous risquez de pas avoir de bonne critique sur ce site.
De plus je trouve totalement révoltant de faire passer des messages tel que "Votez ça sert à rien" dans vos chansons.

@Warshull: En gros TIC est objective car elle a bien aimé le concert et moi j'ai tord parce qu'au contraire j'ai trouvé ça pas terrible?
Je ne suis pas un professionnel, je fais juste ça par passion. Il y a des truc que je trouve énorme je le dis, il y a des trucs qui me déplaise je le dis aussi et je n'y vais pas avec le dos de la cuillère!
3 ligne sur hardcore de Seeker of The Truth? On est sur un site de Metal Mélodique il ne faut pas l'oublier hein.
Eths je peux pas encadrer ce groupe je vais pas me forcer un truc que j'allais détester, sinon j'aurai pondu un truc bien cassant et tout le monde aurait crier au scandale...

Le 06 Juin 2009

Membre
En tout cas se sont de jolis photos....

Le 07 Juin 2009

Team Heavylaw
Merci bien ;)

Pour revenir rapidement sur la question de l'objectivité d'un report, je pense que c'est tout de même important d'essayer de saisir au mieux l'ambiance d'un concert, ce qui se dégage à la fois du groupe et de la réaction du public peu importe son avis personnel. Bien sûr on ne peux pas être totalement objectif et l'avis personnel ressort toujours. On ne perçoit pas une prestation de la même façon si on est fan du groupe où si celui-ci appartient à un style que l'on aime pas tellement et que l'on connait mal. Du reste c'est un peu le soucis que j'ai eu avec ce report, c'est pas évident d'écrire un texte complet et intéressant sur quelque chose que l'on connait très mal. Effectivement Heavylaw est un webzine consacré au Metal Mélodique, donc on peut difficilement nous reprocher d'être un peu faibles sur un report où la moitié des groupes ne rentrent pas dans notre ligne éditoriale. Est-ce qu'il aurait fallu qu'on ne reporte que les groupes appartenant aux styles chroniqués par Heavylaw? Je ne pense pas, parce qu'à partir du moment où on choisit de faire le report d'un concert, ça n'est pas professionnel de n'en faire que la moitié et de délaisser certains groupes parce qu'ils ne correspondent pas à ce qu'on fait. Donc je pense qu'on a opté pour la bonne solution en proposant un report complet de la soirée. Ensuite, quant au contenu... c'est selon le point de vue du reporter. Personnellement je pense en effet qu'il est important d'avoir un minimum d'objectivité en premier et de donner son avis personnel ensuite. Mais je peux comprendre que d'autres aient un point de vue différent sur la question.
Ceci dit si on continue ainsi on va partir sur un débat concernant la manière d'écrire un report... ça peut être vaste et ça n'a probablement pas sa place ici.
Alors je m'exprimais juste brièvement, ensuite vous en faites ce que vous voulez.

Le 07 Juin 2009

Team Heavylaw
je suis bien d'accord avec mes camarades: un report est toujours sujet à l'impression du chroniqueur. Si il n'a pas aimé, il le dit et explique pourquoi, fin de l'histoire.
Et le "on fait son truc correctement", excuse-moi, mais je trouve ça un peu blessant pour un live-report qui ne retranscrit que l'opinion de l'auteur. Après tout, on n'est pas rémunérés, et on trouve des fois des reports assez moyens dans les magazines (même rock hard...).

Par exemple, il n'a pas été très tendre avec Koritni (soit dit en passant, je trouve l'histoire des sosies un peu bancale :-) ), au contraire je trouve qu'ils sont très bons en concert, et alors ? Chacun ses goûts et comme on dit: Heavylaw=Metal mélodique; si tu vas sur "La horde noire", tu n'entendras pas beaucoup parler d'Edguy...
A partr de là, c'est déjà bien que d'autres groupes soient mentionnés.


Le 09 Juin 2009

Heavylaw 3.6 | a propos | nous contacter | Design bannière par JP Fournier