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Hellfest - Jour 1
Lieu : Clisson - France Reporter: Balin, Quetzalcoalt, Nola, The Inner Circle, Whysy Date : 18-06-2010
Jeudi 17 juin, jour du début du pèlerinage annuel de tout les métalleux(ses) de touts bords vers la terre promise, Clisson, Hell Yeah !!!!

Après quelques péripéties sur l’autoroute nous (Whysy, Quetz) retrouvons le reste (Balin, The Inner Circle, Nola) de la team sur une aire et hop première bière (première d’une trèèèèès longue série sur le week-end :)) sauf pour les conducteurs of course. Après soit disant un détour par une petite route (quelle bande de mauvaises langues :p) nous arrivons enfin à Clisson. Hop ni une ni deux on se gare dans un champ, on se charge comme des mules et c’est parti pour 3 jours de folie.

On repère l’entrée V.I.P et c’est là que le drame survient. Les bracelets Presse sont d’une mocheté absolue ! Des espèces de trucs en plastique doré supra moches et pas confortables du tout (limite on aurait préféré ne pas avoir d’accréditation pour avoir un pass correct, ceux de cette année, jaune et rouge, étant du plus bel effet). On a bien essayé d’en récupérer pour la forme mais apparemment c’était impossible.



Du coup nous sommes ensuite partis chercher des emplacements afin de pouvoir monter nos tentes dans le camping réservé à la presse et aux bénévoles. Une fois installés nous sommes partis retrouver les potes à Balin à leur campement pour enfin se poser, boire une bière tranquilou et discuter ensemble. Direction ensuite le Metal Corner, lieu de rdv de tous les soifards du festoche. Le temps de croiser la copine à Balin

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de boire quelques bières supplémentaires, de s’enfiler de la pizza et de mater un bottage de fesses en règle de l’équipe de France sous les applaudissements de milliers de metalleux, voilà qu’il se met à pleuvoir. Tout le monde rentre au camping et on s’installe dans une des tentes pour discuter (“Nan Sonata c’était mieux avant tu vois...”) et se boire une dernière bière, puis tout le monde part dormir. Hormis pour Quetz et Balin, qui profitant de l’accalmie et n’ayant toujours pas envie de dormir sont retournés se jeter un dernier ptit verre avant d’aspirer enfin au repos du guerrier (On rencontrera d’ailleurs sur le retour un écossais en kilt totalement bourré mais fort sympathique au demeurant, avec qui on tapera la discute pendant 30mn). La journée de vendredi sera longue !

Jour 1

“Le soleil vient de se lever. Encore une belle journée...” Mes fesses oui!

C’est sous les coups de 9h que la fabuleuse Dream Team se réveille enfin. Petit dej rapide pour certains, douche tiède pour les filles, toilette sommaire pour les garçons. (C’est bien connu les mecs sont sales de nature alors pourquoi s’embêter :P) Et nous voila rentrés à 10h dans l’enceinte des concerts pour une journée qui s’annonce très chargées pour tout le monde.



Gorod (Mainstage 2 - 10h30>11h00)


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Balin : Premier groupe à l’affiche les français de Gorod. Leur Death Technique est une petite merveille du genre sur CD, en live en revanche la sauce a un peu plus de mal à prendre. La faute à un public en dedans pour ce premier concert du fest ou à un horaire un peu trop matinal. Toujours est-il que le groupe se donne à 100% pour ouvrir le festival, les musiciens font preuve d’une technicité sans faille que cela soit au niveau des guitares ou de la basse (miam ces slappings). Le frontman Guillaume est aussi en grand forme et ne lâche rien. Le show fera la part belle à la dernière offrande des français “Process of a New Decline” sorti en 2009. Pas forcement le style plus indiqué pour commencer trois jours de folie mais une belle impression d’ensemble néanmoins.

Quetzalcoalt : Le temps de prendre tranquillement nos repères dans les lieux du festival et de nous fournir en protections auditives et il était déjà 10h30, heure à laquelle devait commencer de jouer Gorod en ouverture du festival. Direction donc Mainstage 2! Quelques appréhensions au départ, le Death Metal pur et encore moins le Technique n’étant pas vraiment ma tasse de thé. Pourtant les craintes furent vite balayées, le groupe était carré et la musique tout sauf rebutante. Les zicos étaient très bons et puis ce bassiste quel jeu! Le chanteur assurait aussi bien le show. Une bonne surprise au final.


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Otargos (Rock Hard Tent - 11h05>11h35)


Balin : Deuxième groupe français à la suite puisque que l’on se dirige vers la Rock Hard Tent pour assister au set d’Otargos. Changement d’esprit puisque qu’à défaut de Death les bordelais officient dans un Black Metal pur et dur. Le son du set ne sera malheureusement pas à la hauteur des attentes des musiciens et du public ce qui aura pour conséquence de voir une audience peu réceptive au départ. Mais petit à petit le charme opère et on rentre dans le show. Le set se terminera sur le premier extrait du prochain album du combo No God No Satan qui laisse une dernière impression convaincante et inspire le meilleur quand à la qualité de ce dernier.

Nola : Du death technique, nous passons au Black Metal puisque que nous continuons ensuite avec un autre groupe français, Otargos. Les Bordelais, devant le public assez fourni de la Rock Hard Tent, donne un show sympathique. Les musiciens utilisent tous les clichés du genre à leur disposition pour attirer le chaland. Ils portent des corpse paint et le chanteur Dagoth sort une Bible de sa poche et se lance dans une tirade anti-religieuse qui ravirait n’importe quel journaliste de M6 en quête d’un sujet de reportage choc pour effrayer la ménagère avant la pause publicité qui passerait dans le coin. C’est malheureusement la seule chose qu’on retient vraiment de ce concert. Et même si ça a le mérite d’être marrant (ou convenu), c’est plutôt gênant de ne pas se rappeler du groupe pour sa musique.


Swallow The Sun (Mainstage 2 - 11h40>12h10)


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Balin : De retour sur la Main Stage 2 pour assister au concert des finlandais de Swallow The Sun. Pour tout avouer je ne suis pas plus emballé que cela à l’idée d’assister au set, je n’ai jamais vraiment accroché à la musique du combo et les différents avis de leurs prestations live m’incitent à la plus grand prudence. Mes craintes ne seront pas totalement justifiées même si la performance de Swallow The Sun ne m’aura pas tant marqué que cela, assurément trop maniéré pour moi le groupe délivre quand même un concert intéressant pour les amateurs du combo. La première ligne composé de tous les membres du groupe excepté le batteur forme un mur impressionnant et le public répond vite assez favorablement à la musique de Swallow The Sun.

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Quetzalcoalt : Ayant vite fait écouté New Moon en début d’année, j’étais curieux de découvrir un peu plus ce groupe. Malgré un jeu plutôt statique, on se laisse très facilement imprégner par l’univers du combo et ses mélodies. Envoûtant. En plus j’ai réussi à reconnaître “Falling World” (enfin je crois XD) j’étais content :P Une très bon moment.

Nola : Je ne pensais pas, au début, assister à ce concert parce que la prestation du groupe ne m’avait pas convaincue aux Etats-Unis. Pourtant, je me retrouve, je ne sais plus trop comment devant Swallow the Sun. S’il est certain que ce concert ne restera dans mes annales personnelles, j’ai été agréablement surprise par la prestation du groupe. Sur une scène digne de ce nom, devant un public plus nombreux, Swallow the Sun est capable de sortir un peu de sa réserve et de proposer un set plus accessible et joliment exécuté.


Evile (Mainstage 1 - 12h15>12h45)


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Balin : Voilà la première bonne grosse prestation de ce festival. Quoi de mieux que du Thrash pour se réveiller les cervicales et les esgourdes? Sans arriver au degré de “fanboyisme” aigu de Nola j’apprécie beaucoup le combo sur CD et j’avais hâte de voir le groupe défendre sa discographie sur les planches. Et j’en suis sorti charmé par les britanniques, dignes héritiers de Metallica ou Slayer. En effet les jeunes loups donnent tout ce qu’ils ont dans les tripes. Le public rentre très vite dans la folie de Evile grâce à un “Infected Nations” efficace lancé en début de set. La demi heure proposé au combo permettra de voir que leur discographie ne s’arrête pas à leur dernier album puisque les classiques tirés d’Enter The Grave sont aussi de la partie. Les musiciens sont contents de jouer sur une scène telle que celle du Hellfest et leur bonne humeur est communicative. Le nouveau bassiste qui remplace le regretté Mike Alexander semble avoir fait son trou. Bien en place techniquement et sur la Main Stage 02 Evile délivre là une performance qui leur permettra j’en suis sur de mettre un pied dans l’Hexagone.

Nola : Après Swallow the Sun, c’et au tour d’Evile de monter sur scène. Et les choses sérieuses commencent vraiment avec les anglais. Si vous avez lu mon report du concert d’Overkill, vous savez que j’aime énormément ce groupe. J’attendais donc avec impatience de pouvoir revoir Evile. En plus, il n’y a rien de mieux que du bon vieux thrash metal, pour se réveiller tout à fait et se mettre de bonne humeur pour le reste de la journée. Le concert a été à la hauteur de mes espérances : Evile confirme à nouveau tout le bien qu’on (que je ^^) pense d’eux. La prestation est vraiment réussie et la musique de qualité. Par ailleurs, le groupe est très à l’aise (beaucoup plus que la dernière fois que je les ai vus), les deux frères montrent beaucoup plus d’entrain et communiquent davantage avec le public et le groupe dans son ensemble fait preuve d’une belle présence sur scène. Il faut dire que les anglais bénéficient, cette fois, d’un temps de jeu plus conséquent. Ils en profitent pour piocher à égalité dans leurs deux albums studios (trois titres chacun). Une fois encore, les chansons choisies rendent parfaitement et les refrains efficaces du groupe font mouche, notamment « Thrasher » ou la très réussie « Time No More ». Assurément, un très bon concert et une excellente façon de commencer le Hellfest.

Set list : Infected Nation - Those About to Die - Thrasher - Time No More - Bathe in Blood - Enter the Grave.


Balin : Première pause repas sous le son de Crowbar que j’espère revoir vite.


Sigh (Terrorizer Tent - 13h00>13h30)


Whysy : Groupe emblématique de la scène avant-gardiste avec leur chef d’oeuvre “Imaginary Sonicscape” j’étais impatient de voir le groupe en live. Petite déception, étant fan du groupe j’en attendais plus, le son sous la Terrorizer étant loin d’être parfait cela n’a pas aidé le groupe. Son beaucoup trop brouillon, le groupe a il me semble exclusivement fait des chansons du dernier album “Scenes from Hell”. Dr. Mikannibal (la chanteuse ^^) avait fait le déplacement et l’on moins que l’on puisse dire c’est qu’elle a assumé sa réputation, déguisé en ange elle éructait ces paroles avec hargne et violence pour finir le set en se versant de la cire de bougie sur le corps. Dommage pour le groupe le nombre important d’instruments dans la version album ne leur permettait pas de se priver de sample, à part le saxophone (joué par la chanteuse) mais celui-ci était totalement inaudible, dommage.

Quetzalcoalt : Le début d’une série de concerts sous la Terrorizer Tent au son de qualité plus ou moins mauvaise. Et aussi un des groupes que j’attendais de voir. On entendait pratiquement pas le chanteur et le saxo, noyés dans une cacophonie ambiante, mais le public avait l’air aux anges et le groupe assurait son show. A revoir dans de meilleures conditions scéniques.


Mass Hysteria (Mainstage 1 - 13h35>14h15)


Balin : Un groupe de “Fap” Metal par jour me suffit largement je ne voyais pas l’utilité d’aller voir Necrophagist, par contre un Mass Hysteria c’est toujours un grand moment de rigolade... entre les “Furieux” balancé toutes les 3 secondes par le chanteur et les discours démago (Equipe de France de foot, les politiques) on se marre encore plus que devant un spectacle de Danny Boon. Les francais ont bien vieillit aussi bien physiquement que musicalement parlant. Circulez il n’y a rien à voir.

Quetz : Aïe! Sur ce point malheureusement je ne peux être que d’accord avec Balin. Les phrases un peu démagos et convenues surtout venant d’un groupe que j’apprécie fortement ça fait un peu mal au c** (même si une ou deux m’ont fait bien plaisir quand même minhinhin, ceux qui y étaient sauront lesquelles). Alors que finalement ce sont des gars sympas. (Désolé Titine si tu lis ces lignes :P). Heureusement le set en lui-même était très plaisant et j’étais quand même heureux de les voir enfin en live. C’est bien connu Mass Hysteria, tu vas pas vraiment les voir pour le chant donc on zappera cette partie. Par contre si tu veux de l’énergie à revendre pour te défouler et des gros copeaux bien “in your face” à chaque riff alors là tu vas être servi. La setlist était plutôt éclectique, avec des morceaux notamment de leur dernier album “Failles”, de “Une somme de détails” et bien sûr de “Contraddiction”. Pour les morceaux les plus connus: Furia (normal quoi), Contraddiction, World on Fire, P4. Il est aussi dommage de ne pas avoir pu entendre de morceaux de leur album noir, comme “La Démesure” ou “Poison d’Asile”, ou encore “Zion” ou “Killing The Hype” de leurs autres albums. Mais vu le temps que leur set a duré, il ne faut pas trop être exigeant. :)

Nola : Mass Hysteria c’est nul à pleurer ! :constuctive

Whysy : Même avis que Balin et Nola, je ne m'épancherai pas plus et file sous la Terrorizer pour Negura Bunget, groupe autrement plus attractif et intéressant.


Negura Bunget (Terrorizer Tent - 13h50>14h30)


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Whysy : Ayant découvert le groupe très récemment, j’avais hâte de voir tout ça sur scène pour voir si le groupe s’en sortirait avec des instruments en sample. Et bien oui! le groupe avait emmené avec lui une multitude d’instruments plus bizarre les uns que les autres. Les fans sont au rendez vous, on croise quelques roumains ayant fait le déplacement. Pas de surprises au niveau de la setlist le groupe jouant essentiellement des morceaux de leur dernier album “Vîrstele Pămîntului”. Au final très bon live, j’étais presque contre la balustrade et j’ai pu voir les musiciens jouer de leurs instruments inconnus à mes yeux et profiter de l’ambiance.


Ghost Brigade (Terrorizer Tent - 14h50>15h30)


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The Inner Circle : Ghost Brigade sur album, c’est à la fois un concentré de puissance et d’émotion dont le charme opère quasiment instantanément, transportant l’auditeur dans un univers emprunt de mélancolie. Ghost Brigade sur scène, ce sont ces mêmes émotions et cette même puissance, mais donc la force est prodigieusement multipliée par dix. Et pourtant, rien de bien exceptionnel scéniquement parlant, juste des musiciens bien en place et emportés eux-mêmes par leur musique... le courant passe bien, trop bien pourrait-on dire, tant il est impossible de ressortir de ce show dans le même état d’esprit que l’on y est entré.

Quetz : Attention sur ce live, place à l’avant de rigueur! Ghost Brigade, avec son deuxième album “Isolation Songs” sorti en 2009, avait marqué un très gros coup. Est-ce que leur perfomance live allait être à la hauteur de nos attentes? Oui, oui et encore oui! The Inner Circle n’aurait pas pu mieux résumer ce qu’il s’est passé durant ce concert. L’intensité des émotions et la beauté qui émane de tout l’album n’en est que subjuguée en live. Les musiciens étaient en totale osmose avec leur son, en particulier le guitariste qui était tout bonnement survolté. Les morceaux sont assénés les uns après les autres. Comment résister à la puissance et la rage de “Suffocated” et “A Storm Inside”, les tourbillons émotionnels que sont “Into the Black Light” et “22:22 Nihil”? Ou encore aux refrains imparables de “Architect of New Beginnings” et “My Heart is A Tomb”? Tout simplement un gigantesque claque dans la gueule et un des meilleurs set du Hellfest. Toudiou!

Whysy : Rien à dire de plus, grosse tuerie.

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Kampfar (Rock Hard Tent - 15h05>15h50)


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Balin : Attention ascenseur émotionnel! Les norvégiens ont en effet gommé d’un paire de cloutiers la performance médiocre de leur voisin scandinave, le Pagan Black Metal de Kampfar a tout emporté sur son passage. Son très bon sous la Rock Hard Tent, set list impeccable, musiciens heureux d’être là et public au rendez vous: tout était réuni pour assister à un concert impeccable. Et que dire de la prestation sans faille du frontman, les passages en voix claire tirés des premiers albums étant exécutés à la perfection. Là encore le combo a marqué de précieux points chez les Gaulois. A bientôt j’espère!

Nola : J’avais hâte de revoir Dolk et ses musiciens, surtout depuis l’excellent concert de Paris l’année dernière. Kampfar est un groupe de qualité sur cd qui prend toute son ampleur en live. Je voulais vérifier par moi-même ce constat une nouvelle fois. Comme pour Evile, mon attente est récompensée puisque Kampfar signe une performance magistrale, portée par un chanteur qui l’est tout autant. Après un concert de Finntroll plus que moyen Kampfar remet les pendules à l’heure et met tout le monde d’accord. Le charismatique Dolk, visiblement heureux d’être là (il remercie la foule à plusieurs reprises), enchaîne les tubes et transporte les festivaliers son monde. La setlist est équilibrée et reprend les grands classiques du groupe avec fluidité et facilité. Tant pis si on ne peut pas vraiment chanter, la magie opère et c’est tout ce qui compte. Un merveilleux moment et un des points d’orgue du Hellfest.


Walls of Jericho (Mainstage 2 - 15h55>16h40)


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Balin : Le Metalcore j’aime pas. Mais Walls of Jericho en chair et en os ça me botte. Voilà j’ai fait mon coming out. Mais cet “amour” que je porte au combo américain en live vient surtout de leur frontwoman Candace. En effet cette dernière porte le show à bout de bras avec une facilité déconcertante, c’est simple pour moi elle enterre avec une seule corde vocale Angela ‘Mon Micro Chante Pour Moi’ Gossow tant au niveau de la voix que de l’énergie déployé. J’ai même eu la motivation d’aller me frotter à la foule de coreux, c’est dire si le show m’a plu. Bon par contre en CD je peux toujours pas.

Nola : Je suis d’accord avec Balin. Même si je suis hermétique (ou allergique comme vous préférez) au metalcore, il est toujours intéressant d’assister à un live de Walls of Jericho tant ils dégagent une énergie communicative. Au niveau musical, je n’ai pas écouté (ni retenu) grand chose, mais Candance Kucsulain est une frontwoman impressionnante. Elle sait incontestablement manier sa barque.


Finntroll (Mainstage 2 - 15h55>16h40)


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Balin : Premier problème dans le Running Order du fest Walls of Jericho est en retard. Finntroll prend donc la place de ces derniers sur la Mainstage 2. Autant le dire tout de suite leur prestation ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. La faute à un son affreux où le clavier était tout simplement inaudible (la faute à des balances trop vite expédiées?). Et Finntroll sans clavier c’est comme pêcher sans bière. Du coup le public reste bien mou même devant les plus grand hits du combo (exception faite de Trollhammaren) et on attend avec impatience le prochain artiste. Malgré toute la bonne volonté des musiciens et du frontman Vreth jamais Finntroll n’arrive à lancer correctement son show. Une performance bien en deça de celle du Heidenfest 2008. Dommage.

Nola : Une chose est sûre, Finntroll sans son clavier, ce n’est pas vraiment Finntroll. La performance des finlandais souffre de cette absence. Heureusement que le groupe le récupère le temps de jouer Trollhammaren, histoire de minimiser les pertes. Hélas, il est déjà trop tard, la musique est bancale, le public a du mal à suivre. Et malgré la hargne de Vreth (et le retour du guitariste qui s’était blessé sur la tournée du Finnish Tour) et les hymnes joués tant bien que mal, Finntroll donne un concert médiocre. Bien loin de ce dont il est capable.


Secrets Of The Moon (Terrorizer Tent - 16h00>16h40)


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Whysy : Et non ce n’est pas le titre du prochain Zelda mais le nom d’un groupe qui mérite à être plus connu. La musique du combo est difficile à décrire, cela tourne autour du chant black mais avec la présences de nombreux break instrumentaux. Dommage que le son sous la Terrorizer ne soit pas terrible, notamment au début du set. La musique du combo fait mouche parmi les curieux venus voir de quoi il en retournai et assez rapidement le public est conquis. Groupe que je vous conseille de découvrir si vous ne connaissez pas.

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Ihsahn (Rock Hard Tent - 17h10>18h00)


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Balin : On zappe Deftones pour se rendre sous la Rock Hard Tent. En effet Dieu le Père (aka Ihsahn) est sur le point de s’y produire. Malgré toute l’affection et la vénération que je porte au norvégien je sors déçu du concert. En effet le son est exécrable d’où je me situe et m’empêche d’entendre correctement les guitares. Et il parait que 10 mètres derrière il était parfait... Scregneugneu. Autre sujet de déception l'absence de saxophoniste (en sample ou physiquement parlant) qui empêchera le combo de jouer les meilleurs chansons d’After. Et puis j’ai toujours autant de mal avec les chansons tirées des deux premiers opus d’Ihsahn. Dernier point négatif, pas de chanson d’Emperor intégrée à la setlist pourtant “With Strenght I Burn” est régulièrement jouée dans les concerts du groupe. Mais tout cela m’a évité de perdre ce qu’il reste de ma dignité en échappant à la partie nudité en public comme je l’avais promis dans le Mini-Chat avant le festival. (Quetz: on t’aura un jour, on t’aura ;P).

Whysy : Étant atteint du même fanboyisme aigu que Balin à l’égard de ce grand monsieur, j’attendais avec grande impatience ce live. Contrairement à Balin j’étais placé plus en arrière et le son était impeccable. Que dire du concert à part que c’était absolument géant, Ihshan en impose sur scène y’a pas à tortiller du cul. Au niveau de la setlist pas de morceaux d’Emperor :(, ni de morceaux d’After avec du saxophone. Dommage on aurait pu avoir une belle video de Balin tout nu au milieu de pleins de métalleux barbus ;)

Nola : Je crois que tout le monde était atteint de fanboyisme aigu durant ce concert. Ihsahn est attendu comme le messie par de nombreux fans. Il éclipse sans problème ses musiciens et attire tous les regards. Aucun titre d’Emperor ne sera joué, pour le plus grand malheur du public qui n’attendait que ça mais le set d’Ihsahn est tout de même très bien exécuté. Cependant, malgré toute la bonne volonté du monde et les meilleurs titres de la terre, Ihsahn ne pourra empêcher son public de rêver à Emperor en écoutant “The Barren Lands”...

Quetz : Ihsahn! Gaahhhhhhh...

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Hypocrisy (Mainstage 2 - 18h05>18h55)


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Balin : A peine le temps de sortir de la Rock Hard Tent qu’Hypocrisy a déjà branché ses amplis sur la Mainstage 2. Là encore un son pas vraiment à la hauteur va géner la prestation de Peter et ses copains. De plus cela me confirmera qu’il n’y a rien à faire je ne supporte pas le dernier album du combo, même si le choix des morceaux tirés de “A Taste of Extreme Divinity” ont changé par rapport à la tournée de Février dernier. Heureusement la discographie des suédois propose des pépites qui font toujours leur effet en live (“Eraser”, “Killing Art”, “Pleasure of Molestation”). Un Peter légèrement moins impliqué que d’habitude (ou plus eméché à vous de choisir) empêche de créer une communion avec le public présent ce qui donnera l’impression d’un concert en roue libre. Le show se termine néamoins par un “Roswell 47” des familles qui conclut sur une note positive la performance d’Hypocrisy. La prestation, à la manière de celle de Pain l’année dernière, me donne un arrière goût de trop peu ce qui est frustant quand on connait la qualité générale du groupe. Sympa mais un deça des prestations en salle du combo.

Quetz : Connaissant Pain plutôt bien mais pas du tout Hypocrisy, je me faisais une mission et une joie de découvrir le projet original de Peter Tagtgren en live. Mais la fatigue de la journée commençait à se faire bien sentir, et le fait d’avoir dormir que 3h30 la nuit précédente n’arrangeait rien. Du coup je n’ai pas vraiment été attentif au concert et j’ai vraiment l’impression d’avoir manqué un truc. Vraiment dommage. Mais je compte bien me rattraper avec eux au Summer Breeze!

Nola : Hypocrisy a déjà commencé son set quand nous arrivons près de la scène. Première constatation (pas la plus importante je vous l’accorde mais c’est la première qui m’est venue à l’esprit), Peter semble avoir pris un coup de vieux. On dirait que dix ans se sont écoulés depuis qu’il a foulé les planches du Hellfest avec Pain l’année précédente. Au delà de ça, le son n’est pas terrible ce qui gâche grandement la performance d’Hypocrisy. De plus j’ai trouvé tout le monde (sur scène) très en retrait et pas vraiment concerné par ce qui se passait. L’ambiance aurait pu être meilleure. C’est d’autant plus dommage que la set-list est plutôt intéressante. Elle n’oublie pas les incontournables du groupe. Quel plaisir de chanter à tue-tête “Roswell 47” ou Eraser”” même si ce brave Peter s’est un peu mélangé les pinceaux avec le refrain ! Mais enfin, je suis quand même globalement contente de ce set. Je voulais voir Hypocrisy, c’est chose faite, il ne m’en faut pas plus. Ce sera beaucoup mieux la prochaine fois. J’en suis sûre.

Whysy : J’attendais l’arrivée du set d’Hypocrisy avec impatience connaissant Peter pour son autre projet (Pain) mais n’ayant jamais vu Hypo en live. Petite déception pour ma part, j’en attendais peut être trop. Un Peter moins présent que sur le show de Pain comme a dit Balin il a du croiser un pote à lui en backstage avant le concert et sabrer une bouteille ou deux. A revoir en salle.

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Infectious Groove (Mainstage 1 - 19h00>20h00)


Balin : Pause repas pendant qu’Infectious Grooves s’empare de la Mainstage 1. Je ne connaisais le groupe que de nom et après avoir jeté un oeil discret à leur prestation j’ai eu envie d’en découvrir un peu plus. Leur Hardcore Groovie donne sacrèment la pêche et à voir la réaction du public je ne suis pas le seul à le penser. Comme de tradition avec Suicidal Tendencies Mike Muir invite le public à monter sur scène pour le dernier morceau du groupe pour ce qui est “le premier festival d’Infectious Grooves”. Rafraichissant et décalé.


Sybreed (Terrorizer Tent - 19h30>20h15)


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Quetz : Venue remplacer au pied levé le groupe NachtMystium (dont je vous invite à écouter le dernier album ^^) suite à une annulation, la formation suisse d’electro-metal Sybreed faisait aussi partie des groupes que j’attendais de voir avec impatience. Pourtant l’experience sur ce live fut un peu gachée par plusieurs problèmes. En effet, la Terrorizer Tent au son maudit fit encore des siennes pour nous fournir un son plus ou moins crade. L’autre problème venait du chant clair du chanteur, Ben, qui était parfois limite justesse. Par contre bon point, je n’ai à aucun moment entendu de ce chant un peu nasal qu’on pouvait entendre sur leur dernier album et qui pouvait irriter à la longue. Le chant extrême était quant à lui parfaitement maîtrisé. Sinon à part ça rien à redire. Une setlist assez variée pour un résultat explosif et décapant. Les nouvelles tueries comme “A.E.O.N.” et sont venues se mêler aux plus anciennes comme “Emma 0” et “Bioactive”. Rhhaaa comme j’aurais aimé avoir droit à un ptit “12 Megatons Gravity” ou un “Love Like Blood” en plus... Mais bon temps de jeu limité oblige. :) Les musiciens envoyaient un son bien lourd, le live était supra-énergique et le groupe a pris un grand plaisir à jouer. Le bassiste et le gratteux étaient d’ailleurs tellement dans le trip que ça en faisait plaisir à voir. Ben est un très bon frontman qui sait échanger et s’amuser avec le public, allant jusqu’à se fendre de quelques mots en anglais pour les fans non francophones. Un très bon moment passé au final.

Whysy : Show vu de l'extérieur de la tente avec Nola. Le son était bien crade et ne rendait pas vraiment justice au groupe. Gros moins sur le chant clair de Ben bien mauvais à souhaits, je reste donc sur mon avis à savoir que le groupe devrait prendre un autre chanteur pour le chant clair. N’ayant pas forcement beaucoup apprécié le dernier album qui forcement à une grande place dans la setlist je ne regrette pas de ne pas avoir joué des coudes pour être devant. Néanmoins le groupe avait la patate et prenait visiblement du plaisir à jouer. A voir dans de meilleurs conditions.

Nola : Mouais pas convaincue du tout par Sybreed...

Setlist: A.E.O.N, Decoy, Human Black Box, Doomsday Party, Emma O, Ego Bypass Generator, Electronegative, Bioactive

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Watain (Rock Hard Tent - 21h00>22h00)


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Balin : Watain c’est tout simplement le groupe de Trve Black Metal le plus mainstream. Malgré la signature chez un label un peu plus grand public (Season of Mist) le groupe n’en est pas encore a faire des concessions, preuve en est le dernier rejeton diabolique des suédois “Lawless Darkness”. Et bien en live c’est pareil, Et même si les rats morts resteront en backstage, une mise en scène aux petits oignons (flammes et tridents), une haine palpable et les corpse paint sont de sortis. Le groupe livre une prestation solide devant un public acquis à sa cause et nous fournis une setlist ayant des allures de Best Of (“Sworn to the Dark”, “Reaping Death”). “Wolves Curse” tiré du dernier album met tout le monde d’accord sur la capacité aux chansons issus de “Lawless Darkness” a passé l’épreuve du live. Le frontman Erik Danielsson malgré son physique chétif s’en sort avec une facilité déconcertante et harangue la foule dès qu’il peut. Le guitariste soliste délivre lui aussi une prestation de tout premier plan avec des soli simples mais diaboliquement efficace. Brutal et haineux le show de Watain aura marqué les esprits. Le “meilleur” groupe de Black en activité? Peut-être bien.

Nola : Nous retournons sous la Rock Hard Tent, pour le show de Watain. Plutôt populaire ces derniers temps, les suédois investissent la scène devant un public fourni bien décidé à se remplir les esgourdes avec un peu de Trve Black Metal. Grand bien leur en a pris puisque Watain va exaucer leurs souhaits en proposant à tous une plongée d’une heure dans leur univers evil. A grands renforts de flammes et de tridents enflammés les suédois en font des tonnes pour défendre leur dernier album et rappeller à notre bon souvenir les anciens titres repris par la foule (« Sworn to the Dark », « Legion of the Black Light » ou « Devil’s Blood »). Mais c’était bien pour ça qu’on était tous venus et d’ailleurs on en aurait bien repris davantage !


Godflesh (Terrorizer Tent - 22h00>23h00)


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Balin : Culte Godflesh l’est assurément. Premier concert depuis une dizaine d’année pour le combo mythique anglais forcément ça met un peu la pression pour les membres du groupe. Et quand le show a 20 minutes de retard ça commence à sentir le roussi. Ajoutez à celà un premier titre “Like Rats” qui sent bon le renfermé et on commence à craindre quand à la réputation du combo à la sortie de la prestation. Heureusement la suite sera au combien plus intéressante pour les oreilles. Christbait Rising remet les pendules à l’heure et le show démarre véritablement. La boîte à rythme samplé en fond sonore arrive à rendre toute l’essence du Metal Indus de Godflesh. Le jeu de lumière absolument parfait arrive à créer une atmosphère sublime autour de Broadrick et Paerons. Et une fois lancé quel plaisir! Les hits issus de Streetcleaner et Pure s'enchaînent à vitesse grand V. 40 minutes beaucoup trop courte qui aurait pu se transformer en 1h mythique sans ce problème technique. Qu’importe Godflesh est de retour et Godflesh est grand!

Nola : Je découvre Godflesh à l’occasion du Hellfest et malgré les problèmes techniques et la longue attente avant le début du concert, ça valait le coup. Même si la scène était presque vide, les musiciens n’en occupant que les extrémités et même si leur attitude était un peu distante, Godflesh possède un peu quelque chose de profondément envoutant. Pas le meilleur concert de l’année, ni même du Hellfest mais ça reste un bon souvenir.


Ulver (Rock Hard Tent - 23h00>00h00)


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Balin : Une légende qui en appelle une autre. Après sa tournée de hivernale acclamée Garm et ses accolytes débarquent à Clisson. Autant le dire tout de suite le concert est moins ultime que celui auquel j’ai assisté à Genève en début d’année mais quel pied encore une fois! Toujours pas de morceaux issus de la période Black Metal mais qu’importe la deuxième partie de la carrière d’Ulver est tout aussi intéressante. Pas de surprise dans la setlist par rapport à celle donnée en début d’année mais des titres qui font toujours mouche (“Let The Children Go”, “Porn Piece”...). Garm pas très en voix en début du show se reprend vite et délivre une solide prestation. Le batteur Lars Pedersen comme à son habitude montre ses qualités en terme de technicité et de feeling. Une clope, le ciel étoilé et Not Saved en fond sonore, le bonheur ça tient à peu de chose.

Whysy : Appréciant beaucoup le combo j’attendais avec impatience leur set et je n’ai point été déçu. Garm un peu en retrait en début de live se reprend vite et délivre une grosse prestation. Allongé dans l’herbe, des effluves de substances illicites flottant sous la Rock Hard Tent avec Ulver en fond après une longue journée, que du bonheur.

Quetz : Waaoouw, pas d’autres mots à dire. Depuis le temps que Whysy me bassine avec Ulver à toutes les sauces, il était sacrément temps que je vois ce que ce groupe donne. De toute façon connaissant Whysy j’aurais pas eu le choix, en cas de refus il m’aurait sûremment attrapé et ligoté pour me forcer à regarder. L’expérience Ulver est vraiment quelque chose à vivre. On se laisse planer, entraîné par l’ambiance sombre et atmosphérique qui se dégage des morceaux. De plus le concept du groupe est intelligemment appuyé en live de différentes vidéos qui nous mettent encore plus dans l’esprit. Pour reprendre les termes de Balin et Whysy, un vrai bonheur.

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Fear Factory (Mainstage 1 - 23h35>00h50)


Whysy : Juste le temps de passer en vitesse sur la Main Stage 01 après Ulver pour aperçevoir Gene Hoglan et sa bande. N’ayant vu que quelques chansons je ne me prononcerai pas sur le show des américains. Le peu que j’ai vu envoyait du lourd, Hoglan étant toujours aussi impressionnant derrière ces fûts.

Quetz : Trainant avec Whysouille à ce moment-là j’en ai vu autant du live que lui. Je dois avouer que ne connaissant pas du tout ce que fait Fear Factory (encore un des énièmes groupes sur ma must-listen list) je peux encore moins en dire que lui sur la qualité du live. Mais plusieurs petits constats s’imposent. Un: Fear Factory en live ça a l’air d’envoyer quand même grave du steak mon cochon. Deux: Gene Hoglan est une brute. Définitivement à approfondir.


The Devil’s Blood (Terrorizer Tent - 00h00>01h00)


Balin : Pendant une heure c’est pas mal tout. Passé 1h30 là ça devient plus problématique. J’apprécie beaucoup le rock 70’s du groupe sur album mais les soli qui n’en finissent plus en live ça a tendance à me les briser sévère. Pourtant l'ambiance intimiste créée par le groupe avant le début de la prestation est relativement réussie tout comme le jeu de scène minimaliste. La chanteuse s’en sort avec les honneurs tant au niveau vocal que scénique (impressionnant de la voir rester immobile les bras en croix pendant 10 bonnes minutes). Mais voilà le show s’est révélé beaucoup trop long pour me convaincre totalement, soit on aime soit on déteste cette surenchère de soli. La dernière demi-heure j’ai choisi mon camp. Le groupe a même réussi l’exploit de me pousser à bout et de me convaincre de rentrer vers ma tente sans qu’une seule partie de mon corps ne résiste. Interminable voilà l’impression que The Devil’s Blood m’a laissé.

Quetz : Alors là je retiens notre ami Balin! “Vous devez absolument venir voir Devil’s Blood, c’est trop bien.” Résultat on lâche la fin de Fear Factory avec Whysy pour voir ce que ça donne et retrouver les autres sous la Terrorizer Tent (on ne les a pas retrouvé d’ailleurs^^) pour ce qu’on croyait être les 15 dernières minutes du concert qui se sont vite avérées en durer 45! Non pas que j’ai trouvé la musique du groupe mauvaise ou quoi que ce soit, loin de là, mais quand on fait durer un morceau 10mn de plus qu’il ne devrait à coup de “on pause tous ensemble sur le même plan rythmique”, puis de “bah jvais faire mon solo pendant 3 **** de plombes puis après ça va être à toi et puis comme on aura pas assez fait nos kikoos bah on va recommencer”, ça fait déborder la coupe. Nan sérieux à un moment jme suis posé par terre pour m’endormir genre 15mn, en me relevant je croyais qu’il étaient toujours sur le même morceau... Tout ça pour se rendre compte en sortant du live que Balin était retourné à la tente depuis 10 bonnes minutes. XD Sinon à part ça c’était cool...

Whysy : ZzzZZzz zZzzZzz zZZzzZzz. En plus constructif j’ai le même avis que Balin et Quetz, dommage, je pense qu’en CD ça doit valoir le détour mais là c’était vraiment trop long.

Nola : Tout pareil que les garçons. J’ai eu l’impression de vivre un jour sans fin à la sauce The Devil’s Blood. Non seulement c’est complètement frustrant mais c’est d’autant plus dommage que la musique est de qualité. Mention spéciale au jeu de scène de la chanteuse, qui est capable de rester absolument immobile pendant les loooooongs solos. Allez prochain défi : être capable de tenir le set en entier !

The Inner Circle
: The Devil’s Blood c’est avant tout un état d’esprit, une façon de concevoir et de vivre la musique. De manière fort originale dans le cas présent, et voilà qui a de quoi laisser grandement perplexe. The Devil’s Blood, ou comment rebondir sur chaque riff, le faire raisonner sous toutes ses facettes possibles. Ou comment arriver sur scène couverts de sang, laissant les non-initiés dans l’étonnement (“s’agit-il d’un groupe de black?!”). Ou comment installer le public dans un univers unique, dansant, enivrant... Après, il y a pour celui-ci deux options : soit cela fonctionne et l’on se retrouve happé dans le monde de The Devil’s Blood, sautillant gaiement tout en ayant moultes pensées désordonnées affluant en tête au rythme de la musique... soit on reste de marbre. C’est avant tout une question de perception... mais quoi qu’il en soit, ça ne peut résolument pas laisser indifférent.


Conclusion du jour 1!

Un vrai départ en trombes pour un premier jour de festival! Beaucoup d’excellents moments et quelques moins bons.

Le deuxième jour sera pour nous heureusement un peu plus tranquille, nous permettant de profiter un peu plus des autres distractions du festival et surtout de rassembler nos forces afin d’attaquer le dernier jour, assez chargé lui aussi, en bonnes conditions. La suite, au prochain numéro!
Membre
Bien ! Voilà qui donne envie ! lml

Le 28 Juin 2010

Team Heavylaw
Heureusement qu'en la personne de Mag il y a une personne de gout dans la team :p

The Devil’s Blood est pour moi, la découverte du jour ! Certes l'univers du groupe est pour le moins particulier (attitude scénique, musique, ambiance, ...) et la configuration "club" enfumé lui conviendrait mille fois mieux, mais le résultat est tout simplement hypnotique et limite transcendant pour qui s'en donne la peine.

Pour le reste de ce qui m'a été donné de voir (oui, oui, j'y étais !!! vacant à d'autres occupations mercantiles in ze name of Christine ^^) :

* Ihsahn : sympathique, mais un son trop brouillon pour apprécier plainement...

* Gorod : une bonne grosse claque d'entrée de jeu :) ça fait du bien !

* Swallow The Sun : évidement excellent ! Mais si bas sur l'affiche, c'est dommage ! Une ambiance "nocturne" irait tellement mieux au set du groupe...

* Finntroll : déçu... je suis allé manger avec les groupes pour la peine lol

* Hypocrisy : carré et pro... un peu trop carré peut-être !?! Comme une impression d'un groupe en roue libre... j'ai préféré la prestation de Pain à Lyon l'an dernier, plus dynamique et conviviale ^^

* Arch Enemy : comme pour Hypocrisy... très pro, mais un peu là pour dire qu'ils passent en France...

* 69 Chambers : bien sympa :) En attendant Coroner l'an prochain !

* Evile : du bon Thrash à l'ancienne ! De quoi headbanguer comme un petit fou derrière le comptoir du stand RH :D

* Mass Hysteria : discours convenu et départ de show un peu mou.... mais quand les classiques arrivent (notamment les titres issus de "Contraddiction" ) c'est le pied ! Ça bouge sur le dancefloor !!!

* Sepultura : pas vu... ai préfér un petit moment détente dans l'espace VIP en bonne compagnie (bisous mes couillettes) et avec une bonne bière Hellfest :)

* Quant aux têtes d'affiche, n'étant pas fans, j'ai suivi d'une oreille distraite... bien occupé ailleurs !

Et maintenant, la suite !!!! :D

Le 28 Juin 2010

Team Heavylaw
"* Swallow The Sun : évidement excellent ! Mais si bas sur l'affiche, c'est dommage ! Une ambiance "nocturne" irait tellement mieux au set du groupe..."
Ah beh ça .... tellement voui.... !

Et pour Hypocrisy je plussoie, ils fonctionnent carrément en roue libre. En même temps vu le nombre de concert que donne Peter par an... forcément... mais bon, ça reste de très bonne qualité quoi qu'il en soit!

Le 28 Juin 2010

Membre
Chouette report ! ;) En tant que fan, je n'ai pu m'empêcher de lire la partie concernant le concert de Ghost Brigade. Misèèèèèèèèèèère comment ai-je pu louper ça ? :( Pourquoi la prochaine tournée avec Amorphis ne passe pas par la France hein ? C'est trop injuste...!

Le 01 Juillet 2010

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