| Gods of Metal 2010 - Jour 1 | ||
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| Lieu : Turin, Italie | Reporter: Spade | Date : 25-06-2010 |
Gods of Metal 2010 1er jour : En cette année 2010, le festival Gods of Metal arbore une affiche moins prestigieuse que par le passé, n'acceuillant comme réelles légendes que Motörhead, Saxon, ou encore U.D.O., groupe mené par l'ancien chanteur d'Accept, mais les groupes présents n'en sont pas moins de qualité, car on y retrouve pèle-mèle Lordi, Fear Factory, Amon Amarth, Exodus, Devin Townsend Project, et j'en passe... La faute à un itinéraire mappy pas franchement précis, le temps de rallier un hôtel et le site du festival, les groupes 36 Crazyfists et Unearth ont déjà achevés leur prestation, et c'est bercé par la musique de Death Army que le plein en jetons est fait, ainsi qu'une rapide reconnaissance des lieux. Pour faire simple, nous nous trouvons dans une cour de ce qui semble être une ancienne laverie, et un espace "vert" surélevé sur le côté tient lieu d'espace de repos et accueille les divers stands restauration. L'endroit n'est pas très grand, mais on pouvait s'y attendre, l'affiche manquant de gros noms (du genre Iron Maiden, Slayer, Manowar,...) pour faire se déplacer les foules en masse. Pour en revenir à Death army, nous avons le droit à une sorte de métal sympho à chant féminin lyrique et masculin mi-chanté mi-grogné. Le son de la scène B étant plutôt brouillon, on passera sur ce groupe italien, sympathique au demeurant. Quant aux scènes, si le site dispose d'une grande scène principale, un toute petite scène se trouve à l'autre bout et accueillera 3 groupes par jour, principalement des groupes locaux pas forcément connus. Job for a Cowboy : Sur la grande scène, c'est au tour de Job for a Cowboy de s'élancer, et, autant le dire de suite, je n'accroche pas du tout. Cette manie qu'ont certains groupes de jouer un death au son ultra propre mais très brutal et lorgnant sans vergogne vers le metalcore devient assez gonflante, et à part déclencher des mouvements de foule, je ne vois pas l'intérêt de ce genre de groupe, chiants comme la pluie sur cd et laissant de marbre sur scène. Et puis le coup de l'intro vaguement symphonique, on commence à connaître... ![]() Dragonia : Attention, groupe concept ! Ou du moins, c'est l'impression qu'on en a quand les italiens de Dragonia s'élancent sur la petite scène. Imaginez : un chanteur guitariste ultra-poseur dont le micro est embarqué, un clavériste ne servant, il faut le dire, à rien, et un bassiste dégarni mais aux cheveux longs qui vient pousser quelques growls complètement hors sujet. De plus, la musique proposée se révèle assez bordélique et ne sachant pas bien faire la part des choses entre cavalcades et soli interminables et arrivant un peu comme un cheveu sur la soupe. Ceci dit, le chanteur est plutôt bon, et le groupe exécute une fort belle reprise d'"Heaven & Hell", une fois de plus en hommage à Dio, malgré leurs seules 20 minutes dont ils disposent, et c'est de bon cœur que l'on répète le refrain "Draaagoooniiiiaaaa" du morceau éponyme en conclusion. Allez, on leur offre un bon point, c'est mérité ! ![]() Atreyu : Pour le coup, on se retrouve ici de l'autre côté de la balance "metalcore" avec les américains d'Atreyu, proposant une musique plus accessible et mélodique que Job for a Cowboy, tout en ne lésinant pas sur les moshpart et autres screams. Musique efficace, groupe souriant, rien de tel pour bien rentrer dans le festival. Alors oui, les membres du groupes sont lookés à mort et sont un brin poseurs, mais, malgré un temps de jeu relativement conséquent (1 heure) pour une heure aussi avancée de la journée, on ne s'ennuie pas une seconde et c'est en choeur que tous les festivaliers présents hurlent à plein poumons le refrain du "You Give Love a Bad Name" de Bon Jovi, repris dans une version bien métal, même si son riff est quelque peu massacré... En bref, un bon moment, avant les gros méchants groupes à venir plus tard... ![]() Amphitrium : Du proto-black en plein jour sur la petite scène...faut s'accrocher...et pis, il a l'air vachement haineux ce chanteur...et ça part dans tous les sens leur musique...ah ? tiens ? le "Ace of Spades" de Motörhead ! Et on n'entend pas la basse bien sûr...le jour où les groupes comprendront que l'on ne peut pas reprendre du Mötorhead sans un vrai son de basse, car c'est la moitié du morceau qui manque à chaque fois... Ça aura fait un petit entracte... As I Lay Dying : En parlant de méchant, voilà un bon candidat. A mi-chemin entre Job for a Cowbay et Atreyu, voilà du metalcore de base vraiment pas impérissable et surtout entendu mille fois. Si j'avais dit "à approfondir une autre fois" lors du Sonisphere, et bien je devrais plutôt dire "à oublier". Non pas que cela soit particulièrement raté, mais bon, pas franchement ma tasse de thé, et de surcroît pas original pour deux sous. ![]() Fear Factory : Par contre, on peut faire de la musique brutale et la faire bien. C'est ce que va nous démontrer Fear Factory 1 heure durant. Étant un novice absolu, je découvre ainsi chaque morceau joué, et, si on peut leur reprocher de se ressembler fortement en live, leur efficacité n'est pas sujette à interrogation et c'est un véritable set de boucher que vont nous livrer ces gros bonshommes. Car, le chanteur mis à part, c'est qu'ils sont imposants ces mecs ! Entre Dino Cazares et la section rythmique, c'est une guerre de volume qu'ils se livrent ! Burton C. Bell (chant) ironisera là-dessus en pointant un gros monsieur dans le public et s'exclamant "Vous avez vu comme il est gros ? Encore plus gros que notre guitariste !". Mais, blagues mises de côté, le groupe envoie du lourd, Burton assure bien ses parties hurlées (les voix claires sont un peu approximatives...) et les "Edgecrusher", "Fear Campaign", "Powershifter" (il me semble) et autres "Replica" remportent un franc succès, acclamés par un public incandescent du début à la fin, ce qui nous fait nous interroger sur la place si "basse" dans l'affiche du groupe, que l'on aurait bien vu après Devildriver, et surtout avec plus de temps de jeu. ![]() Devildriver : Après la prestation de Fear Factory, difficile de s'enthousiasmer pour Devildriver, dont le set ennuie plus rapidement que la semaine précédente au Sonisphere. De plus, 1h15 de set, c'est long, surtout quand on touche à un "metalcore mais un peu plus méchant". On va dire essai non transformé, et on attend le dernier groupe de la journée, Killswitch Engage. ![]() Killswitch Engage : Groupe tout indiqué pour clôturer une journée très typée metalcore, Killsiwtch Engage se démarque toutefois des autres formations par une relative variété et un paysage assez typé death mélodique. Certes, tout est emprunté à In Flames ou Arch Enemy, mais le mélange de tout ça avec un soupçon de punk donne en quelque sorte l'identité du groupe. Car, même du côté de la voix, les intonations sont à chercher chez In Flames et consorts, et la voix claire n'est visiblement pas le point fort d'Howard Jones. Etant pour ma part assis sur une chaise depuis le petit terrain surélevé, l'heure et demie de concert passe à une vitesse folle, et le groupe s'avère fort amusant, en particulier un des guitaristes affublé d'une cape de Superman, et courant tout du long, ne s'arrêtant pour ainsi dire jamais, si ce n'est pour descendre une bière (il a du en boire 6 !) ou dédier le prochain morceau aux nichons. Classe... ![]() Pour conclure son set, à ma grande surprise et balancé un reprise de Dio, le mythique "Holy Diver", dans une version d'abord fidèle à l'original, puis glissant petit à petit vers du death mélodique, à grands renforts de screams, tout ça dans la bonne humeur. ![]() Fin de cette première journée, journée de chauffe dirons-nous, avant les plus attendus Lordi, Amon Amarth et autre Motörhead... En bonus, des photos ! Dragonia : ![]() Atreyu : ![]() ![]() Fear Factory : ![]() ![]() ![]() ![]() |
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Niveau groupes cette 1ére journée n'était pas pour moi xD.
En tout cas tu roxes du poneys Spade niveau report en ce moment
Le 01 Juillet 2010