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Gods of Metal 2010 - Jour 3
Lieu : Turin, Italie Reporter: Spade Date : 27-06-2010


Gods of Metal 2010 - 3e jour :


Après le vendredi "core", le samedi "cosplay", c'est au tour du dimanche "vieux de la vieille". Pour clôturer ce festival, ni plus ni moins que Anvil, Soulfly, Saxon , U.D.O., Cannibal Corpse ou encore Motörhead vont se succéder, et ce avec une réussite inégale, enfin, nous en reparlerons...

Sabaton :


Premier groupe de la journée, Sabaton a affaire à une belle poignée de fans et va nous expédier 30 minutes de heavy traditionnel à la Hammerfall. Avec un chanteur portant un plastron et des zicos fringués militaires, je voyais le genre de groupe bien true et pas forcément passionant. Énorme erreur que celle d'avoir voulu caser trop vite Sabaton, car c'est un véritable claque que vont assener les suédois, trouvant le parfait équilibre entre riff qui tue et attitude décontractée, faisant de cette entame de journée une belle réussite.
Si je ne connaissais aucun morceau du groupe, force est de reconnaître qu'ils rentrent tous rapidement dans la tête et sont tous repris en chœur, pour le plus grand plaisir de Joakim Brodén qui fait sans cesse le pitre sur scène, allant presser les tétons de ses camarades qui lui rendent la pareille en tentant des "chat-bite". Enfin bref, très bonne surprise pas franchement attendue, voilà qui met de bonne humeur !

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Labyrinth :


Pour le coup, l'ennui s'installe devant Labyrinth, formation italienne vaguement prog vaguement power vaguement peu originale, que je suivrai de loin. Joker une fois de plus.

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Devin Townsend Project :


A l'instar d'un Slash, le fou canadien Devin Townsend dispose maintenant de son groupe à lui, prétexte pour jouer des morceaux tirés de toute sa carrière. Impossible de caractériser le style de Devin, à part de dire qu'il fait du Townsend, un mélange entre métal expérimental, aérien, qui a le mérite d'interpeler, que l'on soit réceptif ou pas. Visiblement, la part belle est laissée à son dernier album en date, "Addicted", mais un morceau d'"Infinity" sera aussi joué, ainsi qu'un "By Your Command" bien long et épique à souhait en guise de conclusion. Ce morceau issu de "Ziltoid" sera d'ailleurs l'occasion de voir un roadie affublé d'un casque "Ziltoid" de remettre sa guitare un Devin qui nous demandera "Ben alors, Ziltoid est là ! On va jouer quoi maintenant ?". Si ses musiciens sont bien sages en fond de scène, le père Townsend en fait des caisses, prenant les poses les plus débiles qui soient, mais restant un impeccable musicien et chanteur, justifiant, si besoin était de le faire, son concept de "Machin truc Project", et gageons qu'il revisite tout son répertoire et multiplie les concerts.

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Anvil :


45 minutes et c'est déjà fini. Allons maintenant vers la petite scène qui ne va pas accueillir que des petits groupes aujourd'hui. Premier de la liste, Anvil et son succès tout frais, grâce au documentaire du même nom. Sinon, ils proposent quoi les canadiens ? Du bon vieux heavy/speed/thrash, option gros sourire (à l'opposé d'Exodus donc), mais franchement assez bordélique. Rythmiquement, on enchaîne les breaks improbables et Steve "Lips" Kudlow chante de façon très approximative, ce qui personnellement me fera rapidement décrocher et aller goûter quelques minutes d'ombre en ce troisième et dernier jour de festival aussi chaud que les autres.

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Van Canto :


Attention, grosse poilade ! Œuvrant aussi sur la petite scène, choix plus ou moins discutable, Van Canto est à ma connaissance le premier et seul groupe pratiquant le "A Capella Metal", interprétant donc ses morceaux grâce à 5 chanteurs, 2 lead et 3 "faisant les instruments", le tout quand même supporté par un batterie. Et si le concept semble abracadabrant, ça fonctionne et le groupe arrive à drainer un belle masse de gens devant leur minuscule scène. Si le groupe s'est fait connaître pour sa reprise du "Wishmaster" de Nightwish, joué aujourd'hui, il propose aussi des morceaux originaux qui ont un peu tendance à s'effacer devant les reprises, morceaux que le public affectionne forcément plus. Ainsi "Kings of Metal" et "Master of Puppets" remporteront l'adhésion des spectateurs, portés par une interprétation vocale (forcément...) assez balèze. Et, histoire d'assumer son concept jusqu'au bout, le groupe nous gratifiera de duels de solo, exécutés à la bouche donc...
On retiendra donc un groupe plus que sympa, des chanteurs très compétents et un chanteuse ma fois fort...euh jolie...

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Saxon :


Il est encore tôt (15h30), et pourtant c'est bien la légende Saxon qui s'apprête à envahir la grande scène pour 3 maigres quarts d'heures, le même Saxon qui clôture habituellement le Wacken durant 2 heures, allez savoir... Leur présence cette année fait suite à l'annulation l'année précédente en dernière minutes, ayant laissé une scène complètement vide. Et, histoire de mettre les points sur les i, Saxon joue, fort et bien, et compte profiter au maximum de leur temps imparti. Peu connaisseur de leur discographie, on y reconnaîtra tout de même "Motorcycle Man", "Wheels of Steel" ainsi que "Denim and fuckin' Leather"(c'est pas moi, c'est Bill Byford qui l'a dit...) en conclusion d'un concert étrange quand on pense que ce groupe jouit en Allemagne d'une stature à peine inférieure à celle Iron Maiden. Pour autant, il ne se débalonne pas, arrangue le public sans cesse et a quand même l'air de bien s'amuser sur scène, puis s'enfuit en nous annonçant qu'il a un match à regarder (Le 8e de finale Angleterre-Allemagne vient tout juste de commencer) et essaie de consoler les italiens des piètres performances de leur équipe nationale.
Ma foi, un bien bon concert, une légende à rayer de liste des "must-see", et la fin du festival approche tout doucement...

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U.D.O. :


Faut-il y voir un présage (je rappelle que les allemands se sont imposés), mais après un groupe anglais, voici venir du bon vieux heavy tout droit venu d'Allemagne, avec Udo Dirkschneider et ses compères. Pour rappel, le Udo n'est autre que l'ancien chanteur d'Accept, groupe fraîchement reformé, mais sans ce petit gobelin hargneux roulant depuis un moment sa bosse avec son propre groupe. Avec U.D.O., pas de chichi, les musiciens arrivent, lookés "à l'allemande", et balancent cash un bon gros riff simple ("The Boogeyman") et efficace mettant tout le monde d'accord. De plus, le son est à la fois lourd et net, sans fioriture, et nous donne une bonne définition de l'efficacité à l'allemande. Udo a l'air content d'être là, crâne avec ses lunettes de soleil, puis les jette dans le public à l'entame de "Dominator", deuxième morceau du set. Le bonhomme à la voix inégalable nous offre une prestation remarquable malgré son âge et ne va jouer que des morceaux à lui, dont, il me semble, "Thunderball", avant les inévitables reprises d'Accept, sortes de communion entre le public et des morceaux devenus classiques et étant sur les lèvres de tout le monde. Qui n'a pas voulu jouer le solo "lettre à élise" de "Metal Heart" ? Après ce morceau emblématique, vient bien sûr "Balls to the Wall", LE classique d'Accept, où Udo se plaira à étirer les "ohohohoh" jusqu'à n'en plus finir devant une audience on ne peut plus réceptive.

En définitive, U.D.O. vient de réaliser une grosse performance et prouve que l'on peut être efficace et bas du front sans pour autant faire du métalcore. Claque de la journée !

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Cannibal Corpse :


Bon, j'ai peut-être eu une demi-seconde de remise en question, genre "allez, ptet, s'il faut, avec un peu de chance, sait-on jamais, il fait chaud, ça sera pas trop nul", j'avoue. Ben ça aura pas fait un pli. Je crois que je développe une réaction virale envers Cannibal Corpse. Cette science du morceau qui commence par un riff plus ou moins intéressant pour tout de suite partir dans du blast beat incessant avec du gros death gras et technique puis la voix caverneuse de Corpsegrinder qui part en couille à chaque tentative de scream, cette fameuse alchimie cannibalcorpsienne, ce mélange me fait vomir, donc c'est sans aucun regret que je vais me cacher tout au fond du site au bout de 20 secondes de show. Le meilleur concert de ce festival, sans aucun doute !

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Soulfly :


Alors là, j'ai voulu comprendre. Soulfly sur la petite scène, c'est quoi l'embrouille ? Anvil, passe encore. Van Canto, bon, pourquoi pas. Mais Soulfly quand même... Alors pourquoi ? Des fans font le pied de grue depuis quelques heures, donc le concert aura bien lieu sur cette scène de kermesse. Ben au final, peu importe la raison de cette curieuse disposition, nous allons nous rendre compte que Maxou ne méritait pas bien mieux. Explication : si le Hellfest 2009 montrait un Cavalera en moyenne forme mais assurant le minimum syndical et comptant sur ses lieutenants, Marc Rizzo en tête pour tenir le show, la cuvée 2010 livre, elle, un Max complètement bouffi, une boule sur patte n'ayant conservé que sa voix hargneuse. De la guitare ? Il en jouait peu avant, il n'en joue quasiment plus maintenant. Quand il ne l'enlève pas, il ne la touche pas, ou alors pour jouer des cordes à vide, et de toutes façons, je suis intimement persuadé que sa gratte n'est même pas branchée au final tant on ne l'entend pas. Heureusement que Rizzo est là pour abattre tout le boulot et accessoirement sauver les meubles d'un show poussif qui fait de la peine. Car oui, Max est rincé. Ses albums deviennent communs, et ses prestations live ridicules. Au programme, aucun d'extrait d'Omen, qui me semble pourtant être sorti, quelques morceaux de Conquer, puis les classiques ("Prochecy", bien poussif, ou encore "Eye fo an Eye") ainsi que du Sepultura. Malgré ce répertoire de qualité, on assiste à une légende fatiguée, n'étant plus que l'ombre d'elle-même. Il faudra aussi m'expliquer le pseudo-moment tribal où 3 tambours sont installés sur la scène pour une séance de percu que l'on entendra pas de toutes façons, tambours remballés 1 minutes plus tard. Enfin bref, la carrière de Soulfly est bel et bien terminée, dommage de la voir ainsi s'effondrer d'année en année.
Carton rouge pour Max. J'en attendais pas grand chose, j'aurais eu encore moins...

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Bullet for my Valentine :


Curieux choix que d'avoir placé Bullet for my Valentine dans cette journée plutôt tournée vers le classic metal. Mais pour les avoir vus au Sonisphere une semaine plus tôt, ils n'ont rien à envier à la plupart des groupes car ils jouent bien et leur musique n'est pas aussi naise que l'on pourrait croire. En tout cas, ce groupe n'a rien de plus honteux que Killswitch Engage par exemple. Seulement, cela ne semble pas de l'avis d'un groupuscule de personnes qui veulent Motörhead et puis c'est tout, et le font savoir en brandissant des doigts d'honneur tout le long du set de Bullet for my Valentine, et accessoirement en jetant sur scène bouteilles et mottes de terre, quand ils ne scandent pas des "Motörhead ! Motörhead !" entre les morceaux. Alors bon, pour être franc, je trouve cette attitude ridicule et stupide. Si ils n'aiment pas, ils se cassent, à quoi bon venir faire chier le groupe qui joue ? Surtout que l'étroitesse d'esprit du métaleux de base est ici révélée dans son plus bel apparat : j'ai de la merde dans les oreilles, Bullet c'est pour les émos, donc je crie que c'est nul, je leur jette des trucs, mais faudrait surtout pas que j'écoute, imaginons que je me rende compte que c'est bien !

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Parce que bon, même si l'on atteint pas la virilité d'un Manowar, leur son est costaud et bien lourd, ce qui habille parfaitement les "Your Betrayal" et autres "The Last Fight" qui sont, il faut le dire, de très bons morceaux. Heureusement qu'une bonne partie du public les soutient, car voir d'incessantes bouteilles passer au dessus de sa tête a le don d'émousser quelque peu sa bonne humeur. Résultat des courses, le set se termine avec une demi-heure d'avance, le chanteur jette des médiators aux Motörheadeux, l'autre guitariste leur rend leurs doigts, tandis que le bassiste se met à son tour a leur jeter des bouteilles sur la gueule, qu'est-ce qu'on s'amuse...

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Enfin bref, au moins, ils seront exaucés, ça m'étonnerait que le groupe remette les pieds au Gods of Metal...


Motörhead :


Motörhead pour clôturer le Gods of Metal, c'est tellement beau. Car, Lemmy, c'est un peu lui le God of Metal quand on y pense. On aurait pu croire que Motörhead allait fouler les planches plus tôt, dû aux péripéties ci-dessus, mais à Lemmy on lui dit 22h00, c'est 22h00 ! Et, on a beau connaître le manège, l'image d'un Lemmy arrivant alors qu'il fait nuit, la clope au bec, en grattouillant sa basse, ça a une classe inimaginable... Un petit "We are Motörhead, and we play rock n' roll !" et c'est parti à toutes berzingues pour "Iron Fist", que l'on a à peine le temps de voir filer que "Stay Clean" et son petit solo de basse le suivent, à l'interprétation sans reproche, et ce son, toujours écrasant et puissant, mettant en valeur la basse comme jamais et servant à la perfection ce style si unique de metal n' roll, en service depuis déjà 35 ans.

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On le sait, Motörhead n'est pas un grand adepte des remaniements de setlist. Au mieux, au bout de quelques mois, un morceau va en remplacer un autre, mais, si vous faites 2 concerts de Motörhead à la suite, attendez-vous à la même chose. Enfin, à vrai dire, on n'en a cure (du moins, JE n'en ai cure), car Motörhead ne se donne pas en spectacle, il joue et tant pis pour ceux qui ne suivent pas. Car, au niveau du jeu, il sont la forme les mecs, je peux vous dire. Phil Campbell a ce regard si particulier entre amusement et m'en-foutisme et ne cesse d'aller à l'encontre du public quand il ne va pas batifoler avec le père Lemmy, et bien sûr n'en oublie pas de jouer ses partitions comme il faut, même si "Over the Top" et "Going to Brazil" sont une fois de plus joués dix fois plus vite que leur version originale, leur conférant un côté punk metal bien sympathique.

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Pas de surprise au niveau des nouveaux titres donc (même si ils ont 2 ans...), le court et nerveux "Rock Out" fait contraste avec le plus surprenant et heavy "The Thousands Names of God", et le set jongle toujours habilement entre nouveautés (Inferno et plus récents) et classiques, nouveautés qui ne rougissent pas devant leurs ainés, à l'image de ce "In the Name of Tragedy" d'un puissance incroyable, une nouvelle fois entrecoupé d'un solo de batterie de l'increvable Mikkey Dee, qui laisse ensuite place au fabuleux "Just Cos' you've Got the Power", que je trouve de plus en plus monstrueux au fur et à mesure que j'entends Motörhead le jouer.

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Est-ce dû aux problèmes récurrents de batterie qu'endure Mikkey et qui ralentissent le déroulement du set (il faut compter sur le père Lemmy pour meubler), mais là où j'attendais un petit "Whorehouse Blues" en guise de premier rappel, le groupe passe directement au choses sérieuses avec Ace of Spades, une rapide présentation des membres, Overkill, un gros larsen et puis il est temps de réaliser que le concert est déjà terminé, ainsi que cette édition 2010 des Gods of Metal, pas la plus prestigieuse qui soit mais ayant apporté son lot de bons moments et de grands concerts.

Setlist :

Iron Fist
Stay Clean
Be my Baby
Rock Out
Metropolis
Over the Top
One Night Stand
The Thousands Names of God
I Got Mine
Cradle to the Grave
In the Name of Tragedy (+ solo batterie)
Just Cos' You've Got the Power
Going to Brazil
Killed by Death

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Ace of Spades
Overkill


Rendez-vous l'année prochaine si l'affiche nous en dit !

En attendant, d'autres photos :

Sabaton :

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Devin Townsend Project :

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Van Canto :

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Saxon :

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U.D.O. :

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Cannibal Corpse :

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Soulfy :

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Bullet for my Valentine :

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Team Heavylaw
Devin lml (commentaire constructif du jour)

PS: merci pour ce report quand même :D

Le 09 Juillet 2010

Membre
C'est triste... comme quoi le fléau de la connerie humaine n'épargne malheureusement pas la communauté métal :(
Et merci du report :)

Le 10 Juillet 2010

Team Heavylaw
des fois, le comportement de certains metalleux "integristes" fait mal à voir. Oui, j'aime bien BFMV mais ça ne fait pas de moi quelqu'un de moins metalleux, à bas le sectarisme, vive la diversité lml

Le 10 Juillet 2010

Team Heavylaw
Clair, et pis, au final, plus ils se faisaient lyncher, plus ils m'étaient sympathiques.

Et franchement, on les pointe du doigt (ahah) comme une honte pour le métal, mais c'est pas plus kikoolol (du moins en live) que Killswithc Engage, As I Lay Dying, et autres groupes proto-core qui sous couvert de faire un truc vraiment métal en oublie de composer des morceaux ressemblant vraiment à quelque chose, ce que Bullet sait faire au moins...

Le 10 Juillet 2010

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