Quelle belle affiche pour tous les amateurs de prog, de power et de belle musique en général. Vos deux journalistes de choc, Nightguest (pour le date de Paris) et Doryan (pour la date de Lyon) vous content ce qui y s'est déroulé...
TOUTES LES PHOTOS PROVIENNENT DE PARIS ! Merci donc à Nightguest pour celles-ci.
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AVANT SHOW
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Paris - Elysée Montmartre :
Après huit heures d’attente gelée devant l’Elysée Montmartre (j’avais un peu surestimé les fans de Symphony X), la salle ouvre enfin ses portes à 17h00. La foule est ténue, et la petite cinquantaine de personnes s’est approchée de la scène, certains même pour aller au bar. Les foules ne se sont pas soulevées pour assister aux premières parties visiblement.
Lyon - Transbordeur :
A Lyon, on attend tout simplement... Et il y avait du monde pour Thaurorod, leur meilleure audience depuis le début de la tournée (c'est le groupe qui le dit sur son blog).
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THAUROROD
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Paris - Elysée Montmartre :
L’ordre des groupes était un peu flou, nous voilà fixés : la formation finlandaise monte donc sur scène à 17h30, avec l’envie de montrer au clairsemé public parisien ce dont ils sont capables. C’est un show assez court qu’ils nous ont servi, avec Michele Luppi (Vision Divine) en guise de frontman. La foule se densifie un peu, le groupe fait son chemin à travers une setlist variée et agréable. Certains diront qu’il leur manquait quelque chose, mais le groupe qui a engagé son nouveau chanteur dans le but avoué de rendre le public dingue chaque soir s’en sort avec les honneurs, et laissent la place après une setlist relativement court à Mercenary.

Les cheveux au vent !
Lyon - Transbordeur :
Thaurorod a fait forte impression avec son premier album Upon Haunted Battlefields. En effet, les critiques ont été assez unanimes sur la bonne qualité du power speed metal des finlandais. Il ne leur restait donc plus qu’à confirmer, ce bon début, sur scène. Surtout que le groupe, pour une première tournée européenne, joue devant des grosses affluences (Symphony X et Nevermore aidant) et que par conséquent les scandinaves n’ont pas vraiment le droit à l’erreur. C’est donc sous des cris assez fournis que Thaurorod rentre en scène. Excellent accueil par le public que le chanteur remerciera par un grand « Gracias » … Hein ?! … Quoi ?!!! Les scandinaves parlent espagnol, nous aurait on menti ? J’avoue que c’est la premier chose que je me suis demandé après cette entrée du chanteur. Mais à peine la voix du chanteur entendue, j’ai compris (« Eureka » comme dirait ce bon vieux Einstein) que nous avions à faire au grand MICHELE LUPPI (et que ce n’était donc pas « gracias » mais « gracie ») en personne !!! J’avais complètement oublié la belle news de notre chez Bonobo (à laquelle j’avais commenté « super il chantera pour la tournée de Symphony X ») qui nous expliquait le changement de chanteur du groupe. Bref, ce fût la grande surprise de cette soirée et quelle surprise ! Je n’aurais jamais assez de superlatif pour vous décrire la performance scénique de Luppi. C’était juste génial. Il a mis le feu dès le départ à l’aide de son jeu de scène, de son charisme, de sa bonne humeur, de son sourire, de ses mimiques et ses blagues loufoques au possible et bien entendu de par sa voix pure, maitrisée et mélodique à souhait. Il a juste crevé l’écran (enfin la scène). Sa complicité avec les autres membres du groupe est déjà bien visible. Les musiciens l’accompagnant ont également été d’une activité débordante notamment avec leur headbanging ultra-synchronisé. Une première partie speed, puissante et d’une joie de vivre communicative. On regrettera juste que sur scène, tous les morceaux du groupe ont l’ai un peu identique (mais je pense dire ça car je ne connais pas l’album) sauf pour le titre «Tales of the End » (titre que nous avoue préférer Luppi) dont le refrain rentre en tête immédiatement. En bref, Thaurorod et Monsieur Luppi mettent la barre haute, très haute !
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Setlist :
Warrior's Heart
Upon Haunted Battlefields
Tales of the End
Guide for the Blind
Scion of Stars
Shadows and Rain
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5 Finlandais et 1 Italien (3éme en partant de la gauche), oui, oui, c'est bien Thaurorod !
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MERCENARY
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Paris - Elysée Montmartre :
Le groupe de melodeath aux accents progs venait pour se battre, et ils ont vaincu. En tout cas ils ont convaincu la salle, qui commençait petit à petit à se remplir. Le combo danois était venu défendre les couleurs de leur nouvel album, Metamorphosis, avec succès. Le public, très réactif, a vraiment bien réagi aux invectives du chanteur, qui était capable aussi bien d’un chant clair que de growls impressionnants. Les rythmes sont imprévisibles, la musique efficace … Et l’effet recherché est atteint : la salle est prête pour les groupes à venir.

Chez Mercenary, le "code" des cheveux longs n'est pas vraiment respecté.
Lyon - Transbordeur :
Difficile de passer après des scandinaves bouillants (oxymore ?) mais Mercenary va bien devoir faire avec cette petite difficulté. Les ayant déjà vu lors du Wacken 2008, je m’attendais un peu à ce que j’allais voire. Mais j’avais tout de même une petite appréhension. En effet, après l’album Architecture of Lies, le chanteur clair, Mikkel Sandager, a quitté le groupe laissant seul René Pedersen en lead vocal. Ce dernier à été intégré sur Architecture of Lies pour s’occuper de la basse et des growls mais pas du chant clair si vous voyez où je veux en venir… Mercenary n’a pas engagé de nouveau chanteur clair, c’est donc lui qui va s’en occuper pour interpréter les anciens morceaux du groupe. Au final, même si il a peiné, notamment sur le refrain de « World Hate Center », sa prestation en chant clair fût plutôt bonne et même surprenant pour un chanteur growl, thrash et core. Bien plus à l’aise sur ces derniers types de chant, René Pedersen a bien mis le feu, en compagnie des autres musiciens un peu plus effacés, en majorité grâce aux titres de leur dernier album Metamorphosis. Les refrains de cette nouvelle galette des danois font vraiment mouche en live. Mais c’est vraiment les 2 pépites de leur album 11 Dreams que l’on retient de ce show à savoir « World Hate Center » et surtout « Firesoul » qui conclut le show. Au final, un bien joli show mais qui m’a ma foi un poil déçu quand je le compare à celui du Wacken 2008. La présence de Mikkel Sandager manque énormément sur scène de par sa voix mais surtout de par son dynamisme. René Pedersen, s’occupant également de la basse, ne peut pas réellement bouger d’où une légère impression de groupe statique. M’enfin je chipote car l’énergie que dégage René Pedersen est quand même bien impressionnante et il arrive à nous emmener avec lui. Amplement suffisant pour réaliser un bon show.
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Setlist :
Into the Sea of Dark Desires
World Hate Center
The Endless Fall
Through the Eyes of the Devil
In a River of Madness
In Bloodrer Shades
The Follower
Firesoul
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Le guitariste du groupe. Son nom : Marshall
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PSYCHOTIC WALTZ
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Paris - Elysée Montmartre :
Ce groupe des années 90 s’est reformé exprès pour tourner avec le Power of Metal Fest, et parle déjà de composer un nouvel album. Qu’en est-il finalement ? Le constat à Paris était sans appel : il va falloir se remettre au boulot. La salle s’est refroidie rapidement, n’applaudissant que par politesse entre les morceaux. Le chanteur avait l’air complètement à côté de ses pompes (des tongs en l’occurrence …), sortait au milieu des morceaux, et tentait des blagues vaseuses.
« Si si, je me souvenais du titre de la chanson ! Ahahaha ! »
Mais la phrase de la soirée restera « je me rappelle, en 1996, on était là, et il y avait quatorze personnes, d’ailleurs je les reconnais dans la salle ! »
Le groupe n’a pas vraiment convaincu, laissant une salle certes pleine maintenant, mais froide au groupe suivant : Nevermore.

Il en aura attrapé quelques uns mais en aura laissé partir d'autres (des spectateurs)/i]
Lyon - Transbordeur :
Les voici, les intrus de l’affiche. Quatre groupes ayant une base power(plus ou moins appuyée) et un qui n’a de power que les boutons de leurs amplis. En effet, Psychotic Waltz est un groupe américain de metal progressif qui ferait passer Pain of Salvation (j'arrive même à les caser lors de show où ils n'y sont pas ) pour un groupe de power mélodique. Leurs compositions sont prog à l’extrême et les mélodies sont difficilement discernables. Etait-ce une bonne chose, alors, de les mettre au milieu de 4 groupes composant des refrains fédérateurs ? Franchement je pense que oui. Premièrement parce que leur dernier album, d’une discographie qui en compte 4), date de 1996 (et oui ce sont des papy !). Par conséquent, ça met en lumière un groupe totalement inconnu du jeune public prog (je dois avouer avoir découvert grâce à leur participation à ce power of metal tour). Et deuxièmement, leur show permet de casser ce rythme speed que tous les autres groupes ont. On s’aère l’esprit avec Psychotic Waltz, on calme nos tympans de ces incessantes double pédales. Et puis surout, on prend sa claque musicalement parlant ! Que ce soit le chanteur (Devon Graves) ou les instrumentalistes, on ne peut qu’être scotché devant tant de techniques, de maitrise et professionnalisme. Devon m’a littéralement happé de par sa voix (ses montées dans les aigües sont impressionnantes) et de par son charisme naturel (même il nous dira que les sandales, ça ne fait pas très metal). Il déambule, entre les musiciens, tout en flexion tel un serpent se faufilant entre des pierres. Son jeu de scène, sa manière de chanter (de tenir le micro) fait énormément penser au regretté Freddy Mercury (Queen). Certains regretterons que le bonhomme sorte de scène sur chaque partie instrumentale mais personnellement je ne pense pas que son attitude doit être jugée de manière négative, je pense plutôt que c’est une manière pour lui de mettre en avant les musiciens en leur laissant toute la place et surtout toute l’attention du public. Même si on ne peut pas dire qu’il y ait beaucoup d’activité de leur part. On leur pardonnera tout de même, d’un parce que le guitariste McAlpin joue assis dans une chaise roulante (respect de faire la tournée) et de deux, la technique prévaut sur le dynamisme. Les guitares sont bluffantes, on a souvent l’impression de dissonances entre elles mais en fait non. On est pris dedans. McAlpin nous sort des solos tellement torturés qu’on pencherait presque pour des improvisations de sa part. Bref une leçon de prog, de classe et de technique de leur part. Comme quoi, on peut réaliser un bon concert sans sauter de partout. Les morceaux « [i]Into the Everflow » et « Morbid » ont été les points forts du show.
Contrairement à ce que je pensais, le soufflet n’est pas retombé et l’ambiance est toujours présente dans la salle pour l’entrée de la première tête d’affiche de la soirée : Nevermore.
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Setlist :
Ashes
Spiral Tower
Haze One
Into the Everflow
Morbid
Cold
Halo of Thorns
Nothing
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On dit MONSIEUR McAlpin et on lui tire notre chapeau !
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NEVERMORE
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Paris - Elysée Montmartre :
Quand les américains de Seattle montent sur scène, quelques légers problèmes de son sur les premières chansons n’ont pas empêché le public de s’agiter méchamment. Warrel Dane fait participer le public sur toutes les chansons, allant jusqu’à faire monter sur scène deux crowdsurfers. L’un d’entre eux a même pu partager le micro avec son idole, avant de se faire redescendre sur terre par un videur furibond.
Le groupe introduit une bassiste intérimaire, Jim Sheppard venant de subir une opération lourde (qui s’est bien passée, rassurez-vous). Cette charmante créature était visiblement du goût de Warrel qui a multiplié les jeux de scène tendancieux avec elle.
Ca pogote, ça surfe … Le groupe connaît son travail, et le fait bien. Sur des titres comme « The Poison Throne », la salle chante en cœur, sur « The Heart Collector », le chanteur invite les spectateurs à conclure, avant de demander ce qu’on a fumé pour terminer le show sur un puissant « Enemies of Reality ».
Quand les co-headliners quittent la scène, l’assistance frétille, et heureusement les changements de décor se font rapidement (sur fond de Björk, un peu hors sujet), et laissent une scène quasiment vide pour leurs collègues de Symphony X.

Là, on pourrait se demander si ils ne font pas autre chose que de la musique...
Lyon - Transbordeur :
L’ambiance monte clairement d’un ton, on sent que Nevermore est attendu. Pourtant les retours que j’ai pu avoir sur leur dernière prestation en France (Hellfest 2010) étaient plutôt négatifs dans l’ensemble. J’aborde donc ce concert mi-figue, mi raisin. Les commentaires sur leurs prestations scéniques sont moyennement bons mais d’un autre côté j’ai beaucoup aimé leur dernier album The Obsidian Conspiracy dont le groupe joue pas moins de 4 titres ce soir. C’est pourtant sur un titre du deuxième album le plus représenté ce soir (Dead Heart in a Dead World avec 3 titres), « Inside 4 Walls », que le groupe débute. On sent tout de suite que le son est moins bons que les précédents groupes. Une batterie et une basse trop mises en avant au détriment de la voix et des guitares. On ne peut pas dire pourtant que la section rythmique soit le point fort de Nevermore. En effet, on pense plutôt à Jeff Loomis (guitare) et à Warrel Dane (chanteur) quand on évoque le nom des américains. Pour ma part, ils ne m’ont absolument pas impressionnés. Pour tout dire, j’ai mis longtemps à savoir lequel des deux guitaristes était Loomis tant l’autre guitariste (non inconnu et j’ai la flemme de chercher) lui a pris l’ascendant sur plusieurs solos. Quant au deuxième nom charismatique (Warrel Dane) et bien il n’y a que le nom qui va le rester. Physiquement aussi beau qu’un caniche coincé dans un anus, il a peiné pendant tout le long de la setlist ratant même certaines paroles. M’enfin, visiblement très malade (le monsieur est resté au moins 2 chansons assis devant la batterie tout en mangeant des morceaux de sucre), on ne peut que lui tirer notre chapeau (le sien étant très vilain) d’avoir continuer le show. Au final, il ne restait plus que la jolie bassiste à contempler (remplaçant le bassiste malade). Je suis peut être un peu dur car les titres de The Obsidian Conspiracy (« Moonrise », « The Termination Proclamation », « Your Poison Throne » et « Emptiness Unobstructed ») et leurs refrains fédérateurs m’ont plutôt bien emportés. Et sur scène le plan à 3 Warrel/la bassiste/le 2ème guitariste était plutôt drôle à regarder. Jeff Loomis dormira sur la béquille. Passé ça, rien à voir chez Nevermore. Show plutôt décevant et point gris (pas vraiment noir) de la soirée (en grande partie à cause de Warrel Dane).
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Setlist :
Inside Four Walls
Moonrise (Through Mirrors of Death)
Termination Proclamation
Your Poison Throne
Born (jouée uniquement à Paris)
The Heart Collector
The River Dragon Has Come
Emptiness Unobstructed
This Godless Endeavor
Enemies of Reality
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Lequel des 2 est Jeff Loomis ?

Preuve en est : les spectateurs étaient venu pour Symphony X (masque + tee shirt)
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SYMPHONY X
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Paris - Elysée Montmartre :
Après une brève pause technique, le groupe arrive sur scène, et commence son set aussi sec. Ça fait un peu bizarre, mais la salle a réagi immédiatement. Pogos et crowdsurfers se sont multipliés dès les premières chansons.
Tous les membres semblent à fond dedans, même si on ne peut pas vraiment parler de show : la musique se suffit à elle même, sans avoir besoin de rajouter du superflu. Quand Sir Russell prend la parole pour annoncer une nouvelle chanson, les parisiens s’enflamment pour « End of Innocence ». L’ambiance retombe à peine pour « Paradise Lost », et repart de plus belle sur « Inferno ».
Jusqu’à présent le groupe s’est concentré sur son dernier album, mais les deux chansons suivantes rassurent les fans de la première heure. L’enchaînement sur « Dehumanized », l’autre chanson d’Iconoclast, laisse présager le meilleur du prochain album.
Quand le groupe s’en va après « Set the World on Fire », on en redemande, et le rappel, avec « Sea of Lies », ne suffit pas à combler totalement le public, qui repartira peut-être un peu déçu qu’encore une fois, le show n’ait duré qu’une petite heure !

Monsieur Grand Duc Roi Sir Russel Allen.
Lyon - Transbordeur :
La salle est maintenant très bien remplie (depuis Nevermore en fait) et l’excitation se fait vraiment sentir. En comparant le nombre de tee-shirt de Symphony X avec celui de Nevermore, on en conclue aisément que ce soir, les stars c’est bien eux. L’entrée en scène se fait dans une ambiance de feu, sous un tonnerre de cris et d’hurlements, sous les jets de string et de petites culottes… oups, pardon je m’égare (*prend ses pilules*). Bref ça va roxer ! Et Symphony X va nous rentrer dedans dès le départ avec le titre, ô combien culte du groupe, « Of Sins and Shadows ». Sans introduction, sans parlote, le show commence direct, brutalement. Et ce sera le cas pour tout le concert, une heure c’est court alors ne perdons pas de temps. Un show musclé, intense, brutal, jubilatoire ! Le son est quasiment parfait, on déplorera juste le clavier quelque peu en retrait de M. Pinella. Sinon c’est l’orgasme musical, ça tabasse ! Russel Allen est puissant et n’hésite pas à venir au contact du public. Sa prestation est parfaite. Le monsieur a de l’énergie à revendre et heureusement au vu de la set-list résolument agressive (« Paradise Lost » étant le seul morceau calme). Le groupe a le sourire et est vraiment content de jouer ensemble. On sent une réelle cohésion, une réelle communion (and the Oracle) au sein du groupe. Russel Allen n’hésitant pas à aller taquiner ses collègues un par un. Par exemple en poussant Romeo lors d’un solo et en nous disant que c’est lui qu’il faut applaudir. Et c’est vrai que le bougre est un vrai showman et que l’on ne peut que saluer sa prestation. Romeo et Lepond était eux aussi en grande forme mais je suis déçu par le côté statique (j’entends par là qu’ils sont tous les deux restés de leur côté de scène). A part ça, j’ai pris les titres « Inferno », « Smoke and Mirrors » et « Evolution » en pleine gueule et j’ai encore du mal en m’en remettre.
Le groupe, sur la tournée, a décidé de jouer en exclusivité deux titres de leur prochain album Iconoclast qui sortira en Juin (« June, JUNE, JUUUUUUNE » dixit Russel). Qu’en penser ? Ben c’est du Symphony X pure jus. Je dirais que c’est dans la continuité de l’album Paradise Lost avec un côté plus dark pouvant un peu faire penser à The Odyssey (MIAM !). Les refrains, que ce soit « End of Innoncence » ou « Dehumanized », sont percutants dès la première écoute et en fond deux excellents titres de live. A voir à juin, donc.
Une surprise à signaler : le groupe a joué pour la première fois à Lyon, un titre de plus (onze au lieu de dix) que les autres show. Ce titre, « Eve of Seduction », a été joué en deuxième morceau de rappel (Romeo montra sa montre à Russel et lui disant qu’ils pouvaient continuer). Une exclusivité Lyonnaise (enfin refaite le lendemain en Italy) qui fait vraiment plaisir et qui clôt ce splendide show (de 1h10 du coup) de la meilleure des manières. Symphony X en live, une valeur sûre !
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Setlist :
Of Sins and Shadows
Domination
Serpent's Kiss
End of Innocence
Paradise Lost
Inferno (Unleash the Fire)
Smoke and Mirrors
Dehumanized
Set the World on Fire (the Lie of Lies)
Rappel
Sea of Lies (remplacée par Evolution (The Grand Design) à Lyon)
Eve of Seduction (jouée uniquement à Lyon)
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Les Dieux de la soirée avec leur halo de lumière. |
Par contre, padbol pour le son de Nevermore. Il n'était pas aussi mauvais que ce que tu décris à Paris !
Et donc la salle Lyonnaise a kiffé psychotic waltz ... Décidément, il faudrait que j'aille faire une paire de concerts là bas, l'ambiance a l'air sympatoche
Le 11 Mars 2011