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Hellfest 2011 - Dimanche (3éme jour)
Lieu : Hellfest (Clisson) Reporter: Balin, Doryan, Cyric, Golder Date : 19-06-2011
DIMANCHE




AUDREY HORNE

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Balin : Mon dieu quel le réveil est dur ce dimanche matin! Tellement dur que l’équipe de Heavylaw loupe pas loin de la moitié du set des norvégiens de Audrey Horne et ce n’est pas faute d’aimer le groupe sur album (cf Heavy Awards 2010). La fosse de la Mainstage 2 sonne un peu vide ce matin là mais l’accueil n’en n’est pas moins chaleureux avec la bande à Ice Dale, ce dernier pourtant ne tire pas la couverture à lui et laisse au chanteur le soin de guider le show (du fait que le guitariste ai gardé sa chemise sans doute). 30 minutes c’est un peu court pour prendre complètement son pied (surtout quand on ne regarde que 15 minutes de concerts effectifs) mais suffisant pour apprécier. Le dernier opus est le plus mis à l’honneur dans la courte setlist du groupe et prouve, si besoin est, que ce Audrey Horne est le plus mature et dense album du combo. Bref un show pour se réveiller en douceur avant d’attaquer une dernière journée riche en bon moments.

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Doryan : Comme le dit Balin, cette troisième journée est dure physiquement. Ereinté par deux jours de Hellfest, nous ne pouvons que constater, depuis les tentes, que nous venons de rater le début du set d’Audrey Horne... C’est donc tout en marchant vers les scènes que nous écoutons le titre “Charon” et franchement ça met de bonne humeur de bon matin. Arrivée sur la mainstage, nous nous apercevons que peu de monde s’est réveillé pour le show des norvégiens. Et bien c’est fort dommage, car Audrey Horne nous a proposé un show court (ils n’avaient que 30 minutes) mais intense. Ce sont presque principalement les titres du dernier album qui sont mis en avant et ça tombe bien, pour moi, car je ne connais que celui là. Bref, beau show pour réveiller.



TURISAS

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Golder : Très déçu par ce concert pour ma part, bien que la prestation du groupe ait été correcte, ça a été beaucoup beaucoup beaucoup trop court. 4 morceaux et boujous tout le monde, pas de rappel, rien, un amer sentiment de travail trop vite fait.

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Doryan : Franchement je crois que je vais faire aussi court que leur set... Quatre morceaux de joués !!! Alors oui c’était sympa avec une bonne décoration, les maquillages et costumes habituels et la très jolie accordéoniste mais à peine arrivé, à peine reparti. On va commencer par croire que les finlandais aiment être en retard (comme Apocalyptica la veille). La setlist reprend les plus gros tubes du groupe donc ça fait un show condensé pour les néophytes du groupe tel que je suis. Bref au final, c’était court mais plutôt bon.

Setlist :

To Holmgard and Beyond
Take The Day
The Great Escape
Battle Metal

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KEN MODE

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Cyric : Et nous voilà Balin et moi prêts à assister à un live d’un groupe sans prétention, qui nous vient du Canada et évolue dans le style hardcore. Je ne connaissais le groupe que par le biais de leur dernier album, “Venerable” qui m’avait d’ailleurs bien emballé. Ce matin, la fosse n’est guère remplie et est bien tranquille... on peut aisément la comprendre, les deux premières journées ont été éreintantes. Mis à part un défaut technique qui aura empêché le bassiste de jouer sa partie pendant plusieurs minutes (laissant notre chanteur un poil déboussolé), le show s’est déroulé sans encombre. Les morceaux joués sont incisifs et mélodiques à l’instar d’un “Book of Muscle” taillé pour le live ou d’un “Obeying The Iron Will...” lui aussi très convaincant. Le clou du spectacle aura été pour moi le morceau “Never Was” où notre chanteur au look de cow-boy alterne entre chuchotements lors des passages calmes et chant hargneux lorsque la machine s’emballe. Un morceau résolument doom qui clôt le show de la plus belle des façons.

Balin : Après un passage vite fait à l’Extreme Market se pose un choix cornélien : soit allez voir Turisas et rouspéter tout le long du concert en se disant “Marre de ce Folk Metal tagada tsoin tsoin” ou découvrir un groupe inconnu sous la Terrorizer. Comme vous l’avez probablement deviné j’ai opté pour le deuxième choix. J’avais écouté un peu KEN Mode sur la radio du festival sur Lastfm mais le groupe n’était pas pour autant rentrer dans les concerts à voir absolument. Pourtant leur Sludge / Hardcore a de bon arguments même s’il me manque un peu de culture dans ce genre pour assimiler toute les compositions et que j’étais un peu décontenancé par l’absence de chant en live alors qu’il était bel et bien présent dans les extraits que j’avais écouté. Mais passons. Quelques soucis techniques décris par Cyric un peu plus haut entachent le set mais dans l’ensemble le résultat est plus que positif. Une bonne découverte.

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SUP

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Balin : Quel plaisir de voir en chair et en os les Nordistes! Leurs présences scéniques se comptent sur les doigts de la main et pourtant les français possèdent une fan base bien établie au vu du monde qui s’amasse de bon matin devant la Mainstage 1. SUP va piocher dans ses grands classiques (The Cube notamment) tout au long des 40 minutes de leur set sans oublier néanmoins l’excellent dernier opus Hegemony. Si Ludovic Loez semble presque timoré à l’idée de jouer sur une si grande scène et ne communique pas beaucoup, la musique du combo parle pour eux. C’est puissant, précis et carré, leur Death Metal presque avant gardiste est loin des clichés du genre. A noter un petit mot sympa pour Patrick Roy!

Setlist :

March of the Neovocyts
Deliverance
Bangs in My Head
Pain Injection
Ex-Animo
4TX.31B
The Cube

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THE OCEAN

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Cyric : Après la bonne surprise “KEN Mode”, je continue sur ma lancée hardcore en allant assister au show des Allemands dans la Terrorizer Tent. Bon sang, ça envoyait du bois ! Je n’ai jamais vu un groupe aussi motivé à faire des slams dans le public. Mieux encore que Kruger ! Il y a beaucoup de monde dans la tente et dans la fosse, ça bouge pas mal. De quoi motiver le chanteur qui n’hésitera pas à se lancer du haut des enceintes sur le public (au bas mot, deux mètres au-dessus de la scène...) : impressionnant ! Encore plus lorsque le guitariste se lance lui aussi dans le slam tout en jouant... des hyperactifs ces gars-là, pas croyable !
Et quand la qualité de la musique suit, on ne peut qu’être ravi. Alors que sur les premiers albums, il n’y a que du chant hardcore (“Precambrian”, notamment), les derniers albums mêlent aussi bien chant hardcore que chant clair pour un résultat tout aussi brillant. Il n’y a qu’à écouter “Anthropocentric” sur scène pour en constater les bienfaits. Et ça tombe bien, la part belle étant donnée aux derniers albums.
Je n’ai pas grand-chose à redire à ce live, pour moi, c’est un nouveau coup de coeur après Coroner samedi soir. La musique de The Ocean est technique, sait faire parler la poudre et procurer des émotions propres au style post-hardcore. Malheureusement, quarante minutes, c’est bien trop court : on en aurait voulu tellement plus !

Doryan : Les ayant déjà vu avec notre Teryx national en suisse en première partie d’Anathema, j’avais à coeur de les revoir avec un meilleur son (le chant n’était pas assez mis en avant en Suisse). Scéniquement, j’avais pu remarquer l’intensité et la folie du groupe mais ce n’était rien devant l’explosion visuelle qu’on a pu avoir au Hellfest. C’était le dernier show de leur tournée et il avait à coeur de bien faire surtout en France, patrie du chanteur ! Le monsieur ne va pas arrêter de slamer, jusqu’à monter sur les enceintes (à 3 mètres de haut) pour sauter dans le public. Les musiciens bougent comme des fou furieux en nous proposant un set alternant passages énervés et plus calmes. Vers la fin du set, un des guitaristes a même slamé en même temps que le chanteur, slam réussi pour lui mais pas pour sa guitare qui ne s’en remettra pas. le groupe a donc fini son morceau final avec qu’un seul guitariste (c’est ça le rock bordel !!!). Energique, puissant et mélodique, que du bonheur.

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Setlist :

Anthropocentric
The Grand Inquisitor I: Karamazov Baseness
Swallowed by the Earth
Orosirian: For The Great Blue Cold Now Reigns
The Origin of Species
The Origin of God



ORPHANED LAND

Golder : Un vrai coup de coeur que ce premier concert de Orphaned Land pour moi, Le dernier album est bien représenté mais le groupe ne fait pas impasse sur leur (fantastique) album précédent avec quelques pistes, y compris Ocean Land qui est tout simplement epoustoufflant en live et le groupe n’oublie pas de ramener une danseuse sur Sapari et sur le final Ornaments of Gold de l’album Sahara et la danseuse du ventre qui revient. Le chanteur fini son show sur un appel à la paix entre les peuples et les religions en montrant les drapeaux Israelien et Libanais, un moment très fort.

Doryan : Je me suis toujours dit que la musique du groupe n’était pas faite pour le live. L’ambiance est tellement travaillée en studio que je voyais mal comment retranscrire cette atmosphère si particulière sur scène. Et bien, le chanteur à lui y arrive. Avec son look à la Jesus, cheveux longs, djellaba blanche, pied nu et dégaine lente. Il nous prêche même la bonne parole en nous disant que la musique est universelle et qu’elle ouvre les personnes vers les autres et qu’il était heureux qu’un groupe Israëlien se retrouve parmi ce regroupement. On notera (pour nous les hommes) l’arrivée sur scène d’une danceuse du ventre pour un morceau. Assez anecdotique je trouve mais plaisant quand même (je parle de la danceuse pas du show). La setlist est judicieusement choisie et retrace principalement les deux derniers albums du groupe. De plus l’interaction avec le public est très bonne. Un bon show qui met la banane.

Setlist :

In Thy Neverending Way (Epilogue)
The Kiss of Babylon (The Sins)
Birth of the Three (The Unification)
Olat Ha'tamid
Sapari
Ocean Land (The Revelation)
Thee by the Father I Pray
Norra el Norra (Entering the Ark)
Ornaments of Gold



GHOST

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Balin : Sur Heavylaw Ghost on aime bien et c’est donc tout naturel qu’une grosse partie de la team se dirige sous la Terrorizer Tent en mettant de côté PoS sur la Mainstage 2 (si ça c’est pas une preuve de bon goût je ne m’appelle pas Balin ^^). Bref après la tornade The Devil’s Blood l’année dernière voilà donc le tsunami Ghost! Parce que si les hollandais ont recontrés un vif succès avec leur premier opus sorti en 2009 ce n’est rien en comparaison avec le buzz rencontré par le fameux Opus Eponymus des Suédois. Le groupe explose totalement en ce moment grâce à leur musique rentre dedans inspiré par Mercyful Fate ou les mythiques Blue Oyster Cult et à un buzz incroyable (Fenrie de Darkthrone en a fait l’apologie sur son excellent myspace Band of the Week, un certain James Hetfield porte le t-shirt du groupe en interview et se dit fan des suédois etc...). Tout ça pour dire que Ghost est attendu à Clisson, et au vu du nombre de personne sous la tente pour le show nous ne sommes pas tout seul (la plus grosse affluence sous la Terrorizer Tent du Week end?). Et le succès est au rendez vous, le groupe propose un set solide qui rend vite dingue l’assistance, il faut dire que des titres comme Elizabeth ou Satan Prayer sont taillés pour ce genre d'exercice. Et que dire de la formidable chanson instrumentale Genesis? Des frissons en veux tu en voilà! Même si le groupe zappe ma petite préférée à savoir Stand By Him je ressors heureux et satisfait du show, leur reprise des Beatles Here Come The Sun est plus convaincante que sur album et Ritual clôt de manière magistrale les débats. Sans oublier l’attitude théatrale des membres du groupe et notamment du chanteur habillé comme un pape satanique du plus bel effet. Les musiciens sont quand à eux dans des espèces de robes de bure noire et engagoulés qui me rapellent le look des musiciens du groupe de Speed Metal Midnight. En tout cas Ghost a remporté un vif succès preuve s’il en est que ce groupe peut vite devenir un très très grand!

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PAIN OF SALVATION

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Golder : J’étais assez impatient à l’idée de voir Pain of Salvation pour la première fois en concert et je n’ai pas été déçu. Mis à part le fait que je ne connaissais pratiquement aucun morceaux, mis à part ceux de Road Salt, j’ai espéré pendant un moment avoir un morceau de Scarsick (vainement mais l’espoir fait vivre) et finalement, j’avais la banane quand le concert s’est terminé. Daniel est franchement cool et il ne se prend pas la tête (sa musique pourrait pourtant sous-entendre le contraire). A revoir en salle, en tête d’affiche pour plus de morceaux, le set était quand même court.

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Doryan : Laissant les autres aller voir leur groupe fantômatique, je me dirige avec Red Tiger (voilà un homme de goût) devant la mainstage 2 mais alors vraiment tout devant... Même un peu trop peu être. Car si je ne mettais pas encore plaint du son depuis le début du fest, la prestation de Pain of Salvation me fera changer de discours. Et je pense sincerement que le fait d’être tout devant est en grande partie la cause de ces problèmes sonores. La voix de Daniel étouffée par les instruments, la guitare de Johan Hallgren cachée par celle de Gildenlow, un clavier difficilement discernable. Bref pas les meilleurs conditions pour apprécier la musique du groupe. Enfin si on s’appelle “lambda” car si on connait les musiques de PoS par coeur, ça passe tout seul. Quel plaisir de retrouver l’ironie de Daniel (lui et Akerfeldt partagent définitivement le même humour, je n’ose même pas imaginer l’ambience de la tournée réunissant les deux groupes). Quel plaisir de retrouver la fougue de Hallgren (et son torse nu pour les filles...). Quel plaisir de retrouver notre frenchie aux fûts. Bref, quel plaisir de retrouver Pain of Salvation pour une setlist catchy et mélodique. Les titres “Linoleum” et “No Way” sont définitivement deux bombes en live et Ending Theme commence, avec son refrain tubesque, de la meilleure des manières le show. Je suis très clairement étonné du choix d’avoir choisi de jouer “Ashes” ET “Idioglossia”. Sur une tournée d’accord car les gens connaissent le groupe mais sur un festival ça peut déservir le groupe. Car en effet, pour ceux qui ne savent pas, les lignes mélodiques et le refrain de “Ashes” se retrouvent dans “Idioglossia”. Je pense que certaines personnes se sont demandées si le groupe n’avait pas joué le même morceau. Bref, pour moi c’était génial puisque c’est le seul morceau de la setlist que je n’avais jamais vu en live. Et franchement quel plaisir ce morceau. Le final avec les 13 minutes de The Perfect Element finissent ce très bon show même si entachée d’un son moyen. Daniel restera Dieu, Gildenlow will stay God (remarquez la rime des deux phrases, coïncidence ?).

Setlist :

Remedy Lane (intro)
Of Two Beginnings
Ending Theme
Linoleum
Ashes
No Way
Idioglossia
The Perfect Element

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KYLESA

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Balin : Troisième fois que les américains et moi même nous nous retrouvons sur les planches et toujours avec le même plaisir. Et cette fois çi ça sera même la meilleure. Grâce à une ambiance ce fou furieux (il suffisait de voir la couche de poussière sur les vêtements à la sortie du concert), une set list aux petits oignons (9 chansons des deux derniers opus) et une énergie folle ce concert restera comme une des grandes réussites de cette 6ème éditon du Hellfest! Les problème techniques rencontrés sur un des guitares et les voix en retrait? On s’en fout le plaisir est omnispréscent et le groupe se déchaine sur les planches. Encore un vif succès en terre française pour les nouveaux de chez Season of Mist qui a coup sûr vont grandir!

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Cyric : Deuxième fois me concernant que je vois Kylesa en concert et autant dire que j’ai autant pris mon pied que lors de la première fois. On a cependant eu peur peu avant les débuts du set, une vive tension régnant sur scène entre les musiciens. WTF ? Après m’être renseigné, il s’est avéré que Phillip Cope (chanteur et guitariste), en installant son matériel, s’est pris une décharge électrique qui l’a rendu un peu patraque. Le temps de reprendre ses idées, le show pouvait commencer. Côté set-list, nous aurons eu notre content de hits ! Beaucoup d’agitation dans le public avec une quantité de poussière soulevée par l’ardeur des festivaliers... un très bon moment passé en compagnie des Américains.



ANATHEMA

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Doryan : On continue avec du metal prog sur la mainstage 2. Ou devrais-je dire du rock prog puisque le son d’Anathema avec leur dernier album s’est clairement allègé. Pour le Hellfest, je pensais que le groupe allait casser sa setlist mettant en avant son dernoer album pour présenter des titres plus catchy à l’image du Hellfest. Que nenni, Anathema nous sort dès le départ les trois premiers titres de “We’re Here because We’re Here” est force est de constater que la magie opère sur tout le monde. Le public est subjugué par l’atmosphère, les mélodies et le chant de Kavanagh. “Dreaming Light” est sublime. J’ai même l’impression que le groupe me fait une meilleure impression qu’en Suisse alors que j’étais à la barrière et que leur musique se prête plus à une salle. Une deuxième fois, la baffe. La chanteuse, partie intégrante du groupe maintenant, est même là pour nous chanter “A Natural Disaster”. La chair de poule ce morceau en live encore plus qu’en studio (le morceau studio parait fade après, je vous assure). “Fragile Dreams” qui clôture comme à l’habitude le show montre que le groupe sait aussi faire dans le punchy. Au final, Anathema sur scène, on s’en lasse pas !

Setlist :

Thin Air
Summernight Horizon
Dreaming Light
Closer
Deep
A Natural Disaster
A Simple Mistake
Fragile Dreams

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MR BIG

Golder : Mr Big est l’un de ces groupes qui a motivé mon déplacement au Hellfest. Reformé depuis très récemment, Mr Big nous offre ici le premier concert de sa reformation (aux dires du chanteurs mais ils ont déjà joué auparavant au Sweden Rock Festival donc je suis sceptique)
Toujours est-il que Mr Big est bel et bien de retour avec un départ fracassant sur les notes de Daddy, Brother, Lover and Little Boy (The Electric Drill Song) avec le solo de...perceuse, on aura aussi bien du neuf (comme Undertow ou American Beauty) que du vieux (comme Addicted To That Rush ou Price You Gotta Pay) On aura même le droit à deux reprise, le Shy Boy de David Lee Roth et Baba O’Riley en chanson finale (reprise des Who) Un très bon moment de hard rock à l’américaine.

Doryan : Pas grand chose, puisque j’ai suivi le show de loin. Juste que j’ai été impressioné par le bassiste (bassiste de Van Halen suivant Red Tiger) qui m’a soufflé avec ses solos. je connaissais les dialogues instrumentals guitare/clavier mais guitare/basse non. Et bien, ça démonte la gueule !

Setlist :

Daddy, brother, lover, little boy (The electric drill song)
Green-tinted sixties mind
Undertow
American Beauty
Alive and kickin’
Road to ruin
Shy Boy (David Lee Roth)
Around the world
Take a walk
Bass solo
Guitar solo
Colorado Bulldog
Price you gotta pay
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Addicted to that rush
Baba O’Riley (The Who)



MORGOTH


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Balin : La voilà la reformation Death Metal de l’année! Moins emblématique que Carcass ou At The Gates les allemands de Morgoth n’en reste pas moins une valeur sûre grâce notamment à leur album culte Cursed sorti il y a 20 ans et qui sera le plan de résistance de leur set. Pas mal de monde est présent sous la Rock Hard Tent pour assister à un des 5 show de reformation du groupe qui mine de rien est attendu de pied ferme. Et là encore c’est un franc succès que remporte Morgoth, leurs compositions n’ont absolument pas pris la poussière et une puissance énorme se dégage de la prestation du groupe. Il faut dire que le chanteur Marc Grewe fait preuve d’une assurance impressionnante et que sa voix reste incroyable malgré les années : growl, hurlement, etc... tout y passe pour varier les plaisirs et avec une facilité déconcertante s’il vous plaît! Vivement le Wacken pour en reprendre une couche!

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GOATSNAKE

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Cyric : Goatsnake, c’est un groupe américain de stoner/doom metal qui va, encore une fois, provoquer des acclamations de la part du public venu assister en masse à leur prestation. Il ne fallait pas rater ce set... je remercie d’ailleurs encore une fois le Hellfest pour son affiche de qualité car ce n’est pas tous les jours que l’on peut assister au show d’un groupe que d’aucuns considèrent comme culte ! Peu d’albums récents à leur actif (seulement deux sortis respectivement en 1999 et 2000) mais une envie d’en découdre qui est surprenante. Le chanteur ne tient pas en place (quelle présence scénique !), son chant est carré, chaud et on ne peut plus vivant. Ce dernier troquera parfois son micro pour user d’un harmonica comme par exemple sur le titre “Flower of Disease”. Cette petite touche bucolique m’avait beaucoup plu sur album et c’est avec un plaisir non dissimulé que je la retrouve en live. Le bassiste aura également son petit mot à dire (et en français qui plus est, Guy Pinhas étant né à Paris) remerciant le public d’avoir été si présent. Merci à eux et au Hellfest !

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Set-list :

Flower of Disease
Innocent
IV
Lord of Los Feliz
Trower
El Coyote
The Dealer
Mower


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Exclusivité Heavylaw : 1ère image du tournage de : "La soupe aux choux 2 - Hellfest time"

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JUDAS PRIEST

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Golder : Après le concert de Judas Priest, et ce malgré le fait que ce soit la première fois que je les vois, je ne me m’empêcher d’avoir un goût amer dans la bouche et une pointe de déception. Je m’explique :
1. L’absence de K.K. Downing fait quand même mal au cul pour une dernière tournée mondiale. Certes sont remplaçant s’en sort très bien pour seulement quelques semaines d’entraînement mais c’est pas K.K. Downing, le guitariste historique de la formation et les gens qui voient Judas Priest pour la première (et sûrement dernière) fois comme moi comprendront que ce point fait chier.
2. Le show du Hellfest a été amputé de, non pas 1, ni 2 mais carrément 5 titres comparé au Sweden Rock Festival. Ca veut dire que la promesse de Rob d’avoir au moins 1 titre de chaque album, et bah, on peut s’asseoir dessus et faire l’avion, aucun titre de Turbo, aucun titre de Point of Entry, aucun titre de Defenders of the Faith (c’est un comble!) et aucun de Nostradamus. Vu qu’il y avait 3 morceaux de British Steel et 2 de Painkiller, si Judas savait qu’ils jouaient moins, ils auraient du remplacer ces dit morceaux par ceux des albums absent de la setlist, enfin, ça me paraissait logique en tout cas. (je vais pas faire mon grognon et me plaindre de l’absence de Jugulator et Demolition vu que Rob ne chantait pas sur ceux là)
Alors certes, le concert était bon et ça faisait plaisir de voir la légende vivante sur scène, le show était carré avec un peu d’effet pyrotechnique mais voilà. Enfin bref...

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Doryan : Je serais beaucoup plus enthousiaste que mon cher collègue Golder. Car j’ai personnellement adoré. Pyrotechnies, gros son, tubes sur tubes, spectacle visuel, musiciens impeccable et Halford majestueux, un spectacle parfait. Halford possède une aura sur scène assez impressionnante. Il pousse sa voix dans ses derniers retranchements et nous sort une prestation hallucinante pour son âge. On ne lui tiendra pas rigueur de ses difficultés sur le titre “Painkiller” tellement celui-ci demande de technique. Je suis déçu de ne pas avoir vu K.K.Downing tout comme Golder mais vu la qualité de jeu de son remplaçant (que j’avais déjà vu avec Lauren Harris au Wacken ; seul point positif du groupe), la deception est franchement atténuée. “Judas Rising” et “ Metal Gods” claquent la fesse gauche et le final “Breaking the Law”/”Painkiller” claquent la fesse gauche et une partie des roubignolles. Enfin, on n’y croyait pas mais Halford l’a fait, l’arrivée sur la Harley Davinson pour le rappel. Une signature du groupe qui fait vraiment plaisir à voir. Tout comme Scorpions, j’ai vu Judas Priest et je peux maintenant mourir tranquille.

Setlist :

Rapid Fire
Metal Gods
Judas Rising
Starbreaker
Victim of Changes
Never Satisfied
Night Crawler
Beyond the Realms of Death
Blood Red Skies
The Green Manalishi (With the Two-Pronged Crown) [Fleetwood Mac Cover]
Breaking the Law
Painkiller
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Hell Bent for Leather
You've Got Another Thing Comin'




THERION

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Doryan : Je m’étais toujours dit : un jour tu verras Therion sur scène. Les années passèrent et la destructuration du groupe m’enlevait petit à petit cette envie pourtant profonde. Le dernier album que j’ai tout d’abord renié avant de l’apprécier à sa juste valeur, m’avait refroidi d’aller les voir en tournée. Leur présence au Hellfest tombait à point nommé. J’allais les voir et n’allait pas payer spécialement pour eux. Et bien franchement, j’aurais du ! Mais quel show ! Une nouvelle claque pour ce hellfest. Un peu moins d’une dizaine sur scène, le groupe arrive à alterner les voix et les déplacements de façon ultra fluide. Le chanteur principal possède une excellente voix contrairement à ce que je croyais au départ. L’interaction avec le public est géniale. Les anciens morceaux sont joués au même titre que les nouveaux. “To Mega Therion”, “The Blood of Kingu” et “The Rise of Sodom and Gomorrah” sont trois baffes en pleine figure. Un point à souligner : l’inutilité d’une des deux chanteuses. L’arrivé de la nouvelle membre et de sa voix ô combien puissante, éclipsent (sur scène) complètement la seconde. La pauvre ne savait plus où se mettre. Therion n’est pas mort et a encore beaucoup de choses à dire ! Une grosse surprise.

Setlist :

The Blood of Kingu
Cults of the Shadow
The Rise of Sodom & Gomorrah
Hellequin
Abraxas
Ginnungagap (The Black Hole)
Kali Yuga (Part III)
To Mega Therion
Summer Night City (ABBA cover)

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OZZY OSBOURNE


Golder : Ahh, Ozzy, le fameux Ozzy Osbourne que tous les metalleux ont entendu chanter au moins une fois en écoutant Paranoïd (enfin j’espère) J’ai tout de suite aimer l’attitude un peu gamine et capricieuse du chanteur pour decontracter l’atmosphère mais bon, une fois, voire deux, c’est cool mais à chaque chanson, ça commence un peu à être lourdingue. J’ai, celà dit, vraiment pris mon pied pendant le concert, en me foutant de la gueule des journalistes quand ils se sont fait arroser de mousse pendant “Suicide Solution” et, tout comme après le concert de Scorpions, j’ai coché dans ma tête “Ozzy, check”

Doryan : “I Can Hear You” voilà ce que nous répéter Ozzy pendant tout le long du show. Disait il ça pour nous faire comprendre qu’il entendait l’ambiance qu’il y avait au Hellfest ou disait il ça car il entendait nos moqueries sur ces déplacements. Je ne sais pas mais il aurait pu le dire pour les deux. Car l’ambiance y était, ça fait plaisir de voir l’accueil reservé à Ozzy. Et les moqueries devaient y être aussi. Une si grande scène pour un Ozzy bougeant sur 2 mètres carré. Alors oui le monsieur est vieux mais tout de même, il pourrait faire un effort (sans faire dans le trop comme Iggy Pop). Mais ce qui est fou, c’est que même en restant immobile, le moniseur dégage une aura indéniable. Sa voix, bien que flemmarde avec le temps, nous procure un bien fou, nous rassure, nous berce. Il peine énormément en fin de concert sur “Mama, I’m Coming Home” mais ce n’est pas grave, il est tellement volontaire qu’on lui en fait grâce. La setlsit est parfaite pour moi avec l’album Blizzard of Ozz mis en avant (“Crazy Train”, “Suicide Solution”, “M. Crowley” et “I don’t Know” qui sont 4 titres jouissifs. Puis les classiques de Black Sabbath ne sont pas oublié avec “War Pigs” (sublime), “Iron Man” et bien entendu “Paranoid” en fin de show. Même si Ozzy sans ses musiciens resterait Ozzy, comment ne pas parler de la superbe prestation du batteur qui proposé un solo impressionnant et bien plus prenant que son compatriote de Scorpions la veille. Gus G. apporte sa jeunesse afin de dépoussièrer le mythe et je dois avouer que ce mec est impressionant et que si il est ici, ce n’est pas par hasard. Tout comme Judas Priest et Scorpions, j’ai vu Ozzy, yeah !



OPETH

Doryan : Comment vous dire, j’étais exténué au bout de ses 3 jours, je n’arrivais plus à bouger mes jambes, mes hanches allait se décrocher. J’étais au bout du rouleau physiquement. Oui mais voilà, Opeth est arrivé et m’a flanqué la plus grosse claque du Hellfest. Et oui, il a fallut attendre le dernier show de la dernière journée pour que je puisse avoir mon meilleur show du Hellfest ! Opeth m’a littéralement soufflé par la qualité de son son. J’avais l’impression d’écouter un CD studio tant celui-ci était net et parfait. Akerfeldt était au sommet de son humour avec un “Avez vous aimez notre première partie Ozzy Osbourne ?” assez succulant. Le même humour que Gildenlow je vous dis. Le groupe alterne les morceaux death avec les morceaux clairs sous une pluie de lumières colorées. Un spectacle visuel et auditif. La setlist est très bonne même si j’aurais aimé “The Moor”. La sensibilité de “In My Time of Need” est prenante. J’ai du rester la moitié du show les yeux fermés en prenant mon pied comme jamais. Je pense même pouvoir dire que ce fût un de mes meilleurs concerts. L’affiche Opeth / Pain of Salvation est assurément LA tournée à ne pas manquer pout tout amateur de musique Prog.

Setlist

The Grand Conjuration
Face of Melinda
The Lotus Eater
In My Time of Need
Master’s Apprentices
The Drapery Falls
Hex Omega



KYUSS LIVES!

Balin : Après avoir loupé la formation de John Garcia l’année dernière pour allez voir Kiss (une décision loin d’être judicieuse avec le recul) je n’espérais qu’une chose : avoir la chance de voir Kyuss en live une fois dans ma vie. Chose presque faite puisque 3 des 4 membres emblématiques sont aujourd’hui présent au sein de Kyuss Lives! S’il manque Josh Homme à l’appel trop occupé avec Them Crooked Vultures ou Queen of the Stone Age l’esprit est bel et bien là! Une tornade de sable et de chaleur va bientôt déboulé à Clisson pour emporter ce qu’il reste des festivaliers. La lumière rouge tamisé de la Terrorizer Tent donne un impact encore plus grand à la prestation des américains qui va faire la part belle au mythique et gigantesque album éponyme. John Garcia n’a rien perdu de sa hargne et de sa voix et guide le show d’une main de maître. Une heure de pur bohneur qui montre à tout le monde que Kyuss restera à tout jamais un groupe mythique qui aura sa place je l’espère au panthéon du Rock n’ Roll. Pour la légende on se rappellera que c’était Green Machine qui a conclut les éditions du Hellfest de 2006 à 2011 avant le démanagement du site du festival. Ce n’est que justice pour un groupe qui a tant apporté à la scène Stoner (et qui l’a créé) et qui encore aujourd’hui reste une référence incontournable! Allez Josh lâche GOTSA et revient au bercail, on n’attend plus que toi!




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Photos Bonus...



DES GENS !

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AUDREY HORNE

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PAIN OF SALVATION

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ANATHEMA

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IN MEMORIAM

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THE END

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Membre
En réalité si la 2eme chanteuse de Therion ne sert "a rien" c'ets que c'est une remplacante qui comble le trou entre Katarina Lilja et leur nouvelle chanteuse. Donc, en gros, a part les choeurs, elle n'avait pas grand chose a faire vu que les morceaux avc la deuxieme chanteuse ont été otés :) (ca explique aussi sa non-aisance sur scèene , ce n'était que son deuxieme show)

Le 30 Juillet 2011

Team Heavylaw
Pareil que Serafina. La chanteuse 'puissante' et lyrique, c'est l'américaine Lori Lewis, qui a posé sa voix pour la première fois en studio sur Sitra Ahra, et qui sera encore là pour le prochain album, et maintenant l'autre chanteuse, c'est la fille du chanteur lead Thomas Vikström !

En tout cas, j'aime ^^

Et Pain of Salvation, ça donne sacrément envie dis donc ! Du coup, p-e que je me bougerai pour Opeth à Paris.

Le 31 Juillet 2011

Membre
Dodo > Pour Billy Sheehan, j'ai dit bassiste de Steve Vai, pas Van Halen. Je l'avais vu sur le live d'Astoria, ce type est un monstre.

Bon sinon le Dimanche c'était complètement EXTRACEPTIONNEL, un déluge ininterrompu de baffe dans la gueule. Orphaned Land, Therion, Judas Priest, Ozzy Osbourne, Anathema, Opeth et Pain of Salvation dans la même journée. Sans compter les bonnes surprises qu'étaient pour moi Mr Big et The Ocean. HELL YEAH !

Le 31 Juillet 2011

Team Heavylaw
C'est clair qu'après un samedi assez peu croustillant dans l'ensemble, le dimanche n'a pas eu de mal à le surpasser ! Le show de The Ocean fut mémorable ! Sans compter les performances de Kylesa, Goatsnake, Judas Priest ou encore Kyuss Lives...

C'était LA journée à ne pas rater !

Le 31 Juillet 2011

Team Heavylaw
Elles sont belles tes photos Bo :). Ne me dis pas que tu les as prises de là où tu étais quand même (stand rock hard) ?!! Oo (surtout celles de Pain of Salvation)

Le 01 Août 2011

Team Heavylaw
Merci :)

Mais je dois avouer qu'elles ont subi un petit lifting avant d'être publiées ! Les rushs sont nettement moins clairs et centrés... ^^

Il n'y a que celles de Judas Priest et des "gens" qui sont prises depuis le stand RH (j'ai pas de téléobjectif sur mon numérique XD). Pour les autres (AH, Anathema, PoS) j'étais dans le public ! C'est la raison pour laquelle ce sont les seules que j'ai postées d'ailleurs lol Celles des autres jours prises depuis le stand ne sont pas terribles comparées à celles déjà en ligne,... même avec un gros lifting !!

Le 01 Août 2011

Team Heavylaw
Cool ces photos :) :)

Le 02 Août 2011

Membre
la grosse claque du hellfest ce jour 3 : judas , ozzy , therion lml

Le 02 Août 2011

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