| Dream Theater + Symphony X | ||
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| Lieu : Zenith de Paris | Reporter: Dreamer, Gounouman | Date : 11-10-2007 |
Un grand merci à Metfan pour les photos. Vous pouvez allez voir toutes les photos sur son site perso Live-pics.net. ![]() Introduction– A Journey To Paris - This Feeling Inside Me… Dreamer: Il ne fallait pas moins que les deux géants du prog américain, j’ai nommé Dream Theater et Symphony X pour me faire monter à la capitale. Les choses ne commençaient pas de la plus belle des manières, un train raté, à coup sûr l’épisode ouvert par le report de Marillion recommençait. Quelqu’un avait dû corrompre les transports en commun pour me faire arriver avec une seconde de retard sur le quai de gare, histoire de me dépiter et de me faire renoncer à l’évènement ainsi qu’à mon interview avec Jordan Rudess. Mais non, je banque, et monte tout de même à Paris où m’attends un beau petit comité rassemblant deux gars de chez moi, Doryan et Red Tiger (à prononcer Red Tigé), ainsi que Heavy Dragon. Gounouman :Dream Theater…. Un groupe dont je suis fan depuis la sortie de Train of Thoughts en 2003 (peut-être l’un des dix albums que j’ai le plus écouté dans ma vie, et en tout cas un immortel chef-d’œuvre à mes yeux !), l’un des groupes qui m’a fait le plus regretter de ne pas avoir pu participer au Hellfest… Bref, un groupe culte, le maître de la mouvance progressive du Metal… Que je me devais de voir en concert un jour !! Fort heureusement, l’occasion ne se fit pas trop attendre, et je profitais d’avoir sur Paris ma chère amie Laetis3086 pour m’héberger, pour monter lors de leur passage au Zénith ! Avec une première partie presque aussi alléchante que la tête d’affiche elle-même (Symphony X, quoi ! Les autres dieux américains du progressif !!), cette occasion était vraiment immanquable, surtout que cela tombait un vendredi et que je n’aurais pas à sécher de cours pour vivre cette grande aventure… - Thousands people among us Dreamer :Je vous passe le détail des transports, de la découverte de la gente féminine de Paris par Doryan… Pour en arriver au fait, quelque part autour de 16H30, nous voilà devant le Zenith de Paris déjà assez plein. Le marché noir va bon train, « Cherche place, cherche place ». deux minutes plus tard « vend place, vend place ». Tout un commerce. Je vérifie les piles de mon dictaphone et là je vois que les pauvres ne vont pas tarder à mourir mais heureusement Red Tigé est là pour me dépanner en cas de coup dur, me confiant les piles de son cher mp3, merci à lui. Gounouman : Arrivés à la sortie de Métro la plus proche, le repérage ne s’avère pas très difficile. Comme toujours, suivez les tee-shirts noirs ! Une file énorme se dirige en direction de la salle, c’est vraiment impressionnant de voir le nombre de personnes de tout âge ayant fait le déplacement. Dreamer, Doryan, Red Tiger et HeavyDragon sont déjà à l’intérieur et Laetis et moi désespérons de pouvoir rapidement les rejoindre, à la vue des files d’attentes qui s’étendent de tout côté… Mais sous un conseil avisé du Dragon, nous empruntons une petite file à gauche qui nous amène dans la salle bien plus vite que nous ne l’aurions espéré. Génial ! Seul regret : la confiscation de mon appareil photo… Chapitre I – 13 minutes with Jordan Rudess (Jordan Rudess/Dreamer) Dreamer 17H30 je commence à me soucier de comment pénétrer la citadelle assiégée, derrière les remparts de métal se trouve un groupuscule de la sécurité avec le physique pour l’emploi mais incapable de me dire par où je dois passer. Tentative d’appel du tour manager… Laisse un message, au cas ou. 18H je vois des filles avec un blouson sécurité, qui n’ont pas le physique de l’emploi, je tente donc à nouveau ma chance et là ça paye. Tout va tout de suite plus vite, je rentre dans la citadelle, voit tout ce beau monde attablé ou encore gérer les interviews… Excitation, somme toute, plus modérée que celle des fans qui attendent à l’extérieur. La rencontre avec l’un des meilleurs claviéristes mondiaux fut brève mais intense. J’aborde cela avec beaucoup de simplicité, après tout, ce n’est qu’un homme qui joue comme un dieu certes, ce qui lui permet de faire illusion quand il a des touches devant lui. Cependant, je reste conscient de ma chance de m’entretenir avec ce personnage qui a maintenant l’habitude de jouer devant des publics de milliers de personnes. Et moi je suis là. Jordan a enchainé des interviews tout l’après-midi mais c’est souriant et avec une grande sympathie qu’il se plie à l’exercice d’une brêve interview que vous pourrez retrouver dans la section Interview. Trop court, trop court, mais on ne crache pas sur sa chance. Maintenant que je suis dans le bâtiment, aucune raison de le quitter, je passe simplement le rideau (entrée par la voix royale) et boom je vois un Zenith entrain de se remplir. Sans mal je retrouve mes camarades, qui, entre temps, ont été rejoints par Gounouman et Laetis. Chapitre II – Lost Your Paradise (Symphony X) Gounouman : Peu après nos retrouvailles avec nos amis (nous sommes dans la fosse, relativement bien placés), Symphony X arrive sur scène ! La salle paraît vraiment immense, à se demander si les personnes sur les gradins peuvent profiter du spectacle aussi bien que nous. Déboulant sur scène après l’introduction du nouvel album « Paradise Lost », le combo américain met très vite le feu au Zénith. Visiblement, beaucoup des fans de DT soutiennent aussi leurs compères, car l’enthousiasme est partout, et les fans sont nombreux à chanter les refrains ! Pour ma part, je suis ravi de la prestation, Russel Allen est un fameux frontman, sympathique et chaleureux qui plus est ! Comme tous, je m’éclate surtout sur le single « Serpent’s Kiss » et sur « The Odyssey », joué à la surprise de tous, dans son intégralité, pour le plus grand plaisir des fans (vous auriez dû voir notre Red Tiger, d’habitude si calme et réservé… incroyable !) ![]() Bref, une très bonne prestation, malheureusement courte (j’ai aussi regretté que le son de guitare de Michael Romeo soit trop crade et agressif, ce qui colle bien aux rythmiques, beaucoup moins aux parties mélodiques), et un public assez bourrin, ce qui n’est pas surprenant, vu la violence des rythmiques du groupe…. Mais vraiment bon quand même ! ![]() Dreamer Le show ne mettra pas longtemps à commencer, sans doute pile à l’heure (19H30 en l’occurrence). Et tout démarre avec la première partie, et quelle première partie. Il en est presque honteux de ne faire jouer Symphony X seulement 45 minutes. J’appréhendais un peu leur show, je savais que les bougres étaient bons, mais les setlist des précédentes dates européennes se limitaient aux deux derniers albums avec une brève incursion dans DWOT avec Sea Of Lies, conservant donc une setlist assez bourrine, ce qui n’est pas ce que je préfère chez Symphony X. Mes pensées semblent avoir été entendues, puisque la setlist de Paris se résume à 5 titres, dont l’immense odyssée d’Ulysse : - Oculus Ex Inferni - Set The World On Fire - Domination - The Serpent’s Kiss - The Odyssey ![]() ![]() Le groupe enchaine donc intro symphonique et leurs trois titres de brutes qui ouvrent Paradise Lost. Le son est assez inégal, privilégiant les basses, pour la plus grande joie de Mike Lepond, Jason Rullo et Michael Romeo en mode rythmique. Les solos de Romeo, le clavier de Pinella et le chant sont donc moins perceptibles et passent derrière les rythmiques. Ce sera l’occasion pour nous de nous frotter à l’excitation du public parisien (les petits formats sont les plus teigneux) qui semble plus apprécier de pousser comme des bœufs que d’admirer la performance. Cela dit, le public chante quand même assez fort, décuplant ainsi la performance de Symphony X. Mention spéciale à HD qui nous a fait une tournée dans toute la salle, le pogo ça fait voyager. Les musiciens semblent se faire plaisir, Russel Allen immergé dans un autre monde. Je ne sais pas à quoi il pensait en saisissant son micro et donnant quelques coups de hanches, très sex en tout cas ahahha. Mais surtout quelle voix, mais quelle voix, pour s’en convaincre rien de mieux que d’entamer l’épique odyssée d’Ulysse. La pièce de plus de 24 minutes sera jouée entièrement (il me semble bien), qui passeront incroyablement vite. On redécouvre, ici, avec merveille tout le savoir de Symphony X qui nous compose là une œuvre variée à souhait mettant en lumière les talents de chacun des musiciens. On aura donc ici plus de facilité à entendre les mélodies puisque cette œuvre alterne merveilleusement entre passages heavy et purement mélodiques. Là encore le public sera au rendez-vous. Pour peu, on leur laisserait bien quelques larmes pour nous avoir joué ce chef-d’œuvre. ![]() ![]() Chapitre III – Chaos In Paris (Dream Theater) Gounouman : Enfin, le silence se fait. Le temps d’échanger nos impressions sur la première partie, et le décor de Dream Theater de s’installer progressivement (jeu de mot !)… Fourmis géantes, feu de signalisation prêt à changer de couleur pour l’arrivée du groupe, écran gigantesque, matériel toujours très impressionnant…. La salle hurle son enthousiasme lorsque le feu passe du rouge au orange, puis de l’orange au vert…Sur l’écran géant est diffusé un petit film présentant l’évolution chronologique du combo, et voici que sous un tonnerre d’applaudissements, nos méga stars américaines font leur entrée, dans une salle entièrement acquise à leur cause !! Dreamer : C’est donc le cœur satisfait que l’on abandonne Symphony X et que l’on assiste à l’invasion de la scène par les fourmis géantes du Chaos in Motion Tour. Le feu tricolore qui pend au-dessus de nos têtes passe bientôt du rouge au vert. Et c’est parti, feu vert ça veut dire on peut bourrer comme des bœufs ahahah. C’est du moins ce qu’aura, semble-t-il, compris le public parisien ce soir-là qui ne manque pas d’assouvir ses désirs physiques sur les tempos les plus lents comme les plus rapides. Gounouman : Le concert s’ouvre sur « In the presence of enemies », les parties 1 et 2 ayant été fusionnées pour donner un morceau de plus d’une vingtaine de minutes ! Les bousculades sont énormes, cela bourre dans tous les coins, et me voici proprement éjecté ! Je recule de nombreux rangs et arrive à me placer parfaitement au centre… Au final, je suis bien placé, mais bien loin de tous les autres. Comme quoi, le côté bourrin d’un public ne dépend pas forcément que de la violence de la musique du concert, mais aussi de l’enthousiasme de la foule par rapport aux musiciens (cf Lacuna Coil au Wacken…). Une fois que ma position s’est stabilisée, je peux profiter pleinement du show…Et vraiment, c’était un concert mémorable !! Son parfait, lights superbes, un James Labrie parfaitement en place et très en forme (« Salut Paris !! Comment ça fuckin’ va ? »), une setlist faisant malheureusement l’impasse sur Train of thoughts (excepté la présence d’un des plus beaux moments d’In The Name Of God durant le Medley final), mais proposant beaucoup de moments de bonheur (Strange Déjà Vu, Take the Time, Surrounded…), de bonnes surprises (« Constant Motion » et « Dark Eternal Night » sont loin d’être mes préférées en studio, mais j’ai adoré en live…) ![]() Dreamer : L’entrée en matière de Dream Theater est de taille puisque c’est In Presence Of Enemies, évidemment complète, qui ouvre ce show de 2H30 si l’on en croit les dires de James Labrie. Je vous avouerai que ces quelques 20 premières minutes furent intenses, physiquement et émotionnellement. Chanter près de vingt minutes ça calme après déjà tout le set de SX. Mais bon ce n’est pas tous les jours qu’on entend ça. 20 minutes que dis-je ? Je reste concentré encore sur la magique Strange Deja-Vu (Scenes From a Memory étant mon album préféré de Dream Theater). Blind Faith et Surrounded apportent l’apaisement au public et nous montre un Jordan Rudess très en forme nous livrant des plans ultra complexes qu’il se plait à simplifier sous nos yeux pour montrer qu’une construction aussi anarchique en apparence était en fait due à la multiplication d’un seul plan (si j’ai à peu près suivi le truc). ![]() Quoiqu’il en soit, la performance du maitre est de taille, n’étant pas toujours hyper accessible mais toujours impressionnant. On peut alors suivre sur grand écran les prouesses de Jordan, Portnoy ou encore Petrucci. On ne rate, de cette manière, presque rien du show, même si bien sûr on veut toujours en voir un peu plus. Je vous avoue qu’à ce point-là du concert je commence à être lessivé, et c’est là qu’arrivent deux chansons heavy issues du dernier album et qui déchainent les foules, Constant Motion, Dark Eternal Night. Plus la force de lutter contre les bourrins, on se serait crus au concert de One man Army And The Undead Quartet/Ektomorf/Children of Bodom à Lyon. Ce n’est que le soir que je constaterai que pour le coup j’ai dû perdre 2 à 3 kilos, alors un conseil faites des concerts si vous voulez perdre du poids. Ah oui, il faut garder la veste aussi pour que ça marche mieux. ![]() Je me vois donc reculer, j’ai eu du mal à apprécier la suite du show tant la soif commence à se faire sentir, je comate devant le dessin animé diffusé durant The Dark Eternal Night où l’on voit le groupe combattre contre un méchant monstre, alors qu’au même moment John Petrucci, sous ses nouveaux atours de Robinson Crusoé, s’évertue à jouer sans fautes les parties instrumentales de The Dark Eternal Night. ![]() Un petit sursaut de conscience dans un esprit haletant pour voir un peu le solo de Jordan Rudess qui passe au devant de la scène avec son nouveau joujou, une sorte de clavier-guitare, si l’on peut dire, qui lui permet de rivaliser de virtuosité et de délire avec John Petrucci. Lines In The Sand sera très difficile à supporter, non pas que la musique soit nulle, non j’adore comme toujours, mais la diffusion sur grand écran d’images rappelant l’eau me donnera encore plus soif. Le temps commençait à être long, je le sais maintenant un concert de Dream Theater il faut que je le fasse dans les tribunes. I Walk Beside You passe, alors que je suis dans un état de conscience second. ![]() Encore un petit coup de speed avec la joyeuse Take The Time où Portnoy se fera un petit plaisir en faisant tout le premier couplet en assurant, encore et toujours, la batterie. On ne reprochera, par ailleurs, rien à chacun des musiciens, tous impeccables au sommet de leur art. Doryan me confira succinctement que Petrucci chante faux, je ne devais pas être conscient à ce moment-là. Myung comme d’habitude assez discret, esquivera brièvement un sourire à la fin du show, pour le reste je vous avoue ne pas trop l’avoir vu, étant à l’opposé de lui. Quant à Labrie il a été impeccable tout comme ses compères, ses problèmes de voix semblent maintenant tout à fait envolés. ![]() On nous réservera pour finir le show The Ministry Of Lost Souls qui bien que très belle, sonne très longue quand on n’a plus de jambes et plus de gorge. Le medley, le medley le désire t-on encore après tout ça ? Ouiiiii, quand on sait qu’on peut y retrouver des bribes de Finally Free, In The Name Of God, Octavarium moi je dis : on puise dans ses réserves, et on jouit des derniers instants d’un concert tout à fait énorme. ![]() Bien sûr quand tout cesse on retombe sur terre, on sombre à nouveaux au milieu de ses foules perverties par le goût du lucre qui osent vendre des boissons à 3E et 4E. C’est une honte, après on doit encore tenir pendant près d’une heure de transport en voyant tous les gens avec leur satanées bouteilles d’eau. J’évoquerai d’ailleurs la mémoire de Pablo Picasso à voix haute en passant devant une affiche à un arrêt de métro. Il me faudra deux jours pour retrouver mon niveau d’hydratation normal. Faites un concert comme celui-là et vous redécouvrirez le plaisir durable de boire de l’eau. GounoumanCes deux heures et demi auront été plutôt exceptionnelles ! A noter un dessin animé plutôt étrange mais au final bien plaisant diffusé pendant « Dark eternal night » et présentant nos 5 virtuoses comme la North American Dream Squad, une team de héros toujours prêts à sauver l’humanité… Plutôt marrant, pour ma part j’ai beaucoup aimé ! Puis, après un medley final épuisant et grandiose, nous prenons congé, des étoiles dans les yeux, des rêves plein la tête…En promettant de revenir la prochaine fois !!! DT rules !!! 1. In the Presence of Enemies 2. Strange Deja-Vu 3. Blind Faith 4. Surrounded (extended) 5. Constant Motion 6. The Dark Eternal Night Keyboard Solo 7. Lines In The Sand 8. I Walk Beside You 9. Take The Time 10. The Ministry Of Lost Souls ------------------------------------------ 11. Medley: I.Trial Of Tears II. Finally Free III. Learning To Live IV. In The Name Of God V. Octavarium (Razor's Edge) |
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Le 14 Octobre 2007
Le 14 Octobre 2007
Le 14 Octobre 2007
Le 14 Octobre 2007
Le 20 Octobre 2007

Le 23 Octobre 2007
Le 14 Novembre 2007
Je vais quand même vous faire part de mes impressions à travers ce commentaire.
Tout d'abord je dois avouer que ce concert était pour moi le tout premier. Et que rever de mieux que ses 2 groupes favoris comme affiche pour son tout 1er bain de foule... qui a été un peu trop foule pour moi, les bains d'habitude je les prends tout seul.
Je veux dire par là que j'ai été assez agacé par les nombreux pogos de la soirée (HD et Laetis seront d'accord avec moi). Non pas que je renie cette coutume des concerts métal mais il me semble sincerement que les musiques jouées par Dream Theater et Symphony X ne soit pas adaptée à ce genre de "délire" (qui n'a pas du tout fait rire Laetis qui a faiili se faire casser en 2, et je n'exagere pas).
PS : Le "consigne " sur le site du Zenith ne signifie pas que l'on peut laisser son sac à l'entrée. Celle ci est simplement là pour les objets dangereux. Je dis ça car je vous déconseille 3h15 de concert avec un sac de camping + Duvet qui se coince entre 2 personnes dans les pogos et qui vous traine de partout. Ca sent le vécu ??? Je vous le fais pas dire...
A part ça le show était impressionnant et vraiment exceptionnel.
Symphony X :
Symphony X a vraiment assuré, surtout Sir Russel Allen qui était au sommet de sa classe, une prestance époustouflante ! De même que le bassite Mickael Lepond qui donnait la mesure à tout le reste du groupe et qui s'amusait de temps en temps à retarder le début d'une compo
Et puis "The Odyssey" entiere, bon sang (avec une acclamation générale pendant la composition s'il vous plait). Ce fût, pour moi, le meilleur moment de la soirée ! Là où j'ai le mieux vu, le plus chanté, le plus "pleuré", tout simplement MAGIQUE ! Merci Symphony X.
Je mettrais un bémol à Roméo que j'ai trouvé un peu en retrait, et au son de clavier de Pinella pendant les premiere compos.
Dream Theater :
Impressionnant, tout simplement !!! On m'avait dit que Dream Theater était chiant à regarder en live car les membres jouaientt chacun de leur coté et bien c'est faux !
On a pû voir de nombreuses complicités notamment des solos Petrucci/Rudess en face à face exceptionnel et même un solo Myung/Petrucci qui a donnait lieu à un très beau sourire de Myung (et dieu sait que c'est RARE).
Pour ma part j'ai trouvé "In the Presence of Enemies" impressionnant, ainsi que "The ministry of lost soul" que j'apprecie spécialement (On dirait que j'était le seul encore vivant à ce moment là
Le solo keyboard de Rudess était trop long et saoulé à force, dommage.
Le meilleur moment de la set list fût "Surrounded". J'ai vraiment était bluffé.
La fin de "Take the Time" qui signifiait la fin du concert (et non "the ministry of lost soul" comme il est dit dans la set list) était hallucinante de puissance, de technique, de testosterone
Et pour ma part j'ai trouvé le medley un peu décevant à part le passage de "In the name og God".
Que dire de plus que Dreamer et Gounou sinon qu'il faudra dire à James Labrie que chanter avec le masque de Symphony X est impossible (ahah), à Mike Portnoy qu'en ce moment c'est le maillot de l'equipe de France de Rugby qu'il faut mettre et non celui de foot (c'est l'intention qui compte quand même
Sinon j'ai été impressionné par le nombreux de caméras sur scene (mais bon ça c'est parce que je suis un newbee niveau concert je pense).
IMPRESSIONNANT !
Le 14 Octobre 2007