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Vous ayant récemment chroniqué The Time Of The Oath, permettez-moi maintenant de vous présenter un autre monument de la discographie helloweenienne, voici pour vous…le High Live ! Sorti juste après The Time Of The Oath, en 1996, il a été enregistré durant la tournée européenne de celui-ci. Avant toute chose, laissez-moi remercier une fois encore mon cousin, sans qui cette chronique n’aurait pas vu le jour (ou du moins si elle l’avait vu, elle aurait été beaucoup moins riche). Une grande part de cette chronique lui est donc due… Merci encore !^^ Si vous ne connaissez pas trop Helloween, ce High Live est une bonne première approche car il réunit les plus grands crûs du groupe, la qualité du son est bonne et les performances des différents membres sont irréprochables !En effet, Andi Deris ne craint pas de reprendre les morceaux mythiques des KOTSK (Keeper Of The Seven Keys, pour les novices), tels que Dr.Stein ou Future World, et il y parvient avec panache, en se les réappropriant et en leur donnant une nouvelle dimension. Comme je dis toujours : ce n’est pas mieux, ce n’est pas moins bien, mais c’est différent. Mais monsieur Deris n’est pas le seul présent et, bien qu’il contribue grandement à la puissance de ce live, on ne peut passer à côté de la performance du batteur, Uli Kusch, qui se révèle survolté, technique et super rapide, et bien sûr de celle des guitaristes, Roland Grapow et Michael Weikath, qui l’un comme l’autre se révèlent excellents, et qui répondent présents lorsqu’il s’agit de rapidité et des soli incontournables de Future World ou de Sole Survivor. En tout cas, les fans sont là, Andi ne les oublie pas, ils sont chauds comme la braise et le montrent en reprenant à pleins poumons les refrains de leurs chansons favorites (EAGLE FLY FREEEE lml, non non je n’y étais pas malheureusement…). Comme vous pouvez le voir par vous-même(s), la tracklist est excellente et elle reprend les morceaux piliers de l’œuvre de Helloween en puisant essentiellement dans les Keeper I et II, dans Master Of The Rings, dont les morceaux, au passage, sont mis en valeur avec force, sonnant ainsi plus « Helloween », et dans The Time Of The Oath (forcément). Ce live passe donc outre la période expérimentale de Pink Bubbles Go Ape et de Chameleon pendant laquelle Helloween se cherchait quelque peu. Ce live révèle donc un Helloween dans toute sa splendeur grâce à un line-up suffisamment bon pour retrouver l’essence helloweenienne. Exit les tentatives de changement, on assiste ici à un retour aux sources de Helloween mais un retour aux sources qui, tout en restant pur, vrai, se montre plus évolué, comme modernisé, rajeuni. Et ça se voit : on sent que le groupe se fait vraiment plaisir lorsqu’il joue car il y a, en plus de morceaux excellents à la base, une spontanéité et une magie qui subliment les morceaux et leur donnent une nouvelle vie ! Ce live respire la bonne humeur, la musique reste authentique et la marque de fabrique de la citrouille est toujours présente : faire passer des messages de monde meilleur tout en restant cool, joyeux. L’auditeur ne peut donc que vibrer sur la fréquence helloweenienne sans ressentir de sentiment de déjà-vu… « Cette tournée semble celle où tout va bien, où la citrouille est bien épanouie (et pas évidée comme il y a quelques année en arrière !) et ce live est là pour immortaliser ce moment. Grandiose ! » (dixit mon cousin^^)  Bonne écoute !^^  ~ La Dame à la Licorne ~

0 Comments 04 janvier 2006
Whysy

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